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Auteur Fil de discussion: un repaire d'ami.  (Lu 22347 fois)
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« le: 12 Janvier 2009 à 19:53:55 »

le navire filait bon train, poussé par un vent en large d'armure bâbord. L'équipage était soulagé, exténué et fatigué mais soulagé il allait pouvoir enfin accoster et faire de l'eau.

le second, buvant son unique gobelet de la journée arriva vers bélénos le sourire au lèvre.


- enfin ouné terre!
- Oui enfin, il ne faut jamais baisser les bras!
- Mais c'ist Trinidad! Une île de ma nation. Dit fierement le second, en affinant sa moustache.
- Je sais! Mais tu m'as pas dit que tu y connaissait des gens? Un petit repaire de pêcheur?
- oui ils pourront nouss aider comos des frères!
- Une fois près des côtes tu t'occuperas de la manoeuvre, j'y suis allé jamais allé.
- Mais touné connais le chef!


Bélénos répondit que oui, il s'agissait d'un ancien boucanier devenu contrebandier.
Le navire allait à plus de quinze noeuds, il fallait constamment réduire la pression des écoutes ou de réduire la voilure. Le navire s'activait dans un jeu de répétition. Béléons hurlait un ordre, que le second répété, suivit de l'équipage pour se préparer puis d'Angmar et enfin de l'équipage pour signaleir qu'il avait finit.

Bélénos regarda la mature.


- Carguez le grand hunier!
L'odre fut répété, très vite les gabiers montèrent sur le gréement, Seth y faisait parti. On lâcha les écoutes lentement.

- prêt à remonter la voile?
- Prêt! Dire les six gabiers, qui commencèrent à hisser la voile aidé par les hommes sur le tillac.
Ils la retroussaient afin de pouvoir l'attacher à la vergue. Gros pied se tenait à côté de Seth, tout deux balancé sur le marche pied de grand huiner par le vent et les sombres saut du navire dû à une mauvaise prise à la vague par le timonier actuel.

- Alors comme ca la chance te suit?
- Je sais pas! mais elle me colle même si la fuit!  répondit Seth en riant, écartant se scheveux de sa bouche.
Les six gabiers dans un effort commun et simultanés réussirent à carguer solidement la voile.

- Tous ne peuvent pas se vanter de ce que tu as vécut si tu as pas menti...
- Tu remets mes dire sen doute? coupa seth, le ton aussi coupant que le fer.
- Non! mais c'est pas croyable... faut dire on a eut tous des moments incroyable qui nous ont poussé sur ce navire!
- Ha bon? demanda Seth intéressé.

Les deux gabiers descendirent avec les autres, gros pied avait réveillé la curiosité de l'arabe, avec un ton de maitre à l'élève il lui dit.

- Saches que sur ce navire, il y a personne d'honnête et cela avant d'y être monté!

les deux hommes discutèrent en même temps qui bordaient ou souquaient les écoutes à la demande du second.
Puis arrivait à moins d'une encablure de l'île, le capitaine décida de faire cap par bâbord, la manœuvre était délicate mais nécessaire, le navire risquait de se retrouver face au vent , s'il tournait trop, et ainsi de se laisser pousser par le vent sur le sable de la plage. Mais le navire ne devait pas perdre de vitesse.

La manoeuvre fut faite avec succès, grâce à une préparation sur les focs et une volonté de l'équipage d'y arriver.
Le second prit alors la barre et les pirates remontèrent la cote, restant à une certaine distance.
après une heure de navigation, les pirates virent un chasse-marée sortait de derrrière une falaise, et faire route vers le large.
Le second sourit on y était.

"Le jaguar" passa la falaise en réduisant sa voilure au minimum, se laissant porter par sa vitesse initiale, délicatemment, sous la main assurée du second il entra dans une petite rade, qui servait de port à des contrebandiers.     
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« Répondre #1 le: 12 Janvier 2009 à 20:20:14 »

le petit port, était en endroit peu accessible par la mer, car enfoncé dans l'île et protégé par un manque d'eau qui empêchait tout navire d'un tirant d'eau supérieure à trois mètres d'y entrer sans risquer de s'éventrer sur un rocher.

le port en lui, était rien, juste un amas de quelque maisons de bois, et de boue séchée, avec des toits de bois légèrement incliné recouvert de large feuille de palmier, avec une maison plus grande mais en pierre. Un bâtiment, l'unique à deux étages, se tenait au milieu, un bâtiment sans autre ouverture qu'une grande porte. 

Sur un "quai" il y avait déjà un sloop qui était au mouillage. Avec "le jaguar" aucun autre navire ne pourrait être à quai.

Il y avait peu de personnes, mais toutes étaient sortis, armés pour accueillir méfiant le nouveau navire. Les pirates regardaient cet endroit où ils étaient jamais venus, confiant de leur capitaine mais restant prêt à se battre. Le s'approcha du quai, "jaguar courant" fut un bon phénoménal et atterrit sur les planches du quai vibrante, on lui envoya l'amarre qu'il accrocha à un gros pied, plus un tronc planté dans la mer. Le navire avait jeté l'ancre après avoir prit connaissance du fond grâce à la biture.

On pouvait voir par la transparence de la mer, le sable qui faisait le fond de ce lieu bordait pourtant de rocher, avec une seule plage où un treuil reposé.

Bélénos descendit avec Fransesca; devant un homme aux larges épaules vêtu seulement d'un pagne en peau de bête et d'une veste verte, pas très grand mais imposant avec certes un embonpoint mais des poings massifs, et une barbe d'hirsute taillé en pique, tenant à sa ceinture un large coutelas et deux pistolets. Il accueillit les deux nouveaux venus . 


- * Bienvenue à vous amis! Je pensais pas vous revoir!* Se tournant vers Bélénos!
- Saloute amigo Bélénar!
- Bélénos! Mais je vois que vous vous souvenez de moi Diego AlJusto Ce dernier regarda le capitaine, avec un air de celui qui n'a pas comprit le sens des paroles mais se doute que c'est aimable. il fit un sourire.
-Gracias a ti  répondit fransesca en serrant la main de son compagnon.
- l'espagnol va falloir que tu fasses la traduction. "Jag"! vient avec nous!

L'indien rejoignit les deux maitres du navire, jetant un regard profond à Diego avant de lui serrer la main , comme pour voir et juger son âme. Le boucanier poussa une question à son compagnon
-Il nous demande comment sont nos aventures!
- Pleine d'aventures dit Bélénos en riant. Le second fit la traduction, un rire s'en suivit.
- Et nos combats?
- Plein de combats! et si il te demande nos cales tu dis vide! Conclu Bélénos d'un air nerveux, les mains aux hanches.
-¿ Que quiera usted? (que voulez vous) se renseigna Deigo.
-* Je vois que tu me connais!  De l'eau! nous en avons plus il nous en faudrait*
- tu lui as dit quoi s'inquiéta le capitaine.
- Rien qu'on a plus d'eau
- Barrière langue très gênante! Dit jaguar courant calmement
-  c'est bien vrai!

Après une discutions entre le second et le chef du port de contrebandier, il rejoignit son chef.
- Nous être en sécurité ici! Nous être sauvé! Dit l'indien à son matelot qui eut un sourire.
- Il veux bien nous la fournir pour le service que je lui avait rendu il y a longtemps mais il en aurait un à nous demander.
- J'en étais sûr donnant-donnant!
 - Non cap' AlJusto est no de se genreas! Si il demande il a necesidad
- Nous lui devoir d'avance!
- Discutons en à la "taverna!" S'exclama Bélénos en regardant la dite taverne, qui était le bâtiment en pierre, avec seulement deux fenêtres fermées par des volets de bois et une pancarte de bois marquée juste "taverna". Le boucanier ria, et suivit le pirate.
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« Répondre #2 le: 16 Janvier 2009 à 18:53:53 »

Ils entrèrent dans la taverne, l'endroit était désert mis à part trois hommes qui jouaient aux dès. La salle était rempli d'humidité, le plâtre des murs commençaient même à crépir, le sol était de terre battu avec quelque planches, le reste du parquet. la seule décoration était des trophées de chasse, des têtes des peaux, et un vieux fusil rouillé au dessus de la porte.

L'un des joueurs se leva, il était grand avec un embonpoint; les deux autres jetèrent un regard par dessus leur épaule, leur barbe épaisse cachant leur visage, laissant juste leurs yeux clair sortir de leur épaisse pilosité.
l'homme alla derrière le comptoir, qui était le reste d'un bastingage démonté avec dessus une planche.


- * Je vous sers quoi?
- Du vin! Antonio!*

Les trois pirates saluèrent les boucaniers d'un signe de tête. Ils sassèrent en attendant leur compagnon qui arriva avec quelques gobelets de vin, pas frai mais parfumé.
- Tu veux nous demander quoi? Dit Bélénos, sachant avec clarté qu'ils allaient devoir faire quelque chose.
- Attendios buvons! et après parlons!

les quatre hommes burent en silence, les seuls bruits qui régnaient dans la salle étaient celui des vols des moustiques et le roulement des dès de bois sur la table.
-* le marché noir se porte mal...
- Pourquoi?* se renseigna Fransesca en espagnol, posant son gobelet.
-* je sais pas si ces saletés d'autorités françaises, espagnols et anglaises l'ont fait exprès mais il y a eut une série de démantèlement des marché noirs! par tout les diables une grande parti de la contrebande des caraïbes a été mise à mal.
- Mauvais pour vos affaires!
- l'île a été épargnée! on sait tenir nos langues, par la putain!*
- il se passe quoi? demanda Bélénos voyant que Diego montait le ton. Le second lui fit la traduction, puis reprit la conversation.

La conversation continua durant une petite heure, les gobelets de vin furent vidés puis remplis puis revidés; parler dans une telle chaleur donne soif.

- Donc il nous demande d'aller porter une cargaison à l'île de Curacao?
- Cela semble grand service!
- En échange d'eau pour le voyage et de vivre fraiche je veux bien le faire! Enfin j'en parlerais à l'équipage.
- Toi être sage, équipage choisir dit "jaguar courant".


Plus loin sur le navire Seth marchait calmement, comme tout les marins nerveux et impatient de connaitre la conclusion des parlementaires. On les invita à boire de l'eau, devant leur air fatigué et assoiffé, cela ne se passa pas dans la taverne, l'endroit avec le moins d'eau du repaire.

les pirates malgré la barrière de la langue réussirent à s'entendre avec les contrebandiers espagnols.
« Dernière édition: 09 Mars 2009 à 18:07:27 par scar »
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« Répondre #3 le: 17 Janvier 2009 à 12:25:12 »

Seth buvait à pleine lampé l'eau qu'on lui proposait. Les pirates discutaient tous entre eux, et certain avec les contrebandiers, tentant de leur échanger quelques bibelot pillé contre des chose utile en mer ou dans la jungle.
aucun contrebandier se s'approchait de Seth, les espagnols, même aux caraïbes nourrissent une certaine méfiance envers les musulmans; qui ont dominé leur terre si longtemps et mis à mal leur flotte dans la méditerranée.  

Il se tenait à l'écart avec un petit groupe de marin dont, Gors pied, tous autour d'un petit tonnelet, des louches à la main et buvant rapidement, laissant parfois un filet d'eau dégouliner sur leur corps.  


- Tous des fous c'est ca? demanda seth de sa voix grave, Gros pied le regarda un sourire en coin, il montra du doigt un autre marin.
- Je te présente Vincent Tabois! Un bon gabier!
- Salut l'étranger! Gros pied continua
- Il nous a rejoint sur une de nos prises, sans hésiter, même pas à d'mander qui voulaient nous rejoindre.
- J'ai presque fait force pour être avec eux!
- Un vrai pirate dans l'âme, tu attendais ta chance de le devenir Dit Seth.
- Tout a fait ca! chance de pas être mort durant leur abordage Ironisa Vincent. j'aurais même saborder notre navrie pour que le "jaguar" nous rattrape!
- Un vrai fou, mais un bon manier de couteau et de hache, et un gars qui garde son équilibre sous tout les vents.
- Et qui sait nager! Dit le gabier avec un certain orgueil. Il était pas très grand, la moustache épaisse et le nez cassé. Les yeux vifs et d'un bleu-acier; mais il n'était pas très beau, cela à cause d'un nez cassé et d'un oreille en moins. ses mains comme celle de tout les marins étaient recouvertes de fines cicatrices, des cordages qui lui glissaient entre les mains.
- Et vous êtes tous comme ça? s'inquiéta Seth, qui vit passer le quartier maitre. ce dernier lui rappelait l'Imam déchu, qui comme ce Marc avait été un homme de foi, bon et gentil mais dont les codes et les règles de ce monde l'avait poussé à devenir pirate. Mais Marc dupoil malgré sa grande taille et son air gringalet avait demandé à Bélénos de lui apprendre l'art de l'escrime, sachant que c'é"tait sa seule arme pour se défendre face à la force. Mais le quartier maitre avait encore des éfort à faire.
« Dernière édition: 01 Septembre 2011 à 12:19:59 par scar »
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« Répondre #4 le: 22 Janvier 2009 à 19:19:10 »

Les chefs des deux camps sortirent de la taverne avec l'indien et le second.

Bélénos attendu un peu avant de demander au second de réunir les hommes. Ce dernier sorti son arme la chargea sans mettre de balle et tira le coup en l'air, la détonation émit un bruit sec, les marins furent surpris et se retournèrent vers le capitaine, se tenant devant eux. Le second laissa place au capitaine et à son matelot.

Bélénos regarda le chef des contrebandiers qui lui sourait confiant de toutes ses dents restante, il toussa un peu et essuya son front dégoulinant de sueur sous la chaleur devenue accablante.


- Mes frères nous avons peu d'or mais nous pouvons avoir de l'eau et des vivres fraiches gratuitement...

Des hurlements de joie se firent entendre, un hip hip hourra au nom du capitaine fut faite. Bélénos leva les deux mains pour redemander le silence.

- Mais en échange nous devrons transporter des marchandises à la Jamaïque!

Les marins restèrent silencieux, la jamaique était la capitale des anglais, ca risquait d'être dangereux.
- Nous devoir cette dette dit Mitlanthecultli de sa voix forte et calme. Mais nous être groupe nous faire tout dans volonté du groupe.
- En effet c'est à vous de choisir entre remplir cette dette contre de l'eau ou la payer!

Les marins discutèrent entre eux, Marc dupoil demanda qu'on se retire laissant un instant les contrebaniders seul. Les pirates remontèrent sur le schonner. le rapport de l'intendant, qui était rien d'autre que le quartier maitre était assez alarmant pout ce qui était de l'eau il enr estait tout juste pour une journée et rien d'autre pas une goutte de plus. C'était ici ou nul part qu'il pouvait s'en procurer

Il fallait choisir.
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« Répondre #5 le: 24 Janvier 2009 à 12:07:01 »

Les marins débattirent Bélénos informa que la cargaison était des armes à feux, mousquet pour les boucaniers de l'île dont le nom était bien amaigrit, mais aussi un pirate qui avait un repaire sur cette île.

Les marins discutaient, débattant sur le risque de s'approcher de cette île.
Soudain tête de pioche prit la parole.


- J'ai entendu dire que l'île avait subit un énorme ouragan il y a quelque mois et que tout a été ravagé!
- C'est exacte j'ai entendu cela de plusieurs marins venant de navire diffèrent! Rajouta un des marins.

Ce fut une vague de murmure parmi l'équipage.

- Si eux subir courroux de la mer, eux le mériter! Dit jaguar courant
- J'pense qu'ils auront aut'chose à faire que chasser leur côtes!
- Il a raison Dit Manu.
- Si c'est une dette on le doit mais en échange de vivre et d'eau! Dirtrent plusieurs marins.
- Pour un peu plus! Hurla angmar.

- Ce sont des armes à feux, ca nous seraient utile Dit Bélénos un sourire en coin. Les marins en seraient ravis, ils n'auraient pas à payer l'eau surtout qu'ils avaient souvent déjà acheté quelque objet: arme, matériel de survie ou vêtement en toile de jean ou cuir de sanglier aux contrebandiers, leur restant ainsiq ue quelque piécette qu'ils préféraient dépensés pour les femmes et l'alcool ce qui se trouvaient pas ici.

La décision fut prise par une grande majorité, "la jaguar" ferrait route sur la Jamaïque si l'équipage pouvait avoir dès maintenant dix pourcents de la cargaison d'arme, mousquet et pistolet.

Fransesca dut parlementer avec AlJusto. la discussion fut longue et le contrebandier ne semblait pas apprécier cette demande, au bout de quelque verre et plus d'une heure l'attente où l'équipage préféra s'entendre avec les contrebandiers mais rien leur demander.
Le second arriva et alla voir Bélénos.


- Bélénos! Il a refousé!
- Dommage, c'est une dette on le fera sans ca alors! Dit bélénos contrarié. Le second regarda le visage de son capitaine et caressa sa moustache.
- Il accepte pour seuliment 5 fousils! sur les ciento!
- quoi? la moitié de notre demande! bah c'est déjà ça, les moucheurs enfin le va être bien armé!

Bélénos alla dire à l'équipage la bonne nouvelle, alors que des espagnols arrivaient avec les cinq armes. L'équipage ne dit rien, énervé de se voir refusé sa demande mais content de pas avoir à débourser une pièce.
Diego informa les pirates de ne pas parler de leur cargaison, elle venait d'un navire militaire qu'ils avaient débordés à quai.

le reste des armes seraient transférés le lendemain. Un cargaison bien légère, quoiqu'un peu encombrante mais pouvant servir même en mer... 
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« Répondre #6 le: 28 Janvier 2009 à 11:21:46 »

La soirée se passa dans un esprit de fête, les pirates et contrebandiers après avoir chargé le navire des armes, mangèrent ensemble.

Manu faisait une démonstration de ses talents de tireur, découvrant avec joie les fusils offerts; certains boucaniers entraient en compétition amicale contre le pirate; ce dernier fit souvent une moue déçue devant les talents de tireur de certain, dont un homme bien bâti au crâne chauve.

Plusieurs pirates commencèrent à faire connaissance de seth, l'un posa la grande question que tous voulait poser.

- Es tu musulman? Seth ne dit un rien un moment, il planta ses dents dans le morceau de cochon grillé qu'il avait au bout de son couteau.
Puis dit après après bien mâché.

- Je l'ai été...
- Tu en crois plus en tout dieu? Demanda Marc dupoil, presque content.
- Oui et non... j'ai l'impression qu'il m'a abandonné, je crois encore en fond de moi mais adieu rite et autre... Il m'a laissé. Je me demande même si Allah à un pouvoir sur terre où les hommes sont libre.
- *je le pense*
- ne crois tu pas te tromper de nom? peut être que Allah est une illusion et dieu existe vraiment? proposa l'ancien prêtre.
- Votre dieu? Pourquoi est tu pirates? Rétorqua Seth avec un sourire.

Plusieurs marins rirent, connaissant la mésaventure de leur quartier maitre.

- On croit en Dieu dans le fond de notre âme, c'est avec cette pureté qu'il nous jugera! pas avec des pratiques absurdes. Dit il pour se justifier de son amour...

Puis il alla vers quelque autres marins, prendre de l'eau.

L'indien s'approcha de Seth.

- Toi être égaré dans ce monde.
- Tout juste répondit Seth dans un soupir.
- Toi croire que dieu pas pouvoir aider hommes! Mais toi pas maudit!
- quoi? Fit étonné Seth, en fronçant les sourcils.
- Ce que vous appeler dieu est nature, partout, animaux et hommes vivent sur lui! Harmonie devra être faite.
- Ca m'aide pas...
- Toi connaitre destiné?
- Pardon? jamais entendu ce mot
- Le destin. Dit un pirate en passant.

L'indien regarda le ciel qui devenait rouge, et le soleil qui comme une boule de feu tombait dans la mer au loin et s'éteignait dans un éclat suprême pour briller de merveille une dernière fois.

- Moi penser chaque être vivant à rôle à jouer! Je parle pas grand destin.
- car ca c'est raté! ironisa Seth en finissant la viande sur son couteau.
- On ne peut y échapper, je pense. Un homme meurt ca peut être son destin, mourir jaguar qu'il la tué.
- donc tout sera fatalité... j'y crois pas
- Non destin n'est pas fin, et ne sera pas fini toujours. Mon destin était peut être te rencontrer, peut être tuer ce prêtre il y a plusieurs saisons Mais moi toujours vivre.

Seth fit un haussement d'épaule, les deux hommes restèrent à regarder le ciel, sans rien dire comme sourd et muet ne faisant pas attention à l'ambiance qui se passait derrière eux. Les marins autour des feux où grillait un cochon sauvage buvaient et discutaient espagnols et francais. Quelque boucanier sortièrent des guitare et un marin un violon. Chaque groupe jouant ca musique, hispanique et rythmé ou lente et triste comme une complainte de marin.
Plusieurs marins se mirent à chanter un vieux refrain sur les femmes, le violoniste les suivirent. Le chant était joyeux et un peu moqueur des mœurs de l'Eglise.


- Selon toi je vie encore car je dois faire quelque chose?
- Oui Dit "jaguar courant" dans une voix qui résonna comme la délaration divine.

Puis ils se levèrent invité par quelque marins à rejoindre l'ambiance. Seth resta malgré tout songeur à cette histoire, peut être c'était vrai...


Il fallut deux jours au contrebandier pour finir assez d'eau et de vivre fraiche, une grande parti des pirates étant allé faire cueillette et chasse.

- Comment je vais te donner l'argent? Demanda Bélénos à leur sauveur.
Fransesca traduisit et discuta avec le contrebandier.

- Ils ont déjà payé une partie, mais Diego doit leur envoyé cette cargaison avant un mois et comme y a peu de navire contrebandier et qu'il a déjà utilisé l'argent avancé il devait trouver un moyen de leur envoyer la cargaison.
on lui donnera l'autre moitié quand on pourra, il nous donne un an. après tu connais la suite...

Bélénos salua Deigo aljusto et monta sur le navire.

Le départ était prêt, le vent faible mais favorable. Les marins durent pousser et éloigner le schonner du quai avec les gaffes et une annexe qui servit de remorque car seule la voile aurique et les focs furent gissés mais pas bordé afin de laisser l'aire du navire très faible dans cette rade étroite et hérissé de part et d'autre de rocher.

Il fallut une heure pour quitter l'endroit et pouvoir mettre enfin les voiles direction de la Jamaïque.
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