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Auteur Fil de discussion: Une dette d'honneur est la plus important dette  (Lu 18763 fois)
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« le: 09 Mars 2009 à 18:33:15 »

"Le jaguar" s'approchait lentement, tout voile dehors, de la côte de Curacao grâce à un vent léger. Les marins bordaient les voiles au maximum, jouant des muscles et du poids pour tendre le cordage du moins qu'ils purent. Après un sablier, le navire dut ralentir.     

- Carguer le grand hunier et le perroquet de fougue! hurla angmar.

Il fallait avancer à une allure faible, on lanca le loch.

- 3 noeuds dit le second à Bélénos.

Les vigies étaient aux aguets, la zone était d'après une carte, l'unique de la zone était rocailleuse et pouvait être dangereuse.

Mais il ne se passa rien, lentement mais surement le navire sans croiser un autre bateau, jeta l'ancre prêt d'une plage de sable fin juste en dessous d'une falaise surplombait d'une végétation basse et sec.   
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Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort, et les morts qui mériteraient la vie, pouvez-vous leur rendre ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser morts et jugements. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins.
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« Répondre #1 le: 15 Mars 2009 à 12:07:46 »

On fit mettre les deux annexes, de bien petite taille ne comportant aucun mat juste deux rangé d'avirons, à l'eau. La journée était radieuse, ensoleillé et même chaude.
Bélénos le front couvert de sueur se tenait sur le tillac observant la côte. Le second vint.


- C'est donc ici?
- Oui d'après AlJusto ils lui ont donné comme lieux de rendez vous cette plage, assez éloignée des villes mais pas inaccessible. J'espère qu'on les trouvera rapidement et qu'on leur donnera la cargaison.
- Faudra retourner à Trinidad... Dit le second en jetant un coup d'oeil sur l'activité des marins sur le tillac. L'un se tenant immobile à côté d'eux observant les annexes se fit appeler.
- Toi va briquer le pont et vite!

Le marin quitta le capitaine et son second en grognant comme déçu de devoir travailler. Bélénos regarda l'homme, une forte tête, un nouveau qu'il faudra sans doute mater.
- En faite pourquoi retourner à Trinidad?
- Pour rendé l'argento!
- Non Aljusto a déjà payé...  Dit bélénos avec un sourire.  On donne les fusils et on est acquitté de notre dette.
- Déjà payé? Santa maria! Jura le second étonné.
- C'est vrai que ca surprend! et par la barbe du diable je suis moi même étonné. Ils lui ont deux mois pour leur faire parvenir les fusils ou l'or si il arrivait pas. Mais il nous l'a déjà dit. après ce délai ils dénonçaient son repaire au gouverneur de Trinidad.
- C'est vrai.
- Bizarre de tenir sa promesse et sa confiance comme ça.
- Fierté de mon peuple! S'exclama fièrement Fransesca en relevant la tête. Nous autres pas être des pilleurs, flibusts.
- Dans un sens c'est pas faut votre parole dans un sens est plus sûr que la notre.

Les deux hommes rirent alors que les annexes revenaient pour prendre d'autre hommes, le second et Seth descendirent à leur tour. Bélénos demanda à Angmar de rester sur le navire avec Simon pour être près à manœuvrer et soutenir les gars à terre si besoin.

La plage était faite de sable fin et chaud et de pierre venant de la falaise. L'eaud e la mer rafraichissait les pieds les plus sensible du sable brulant.

Mictlantecuhtli parti seul dans un boyau de la falaise qui montait. S'aidant des parois rocheuses il escalada la pente raide.

Une fois arrivait en haut il regarda un moment la mer clair dont il pouvait voir les recifs du sol marins et l'horizon. Tout était calme, le vent ridait légèrement la surface de l'eau et courbait les hautes herbes. Il entendit des bruits de pas.
Rapidement il se retourna, son poignard à la ceinture de cuir.
Trois hommes tenant tous un fusil et un autre avec un sabre..


-* Qui êtes tu?
- Morbleu que fous un indien ici!" Dire les hommes dans leur langue.
- Français? Dit le plus proche dans un accent assez prononcé hollandais. Jaguar hocha la tête et dit oui. L'homme eut un sourire, son visage était recouverte d'une petite barbe mal taillé dont les poils prenaient racines du milieu des joues au bas du coup. L'un des deux autres avec un fusil, posa le fusil sur le sol le tenant par le canon, son corps était musclé et marqué d'une cicatrice sur le torse velu de poil blond, il était torse nue, portant juste une bandoulière.
- Toi faire quoi? Dit le premier dans le meilleur francais qu'il connaissait.
- moi livrer arme, fusil.

L'homme répéta le dernier mot, les trois hommes commencèrent à parler entre eux. ils étaient méfiant.
- qui?

Mictlantecuhtli resta un moment sans répondre ne comprenant pas la question. L'homme répéta le mot en le ponctuant de signe pour se faire comprendre, montrant du doigt l'indien puis montrant le sol.
- Aljusto Dit jaguar courant après avoir peut être comprit ce qu'on lui demandait.

au nom, les hommes poussèrent un soupire de soulagement, le premier alla faire la bise à l'indien qui le dépassait d'une demie tête.

On montra à l'idnien un autre chemin puis semble et large pour aller sur la plage.
les hommes de la plage qui commençaient à faire venir les armes, cela pourrait même servir en cas d'attaque virent leur compagnon avec trois autres hommes venir, vêtu comme des chasseurs. 
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« Répondre #2 le: 15 Mars 2009 à 12:20:30 »

Les contrebandiers furent accueillit chaleureusement. On devait toujours vider les cales des armes, cela prenait de temps. Béléos discuta avec celui qui parlait un peu français, mais la chance était avec les hors la loi, l'un des contrebandiers parlait anglais. avec un jeu de traducteur on réussit à discuter, même si il avait de forte chance que la phrase de départ soit totalement changé après une série de traduction approximative...

Un groupe de terrien arriva avec cinq mulets, et une dizaine d'hommes. Presque tous les contrebandiers qui avaient fait un campement et attendait depuis un mois la venue de leur demande.

Bélénos ne put garder les cinq fusils ils voulaient la totalité des armes, on leur donna un peu triste mais l'affaire fut régler dans la journée.
Une nouvelle fâcheuse vint tout de même aux oreilles de Bélénos ils seraient impossible de faire de l'eau ici, l'unique source de l'endroit avait un débit bien trop faible pour fournir rapidement de l'eau pour l'équipage.
Et le vent venant du Nord risquerait d'emêcher l'équipage d'arriver aux grandes antilles. Bélénos voulait éviter de leur faire subir une diéte d'eau le même mois.
La Guadeloupe était au Sud Est le vent leur serait favorable et ils pourraient y faire facilement de l'eau et des vivres.

Les contrebandiers partirent une fois leur armes obtenues. L'équipage resta la nuit sur la plage à manger, faisant de petit feu sur la plage sur lequel on faisait cuire la viande, et autour du quel on discutait.

Le lendemain matin,les hommes durent revenir de l'annexe ce fut long et laborieux car il fallut une fois tout l'équipage sur le "jaguar" remonter les annexes grâce au grand cabestan. Les hommes les plus fort, dont l'indien et l'arabe se mirent au travail plusieurs hommes chantaient pour se donner du courage car une fois les annexes sur le navire il fallait révéler l'ancre ce qui fut plus dur.
Mais une heure après le commencement du retour sur le navire, l'équipage était fin prêt pour faire voile vers la Guadeloupe, heureux de se dire qu'ils allaient enfin pouvoir faire une vrai escale dans un port français.   
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