Forum Age Of Sea Dogs

les antilles => Nassau => Discussion démarrée par: scar le 29 Novembre 2010 à 20:58:08



Titre: le début d'une sombre affaire.
Posté par: scar le 29 Novembre 2010 à 20:58:08
La troupe sortit dehors l'air quoiqu'encore chaud commençait à se rafraichir et devenait supportable après une aussi brûlante journée. La rue était déserte, bordée de petite maison, souvent faites de matériaux basiques couvert de chaume et de boue séchée. Mise à part une lumière sortant d'une ouverture qu'un volet de bois ne bouchée aucunement, seule à la taverne semblait animée. Les gens ne devaient pas être encore rentrés chez eux, chose très compréhensible, aux caraïbes la vie continuait après le soleil, qui lui partait bien tôt se coucher pour se relever encore plus tôt. 

- Je vais aider timothé un peu, et Thomas aussi.
- Ok Mousse on se retrouve là où on crèche!
- pas de soucis comptes sur moi cap'taine Haddock. allez je vous rejoindrais.
- Ach! Ils sont soLIdes ze n'est pas l'alcool à ce dose qui va les abattre. Fit Hanz en replacant sur son nez ses lunettes.

La troupe se sépara, le fou de la poudre salua ses compagnons d'un signe de main, la bouche trop occupée à vomir.

Les cinq hommes marchaient tranquillement, on entendait voler les moustiques, ce qui énervait passablement Arnold qui passait son temps à claquer sur son cou ou ses mains pour les écraser. 

PAF!
- Mais Mordieu! Ca fait mal! hurla Franck portant sa main à sa joue et tentant de reprendre son équilibre.
- Désolé il allait te piquer. Répondit avec toute la sincérité du monde le colosse.
- Je sais pas si du remède ou du poison lequel était le moins dangereux...
- Les gars! Amis et compagnons du calme! Fit De Haddock ayant du mal à se tenir debout, se tenant sur la pointe des pieds.

Ils continuèrent à marcher un peu, la rue pavée était étroite, un bâtiment de pierre haut et sans ouverture sur la droite et quelques maisons avec un ramassis d'objet sur la gauche. Cela faisait à peine deux cent mètres parcourus depuis la taverne.


- Ca se présente mal. Murmura pour lui même Franck voyant que deux formes se précisaient devant eux leur barrant la route. Il se félicita intérieurement de toujours garder quand il était à terre son fusil chargé.
- on s'arrête ici et on parle pas! fit une voix pleine de sadisme dans leur dos. se retournant le groupe compris qu'il était dans un piège. Trois hommes derrière eux et trois devant eux, car l'un d'entre eux sortit de derrière un tonneau... trois? un autre encore plus loin avec un mousquet c'était placé tout au bout de la ruelle. Franck le pointa en un éclair.
- J'frais pas ça mon gars. Fut la réponse à son geste. Il jeta un coup d'oeil autour de lui, les hommes étaient armés et les encerclés. Il reconnu un homme qu'il semblait avoir vu quelque part dans la journée, sa longue chevelure bouclée ne passait pas inaperçue.

- Comme ça vous cherchez les pirates des bermudes?
- Vous aussi? Demanda azraël encore sous l'effet de la boisson que la présence d'une arme pointée sur lui commençait à ne plus trop faire effet.
- On est les pirates des Bermudes.
- Parfait! on vous a trouvé! S'exclama le pirate en claquant dans ses mains.
- Fermes ta gueule j't'ai dis, espèce de négro!.
- Messieurs baissez vos armes nous sommes ici pour vous proposer nos services.

Les pirates rirent, suivit de la troupe. Cela surprit énormément les pirates des Bermudes qui s'arrêtèrent de rire.
- Pourquoi qu... qu'on rit? Demanda La Torche dans un râle presque fantomatique de machoire brisée.
- il a raison pourquoi on rit déjà?
- Silence les bouseux! On sait que vous voulez notre peau! Apprenez à votre gros porc de parler moins fort! Les yeux de la troupe se posèrent sur Arnold qui se sentant gêné tenta de se faire plus petit.

L'un des pirates sortit un pistolet, dont l'éclat brillait dans le noir. William leva les yeux au ciel et les mains aussi. il constata que la nui était tombée, un soupire, aucune chance que quelqu'un leur viennent en aide.

Le pirate qui parlait, derrière eux, s'avanca un peu. Azraël et Arnold était les seuls à s'être retourné, alors que commença à faiblir mais ignorant tout ce qui l'entourait Franck pointait toujours sa cible. Les deux hommes virent que leur mystérieux duelliste portait un sabre d'abordage à sa ceinture et un pistolet à silex dans la seule main qu'il avait. Les hommes de la troupe portèrent, à part son chef, la main à leur armes, sachant cela inutile pour certain car si leur agresseur n'avait pas tous des armes à feux, les autres s'occuperont de faire le ménage parmi les rangs.


- Bouse! attendez une minute! Où est le mioche et le puant noir! S'écria l'homme remarquant leur absence.

ICI! Il se retourna et recu en pleine mâchoire un bout de baton en pleine dent. Il avait eu juste le temps de voir le "mioche" lui sauter dessus avec un coutelas et le baton. Il tomba à la renverse, alors que son voisin fut plaquer par thomas, le soldat aux épaules large.

comprenant ce qui se passait Franck tira à l'inverse de son opposant, qui lui avait vu la scène et en était surpris. La grosse balle se planta en pleine tête, qui explosa sous la pression.
L'effet de surprise et l'expérience fit passer les chances de victoire dans l'autre camps. La petite troupe de pirate ayant déjà perdu deux des leurs se vit élager d'un autre qui reçu de la part de Thomas une lame de sabre en pleine cage thoracique. Vincent de Haddock fonca rapière à la main défier le dernier des hommes qui lui faisait place mais ce dernier qui foncait sur Thomas reçu dans le dos le poingard de jeune combattant. Alors ce fut pour l'homme qui l'avait défié que Azraël courut.

en face, les pirates fuièrent, tirant leur coup de feu qui par chance n'eurent aucun effet tandis que Franck se mettait à couvert et arnold riait comme un démon, avant lentement vers eux..
Le duel entre les deux pirates fut rapide, de part le talent de Azrael à l'escrime et le fait que son ennemi n'avait qu'un bras et maintenant plus de machoire.

Nettoyant le sang sur sa lame, Azraël semblait retomber sous les effets de l'alcool. La Troche n'avait pas bougé, tout comme Timothé qui arrivait l'épée à la main et une bouteille trouvée on ne sait où à la bouche.


- Maintenant chaut mieux courir! hurla Hanz. Tandis que les fuyards disparaissaient de leur vue. Des gardes pourraient feunir


Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: victormcbernick le 29 Novembre 2010 à 21:47:56
Peu de temps après son expérience à la taverne, Sprat était allé voir un contact, il apprit qu'une poignée d'homme avaient envie de jouer aux plus malins avec les pirates des Bermudes, il les avait reconnu à leurs description: le petit groupe qui lui avait fait perdre vingt pièces d'or un peu plus tôt...
Je me joins à vous...
Il prépara le piège, se glissant dans un tonneau...Quand il les vit arriver tout s'enchaina vite, il reçut un coup dans la mâchoire et vit un homme le défier, il sourit...

Quand il fut plié en deux au milieu de la ruelle, abandonné par les autres pirates il sourit un peu moins, le regardant il rampa jusqu'à son arme et tira, la balle rata l'homme d'un cheveux, Sprat prit la fuite et retourna à la taverne...


Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: scar le 29 Novembre 2010 à 22:35:41
Le groupe était maintenant en zone sûre. jusqu'à nouvel ordre aucune patrouille ne semblait avoir mis la nez sur leur piste, et vu le silence de la rue, personne même n'avait remarqué le combat.

A à peine un pâté de maison un quartier très animé se trouvait, endroit idéal pour glaner quelques informations.

Hanz s'était assis calmement comme si de rien n'était tout comme l'était la Torche, débarrassé de sa cagoule laissant voir un visage sans navires ni nez, brûlé par les flammes rouge de couleur et de son erreur.


- situation encore pire! On va avoir les pirates au cul, plus moyens de se mêler à eux.
- Pire encore, s'ils sont intelligents les fuyards nous dénoncerons aux représentants de l'ordre aussi faible qu'ils soient ici ils vont vite voir qui nous sommes.
- on est pas super connu! Si? Demanda le plus jeune vautré sur un siège fait d'un tonnelet. Génial alors. Un grand sourire laissant voir plusieurs carries mais une dentition complète et alignée...
- Non on a encore plusieurs atouts! De Brest! Il n'a pas été remarqué. Il peut jouer le rôle.
- Mais comment le contacter? Azraël à cette question parcouru la salle du regard et s'arrêta à William qui de dos observait la rue.
- Toi Will tu es un anglais et ils ne t'ont surement pas reconnus dans le noir. Laisse ton coffre avec nous et même ton gant de forgeron s'il le faut. tu pourras sans soucis trainer dans les rues et retrouver de Brest à la taverne.
- Ses talents pourraient même lui permettre d'être accepté par les pirates...
- Tant qu'il ne construit pas une arme qui nous pulverise.. Dit de Haddock avec un sourire grandissant, le même qui apparu sur le visage de l'anglais des colonies.

allongé sur sa couche Thomas avait décuvé, se nettoyant les doigts avec un poingard il s'exprima toujours de son ton rauque, grognant.

- Va falloir se séparer je pense, éviter de tous sortir ensemble et toi Arnold j'pense pas que ce soit bien de te laisser sortir.
- Quoi? Le colosse se leva lentement, retirant sa veste en se mettant torse nu, plusieurs cicatrices sur le torse et le ventre étaient comme des traces de ses victoires.
- Je vais pas pourrir ici!
- Il a raison l'ami! Coupa Franck de sa voix calme. Ce dernier retirant son chapeau, posa son fusil à côté de son lit en hauteur. Reste ici pour veiller sur nos affaires, on a de la chance d'avoir pu louer toute une salle commune dans cette auberge...

La salle était en effet assez grande pour contenir une vingtaine de personne, fait de lit superposé, un hamac pendait au milieu de l'allée, Jean sauta dedans. La torche disposa deux pistolets chargés à ses côtés.
- bonne nuit les gars! Demain sera plus rude.

Franck se couvrit le visage avec son chapeau pendant que la Torche en grand professionnel dormait alignant son lit devant la porte. Azraël resta un moment silencieux à observer la rue, entendant son compagnon Piance maudir la saleté de ses ongles. C'était un brave soldat pas très fûté mais courageux et fidèle envers ceux qui le méritent. Il souffla la bougie et la pièce sombra dans une obscurité et un silence, guettant des possibles bruits de pas petit à petit chaque membre s'endormit sauf un.

pendant ce temps William marchait dehors, croisant des gens qui discutaient calmement ou soule abordaient les gens, un peu nerveux il alla à la taverne.


Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: victormcbernick le 30 Novembre 2010 à 07:21:20
Un peu plus tôt, une dizaine d'homme avaient fait irruptions dans la taverne, leurs pas se firent lourd et pressant, quand il les vit, le tavernier sortit son pistolet... Il en avait dix pointé sur lui, posant son arme il souri...
Que puis-je pour vous messieurs?
Henry, costaud, les cheveux poussiéreux, plein de cicatrices sur le visage, le prit à une main et saisit son pistolet de l'autre...
Tu feras un peu plus attention la prochaine fois, compris? sinon tu est mort...
Henry avait gardé son calme, il le lança au sol, le tavernier roula sur le plancher et alla percuter le bar, il se leva en titubant...
Sers-nous un de tes meilleurs repas et tes meilleurs boissons, et gratuit, compris?
Le tavernier fit un signe de tête, la taverne était rempli d'ivrogne à moitié endormi, et le combat ne les avais pas réveillé plus que ça...Un homme, les cheveux rasés, les yeux vert, sortit ses armes et sourit....Un autre hommme, des cheveux long qui lui tombaient jusqu'au cou, renversa une table et demanda à l'homme de partir pour la nuit...
Dégage..
L'homme refusait de partir, Henry arriva et tira sur l'homme, dans la jambe, il tomba à la renverse...

Les pirates se mirent à démolir la taverne, tirant sur les miroirs, les bouteilles, agressant les rares clients...

Voila votre souper messieurs, bon appétit...
Le tavernier s'éloigna et le petit groupe commença à manger, Sprat s'approcha d'un ivrogne qui gisait à terre et entailla trois lettres sur son cou: PDM(pirates des bermudes). Ils mangèrent et demandèrent une chambre pour la nuit...


Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: scar le 09 Décembre 2010 à 10:59:49
La nuit se passa calmement. Au réveil tout le monde trouva la Torche avachi sur son fauteuil, un fil de bave le long du menton. Arnold claqua ses mains ce qui fut sursauter le tueur.
- Comme garde on a vu mieux... Commenta Azraël en souriant.
- Ca va cap'taine Haddock j'y ai pensé MOI. fit il dans un râle, un son peu articulé. Le noble eut un petit sourire avant d'aller passer ses mains dans l'eau et se rafraichir rapidement le corps, cette coutume partagée avec De brest et Hanz surprenait les autres pirates, vivant dans la fange et les mauvaises odeurs.

La troupe se sépara commençant son enquête, Le Mousse Arnold, Timothé et Hanz de leur côté, Azraël, Franck et la Torche du leur.
Le calme relatif de la ville se réveillant avec le soleil, vers donc 6 heures du matin, indiqua aux deux groupes que leur combat avait du passer inapercu ou presque mais qu'ils étaient en dehors de tout soupçon. Il leur fut incapable de trouver la moindre information sur les pirates des Bermudes, les gens se taisaient ou leur tournaient le dos à l'évocation du monde. Même la menace d'un passage à tabac ne déliait pas les langues.

Azraël redoutait de devoir rendre visite au gouverneur mais c'était se jeter dans la gueule du loup.



Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: scar le 25 Décembre 2010 à 23:27:06
- Allez demander de l'aide au gouverneur? Mais le soleil te brûle le crâne Azraël! D'après ce qu'on sait il est corrompu et tu y entrera autant en sécurité qu'une poule dans la tanière du renard.
- Je sais ma tête est mise à pris... mais pourtant il le faut!
- attend l'ami calme toi! Fit son compagnon en l'attrapant le bras. c'est trop risqué par la sainte mère et je vais pas te laisser crever comme ça!

Azraël eut un sourire amical pour son ami et lui expliqua en quoi le corrompu pouvait leur être utile.
- Loin d'être stupide comme plan. Conclut Franck assit sur un tonneau à l'ombre d'une maison. Mais il n'y a qu'une personne qui sachant parler anglais aurait autant de prestance et de verve pour le faire marcher. De Brest!
- Ouai pour toi c'est trop risqué! dit La torche de sa voix de fantôme, ce son sifflant et sonnant creux sortant de sa gorge.
- On ne peut plus rentrer en contacte avec lui! Maudit soit les pirates! Hurla de Hadoock sauf nous prit il le soin d'ajouter.

Si le destin n'était pas clement aux deux groupes de pirate, de Brest et William eurent de la chance, ils purent établir un premier contact avec les pirates qui dormaient dans la salle commune de l'auberge.


Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: scar le 13 Février 2011 à 17:59:57
Deux jours étaient passés depuis, De brest avait réussis à obtenir des informations sur les pirates qu'ils recherchaient mais surtout le plus important il avait fait en sorte que ces derniers le connaisse.

Un premier contact devait se faire le soir même, son dernier jour en lien avec ses compagnons.

Ils marchaient sur le quai, presque vide, une frégate faisait voile vers l'horizon. Un peu d'activité tout au bout du quai où se chargeait une flûte.


- Bon ca va prendre du temps à qu'ils nous fassent confiance. Et après je ne sais surtout pas quoi faire.
- T'inquites De Brest. c'est vrai qu'on va devoir agir à dix, mais les autres sont prêts à contacter le gouverneur.
- Faut qu'on puisse leur tendre un piège!

C'est sur cette réflexion que les deux hommes, assis sur un bout lové, tergiversèrent. Pendant ce temps Azraël c'était décidé à tenter un marché avec le diable. Si le gouverneur tenait sa parole tout irait pour le mieux, mais il fallait déjà le joindre...


Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: scar le 15 Février 2011 à 22:07:10
Le ciel était noir, la couleur encre s'était même estompé après avoir prit au ciel les dernières lueurs rouges. Il était impossible de déterminer où était l'horizon tellement la mer était calme et sans mouton, juste le petit va et vient des vagues sans grande amplitude sur la plage où les filets des pêcheurs étaient étendus.

Dans le port au milieu des eaux les silhouette squelettique des navires non grées, distinguable grâce aux lumières sur leur couronne et parfois à celle sortant du carré des officiers. Ils attendaient silencieux de reprendre la mer. alors que les tavernes bruyantes rengorgées de vie, c'est dans un cadre peu intime que De Brest avait rendez vous avec les pirates des Bermudes.

Il attendait assis à une table, avec William ce dernier trempant son morceau de pain dans son bouillon. Deux hommes entrèrent dans la taverne, l'un avec un épais couteau à sa ceinture de cuir, l'autre un nerf de bœuf pendant le long de sa jambe, le crâne chauve et difforme à cause un choc à en voir les cicatrices. William leva ses yeux de son repas, et la bouche dégoulinant dit.

- C'est eux y a pas de doute! De Brest planta alors sa dague dans la table à côté de son verre, comme il était convenu pour qu'on le reconnaisse.

Les deux pirates arrivèrent vers lui sans remarquer la présence pourtant peu discrète de Arnold et Timothé. Ils prirent place à la table commandant du vin, quatre verres.

- Pas l'endroit le plus discret pour discuter. fit remarquer De Brest, restant droit sur sa chaise, tandis que son compagnon reprenait ce qu'il avait entamé.
- P't'être mais si vous parlez pas fort personne n'entendra. Et c'est pas suspect.

En effet avec le vacarme, une petite troupe d'homme était dans un coin pariant et jouant aux dès ce qui animait la pièce. A cause de cela, les deux pirates ne purent entendre ce que ceux disaient les autre hommes à la table, mais au moins ils étaient là en cas de soucis.
- Yarr!! On entend rien!
- Du calme Tim' Tend l'oreille
- Au diable! Tient voila une liqueur qui mérite qu'on s'en occupe! Clama le noir avant d'attraper la bouteille qu'ils avaient payée.

Ainsi après une bouteille bue, les effets assommants l'ancien esclave ce dernier recut un coup de coude de la part du colosse ce qui le projeta à terre

- Bordel tu peux pas faire attention. Arnold regarda son ami se relever et s'excusa et lui apprit que leur compagnons étaient partis. Ils restèrent dans cette taverne de bois, au parquet recouvert de paille, une roue servant de chandelier récupérée sur un vieux navire pendait du plafond.
Peu de temps après les deux hommes furent rejoins par William.

- Good New everyone!
- En français! Ordonna Arnold ne le quittant pas des yeux.
- bonnes nouvelles! Les pirates nous acceptent si on leur rend un petit service, obtenir des informations sur une cargaison, plutôt sa destination et le navire qui la transportera...

Après avoir un petit peu discuté, les trois hommes quittèrent la taverne, saluant William ils partirent retourner à l'auberge où ils logent.

Azraël, Thibault et Hanz les attendaient.


Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: scar le 16 Février 2011 à 23:41:05
Le gouverneur dépose avec amour ses lèvres sur le front de sa fille, celle fit lui faisant la révérence avec malgré tout un sourire d'enfant devant l'amour de son père puis elle suivit sa gouvernante. Quant à lui il entra dans sa chambre, vaste aux murs tapissés de peintures des vues de sa ville mais aussi de diffèrent portrait des grands rois d'Angleterre. La chambre vaste au mobilier luxueux éclairés par de nombreux chandeliers projetant une couleur jaune et faiblarde dans la pièce, l'homme alla à son bureau et prit une plume d'oie pour commencer à rédiger sa correspondance.

Dehors tout semblait aussi calme, mise à part un petit groupe d'homme qui s'aventurait proche du grillage de fer qui délimitait le jardin. Six silhouettes se glissèrent par dessus l'obstacle et s'enfonça dans l'ombre d'un bosquet.

- Bon on ne peut plus reculer maintenant. Vous avez vos armes?
- Pas de tir tant que c'est possible, personne n'arme le chien de ses armes. Rappela Franck Moi je vais tenter de me trouver un endroit dans les arbres, ici ca sera parfait, pour guetter.
- Thomas tu entreras avec moi dans la chambre, mais pas doc.
- T'es le seul intellectuel de la bande! Mieux vaut pas qu'tu fasses voir, pardieu ca s'rait malhonnete! Grogna Thomas, en sortant une matraque en bois dessous sa veste.
- Que tout le monde mettes ses armes en fer dans du tissus ou son ses vêtements, pas envie de se faire repérer par l'entrechoc des armes. ordonna Azraël.  Jean faut que tu arrives à monter au balcon.
- Au balcon de ces dames pas de soucis.
- Un peu de sérieux, foutre-dieu! Tu nous enverra la corde. A ce terme le fringant jeune homme fit bouger ses épaules, où était posée la fine et longue corde.

Après avoir attendu que l'ancien boucanier soit monté à l'arbre et qu'il ait un peu analysé la situation, baissés et lentement ils s'approchèrent de la maison.

Ils arrivèrent cachés derrière deux palmiers, trop fin pour les masquer si la nuit n'avait pas été sans lune ni étoile. Le bâtiment devant eux à toit plat, mur de pierre blanc, avec seulement un étage aux murs décorés de fausse colonnades et d'alcôves avec un balcon en demi cercle juste au dessus d'une double porte.


- Malheur! La chambre doit être juste au dessus d'une entrée, y a un garde. Ils ne se trompaient pas pour situer la chambre, une pâle lueur leur indiqua qu'elle était occupée tandis qu'un garde assis sur un tabouret, mousquet posé sur le mur, voulait que les heures passent plus vite. Soudain il entendit un bruit faible, un animal sans doute, mais continue. Il leva la tête et attrapa son arme, la chose semblait vouloir rester discrète mais faire quelque chose. Lentement, posant un pied après l'autre en évitant de faire trop de bruit sur les gravats il s'approcha de la source du bruit. Il eut juste le temps d'entendre un son derrière lui qu'un épais bras entoura sa gorge lui bloquant la respiration ne pouvant crier de peur, il recut un violent choc au crâne.

- Bien joué Thomas! Ce dernier traina le soldat, dont les pieds ne touchait plus le sol, jusque dessous le balcon. Sortant alors sa dague son bras fut agrippé par azraël.
- Pas de sang ce soir! Je ne pense pas que le gouverneur à qui on demande de l'aide va apprécier qu'on tue ses hommes. Murmura sur un ton de cour magistral et hautain son ami, Thomas rangea son arme.
- Impossible de passer par le balcon! Y a de la lumière le gouverneur va nous entendre si on monte.
- Exacte avorton!
- Tu peux escalader sur le balcon à côté et ouvrir la porte vitrée?
- Pas de soucis cap' Si je pouvais le faire ici il désigna le balcon qui se trouvait juste au dessus de leur tête. même salaire pour l'autre.

Ce fut dans une attente nerveuse et craintive que les quatre hommes attendirent que leur jeune compagnons eut fini son escalade. Quand il leur envoya la corde Azraël veillant à ce que personne n'arriva donna ses ordres.
- Doc, Thomas vous montez pas, prenez le garde avec vous et retournez à notre point établi faut que vous prépariez la sortie.
- Mais si y a plus garde ca va leur paraitre suspect.
- Et comment veux tu faire? tu vas les attendre? piqua l'allemand avec son accent. S'il y a personne les autres vont se dire que leur compagnon manque à son devoir mais si on est là ils vont voir qu'on est pas ce type!
- Pas le choix Thomas va falloir jouer sur notre bonne étoile.
- La torche tu viens avec moi, et avec le Mousse on va avoir une conversation avec ce gouverneur!
- Une queschion! T'es chur... gouverneur connait ton vivage? tu es referfé par les anglais mais p't'être gougerneur te connait pas. Fit remarquer La Torche s'exprimant enfin.

Tout le monde resta silencieux à le regarder, hormis Thibault qui s'impatientait, commencant à crocheter la serrure.

- Tu aurais pas pu le dire avant? C'est vrai quoi tu as raison à tout les coups... C'est agaçant à la fin Répondit Azraël avec des yeux comme des billes Allez commence à grimper et tais toi! Alors que l'assassin grimpait, les trois autres hommes discutèrent.
- Le pire c'est qu'il doit avoir raison Vincent.
- Je sais Tom, je sais mais j'y avais pas pensé.
- Asse zperdu de temps dummkopf! Faut y aller schnell. Bonne chance Vincent.

Les deux hommes embarquèrent le corps et allèrent se cacher dans un arbuste, tandis que leur ami agrippa la corde et commença en s'aidant du mur à escalader.


Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: scar le 20 Février 2011 à 10:21:08
Vincent arriva enfin sur le balcon. Le mousse avait fini d'ouvrir les volets et ils purent pénétrer dans la chambre mais juste avant, Vincent s'adressa à la Torche.
- Tente de passer sur l'autre balcon, ou reste sur celui ci! On aura besoin de quelqu'un qui bloque ces issues et puissent voir ce qu'il se passe dans le jardin et puisse nous prévenir sans faire de bruit. Tu taperas aux volets si y a un problème, deux petits coups rapides. La torche lui fit un signe de tête avant de commencer lentement à aller sur l'autre balcon.

Pendant ce temps les deux pirates traversèrent la chambre, dans un noir quasi total, ils pouvaient juste distinguer le lit à baldaquin et la coiffeuse. 

- Mazette t'imagine ce lit dans un navire?
- Arrêtes Thibaut tu te fais du mal. Lui répondit De Haddock en murmurant avec un grand sourire. Thibaut? Il se retourna et vit le jeune homme monter dessus.
- Par tout les diables! Heart on Hell il est génial! Mais y a hahhahha... Vincent l'avait attrapé et soulevé du lit, les deux visages à deux centimètres Heu pas si proche cap' on est obligé de loucher pour se voir.
- Tu as raison. dit il en le reposant.
- Y a quelqu'un dans le lit...
- Merci! tu aurais fait un inquisiteur dont rien ne lui échappe! tu t'attendais à quoi? trouver un sac d'or? Le jeune homme ne répondit pas, restant silencieux, il repensa à ce que sa main avait touché.
- Non mais y a mieux! Il n'eut pas le temps de retenter qu'il fut trainer dans le couloir, la porte lentement se ferma et la fille du gouverneur ouvrit les yeux.

- étrange rêve!  se touchant la poitrine dont elle avait l'impression qu'on lui avait écrasé, elle vit les rideaux de sa chambre flotter dans le vent. Se levant les yeux quasi fermés elle alla sur le balcon où La Torche un pied sur chaque balcon, la vit. Il se plaqua sur le mur, ne sachant pas quoi faire il tenta le tout pour le tout.

La fille du gouverneur après avoir contemplé un instant le ciel, sentit un frisson dans son dos, elle se retourna et crut voir une forme entre les deux balcons. Une drôle de statu de chose, une statue dans une position des statues grecque mais vetu. Trop fatiguée et l'esprit trop embrumée pour réfléchir elle alla se coucher.

Lentement le loquet de la porte céda et la poignet fut tourné; la chambre du gouverneur grande, un peu vide, avec une bougie en fin de vie éclairant faiblement la chambre et un homme devant écrivant.

Le mousse se glissa près du lit où une autre femme dormait.

- C'est génial! Ca fait ça à chaque lit! Tandis que Azraël sortit son pistolet à silex, et le pointa en direction du gouverneur, lentement il referma la porte. Le bruit faible mais sec du verrou fit dresser la tête du maitre du foyer. Un petit "pss" derrière son dos le fit se retourner. Il fut prit d'un sursaut, incapable de parler sa plume lui glissa des doigts.

- au moindre cris d'alarme tu verras ta femme mourir toi je t'éclaterai la tête! Le mousse montra un poignard qu'il glissa sur le cou de la femme où contact froid elle se réveilla et vit la bête bien innocente du jeune homme.  Inutile d'aller au balcon un de nos hommes t'attends et te tueras.  Ce petit détail Azraël ignorait qu'il était encore incorrect, après la fille des gardes s'arrêtant sous le balcon bloqués sans le savoir La Torche qui commençait à en avoir marre...


- Qu'est ce que vous voulez? Qui êtes vous?
- Vous devenez raisonnable répondit vincent avec un petit sourire, s'approchant de lui il s'assit sur un fauteuil confortable. Qui nous sommes ca n'a pour l'instant pas d'importance. Mais je vais vous dire ce que l'on veut. De l'aide!
- De l'aide? fit le gouverneur clignant des yeux
- De l'aide? répéta sa femme ne comprenant rien.
- De l'aide. Dit le mousse avec un petit sourire.
- Ca va les echos! la ferme! ordonna Vincent.
- Oui votre aide pour mettre fin à un problème commun!
- Et de quel ordre?
- Les pirates des bermudes Ce terme fit frissonner le gouverneur Un de mes hommes et amis a réussi à infiltrer leur équipage il va sans doute connaitre leur repaire. Mais seuls on va pas réussir à y mettre fin. Quand nous en serons plus nous voulons que vous y mettez fin!
- des hommes de ma garnison si je comprend bien, c'est ce que vous voulez.
- Oui mais sous mes ordres durant les opérations et si possible un corsaire avec un sloop ou un schooner pour leur bloquer la route.
- Quoi sous vos ordres? je ne sais même pas qui vous êtes! Je ne vais pas réduire les défenses de la ville pour y inconnu.
- et vous n'allez pas laisser des pirates agir sur votre île. Le Roi m'envoie, il est très mécontent de la situation!
- LE Roi? Le gouverneur quoi que très impressionné par cette déclaration parla sur un ton soupçonneux .
- Oui le Roi.. heu le roi voila celui sur le tableau là! Répondit Vincent en choisissant un tableau au pif.
- J'ai été promis roi on dirait...
- Morbleu c'est vous sur le portrait hé bah vous avez gonflé! Déclara Le mousse, la femme qu'il tenait sous sa lame fit un petit signe de tête pour montrer son accord avec l'affirmation peu gracieuse venant d'un rustre mais pourtant vrai.
- Bon d'accord nous sommes des mercenaires francais.
- A votre accent je le savais...
- Qu'importe nous allons mettre fin aux pirates des bermudes en échange de plus que leur récompense.
- Voila on y arrive.
- Des grâces.
- Des amnisties? pour quel crimes? qui êtes vous?
- Pour tout nos crimes passés et ceux que l'on devra faire pour tuer les pirates des bermudes! Je me présente Vincent de Haddock, Azraël. Il donna le nom de tout ses compagnons.
- Et maintenant que je sais qui vous êtes pourquoi je le ferrais. Parce que vous ne connaissez pas mon visage en effet Azraël était assis dans le noir. et que c'est moi qui tient le pistolet. Si vous ne voulez pas finir votre carrière aussi bêtement. C'est un service qui vaut bien celui que je vais vous rendre. Une bande de mercenaire libre contre des capitaines pirates armés et nombreux...


Titre: Re : le début d'une sombre affaire.
Posté par: scar le 01 Mars 2011 à 22:01:47
Les pirates venaient enfin de quitter la propriété du gouverneur, la menace que l'un des leurs était dans la chambre de leur fille prêt à l'égorger si le moindre coup de feu ou cri retentissaient dans le jardin. La torche et Thibaut rirent en imaginant la tête que ferait le gouverneur quand il trouvera sa fille dormant paisiblement.

Ils n'avaient plus qu'à attendre un signe de De Brest.