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Auteur Fil de discussion: Le Gouverneur  (Lu 24803 fois)
Samuel
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« Répondre #15 le: 22 Octobre 2009 à 16:27:58 »

Samuel redevena ferme, le visage lourd, le sourire dispara ; il ne pensait pas que le gouverneur allait lui donne la mission dés maintenant.
Il se tenue le visage et pensa que son équipage, qui est plutôt pirate, soit comme lui content d'être des mercenaires !
Mais ils ne sont pas corsaires ;mercenaire est un travail de morts.
Il se mit alors à regarder le gouverneur et répondit ;


"Allez, messire, mais rapidement, s'il vous plaît.

Samuel tenue un coup d'oeil au mur, où était le magnifique sabre, ou était-ce une rapière ?
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scar
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« Répondre #16 le: 05 Novembre 2009 à 16:04:50 »

Le gouverneur revint avec un papier.

- Tenez! avec cela vous pourrez venir ce soir! comme je vous le dis vous y rencontrerez un officier qui pourra vous intéresser.

Le gouverneur donna le papier à Samuel, il y avait avec une lettre, ce qui expliquait la lenteur du gouverneur.
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Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort, et les morts qui mériteraient la vie, pouvez-vous leur rendre ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser morts et jugements. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins.
Samuel
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« Répondre #17 le: 05 Novembre 2009 à 18:07:52 »

Samuel se baissa et se dirigea vers la porte, où il vit un garde qui demanda la permission de l'accompagner à son navire, Samuel ne répondit et sortit de la grande maison.
Samuel vu Phili en train de boire en bas de l'escalier, et s'empressa d'aller à sa rencontre.
Il ouvrit la lettre de sa chemise et l'ouvrit au moment ou Philodendron le voyait.
Samuel le regarda, fit un soupir, et dit calmement ;


On est devenue chasseur de primes. Notre proie est inscris là de-dans ...
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Kathovar
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« Répondre #18 le: 15 Novembre 2009 à 17:17:38 »

-Des chasseurs de primes ? Ça c'est la classe mon gars, t'as bien joué ton coup, les autres seront contents. On peut rapiner en toute impunité, on sera vite riches ! De mon côté je leur ai dit de vendre la marchandise et de se planquer en ville au cas où tu foirais ton coup... Ça veut dire qu'on doit les retrouver maintenant.

Philodendron était content, Samuel semblait moins triste que tout à l'heure. Soit il avait percuté la motivation de Phil, soit il avait l'esprit ailleurs... Ce qui se confirma: ils marchèrent en direction de leur navire, Le Roux racontant à son bosco la teneur du long entretien avec le gouverneur.

-Alors comme ça tu dois y retourner ce soir avec Marie afin qu'il te présente un "officier"... Tu crois qu'on va se coltiner un espion ? Si oui, il suffira d'attendre qu'il dorme pour le faire taire, puis on dira qu'il a canné pendant un abordage.

Arrivés au Liberty's Queen ils se séparèrent, Philodendron cherchant des infos sur les lieux où se trouvaient les marins éparpillés auprès des quelques pirates de faction et Samuel se préparant pour la réception du soir.
Le bosco ayant quelques renseignements, il se mit en quête de leurs comparses à travers la ville. Phil aimait la ville, presque autant qu'il aimait la mer. Les échoppes, les auberges, les tavernes bordant les avenues, les illuminés, les ivrognes et les femmes arpentant les rues pavées d'une cité, tout cela lui faisait se sentir bien. Arrivé à l'entrepôt de contrebande où la marchandise devait se vendre, il observa mine de rien les alentours puis entra dans le coupe gorge qui le longeait une fois sûr que cela passerait inaperçu.
Il frappa à la porte dérobée, dont une partie de laquelle s'ouvrit à hauteur d'yeux.


-Qu'est ce que tu veux toi ?
-C'est moi, Phil, mes gars sont à l'intérieur et négocient avec ton boss alors fais pas le malin et laisse moi entrer. Si t'as pas confiance demande à Flagorne de venir confirmer.

Le Malpoli vint et fit entrer son camarade, puis ils se dirigèrent tous les deux sur les lieux de la transaction.

-Fais moi l'topo Flagorne.
-Il essaye de nous entuber sévère ce fils de pute, mais on lâche pas le morceau. Vu tous les machins qu'on a piqué sur le navire de l'Anglais, on devrait bien tirer quelques centaines de piécettes, facilement 3, et cet empaffé veut nous faire le tout à 100... Y'a de quoi équiper un régiment dans notre prise, avec plein de trucs de valeur, moi j'te l'dis: ça se passera pas comme ça.

Le négociant discutait et maintenait sa position: 100 pièces d'or pour le tout sinon rien. Apercevant Philodendron, il eut un large sourire et lui donna l'accolade:

-Mon vieux Phil, j'espère que tu seras plus raisonnable que ces hommes: il y a quelques fusils, de la poudre, des balles et quelques babioles... Vous n'avez pas attaqué un navire marchand, je ne vais tout de même pas débourser l'équivalent d'une caisse de lingots pour ça non ?
-Écoute Albert, je sais que t'as les yeux en face des trous. Ces armes là, c'est la meilleure came que tu puisses trouver, tu nous les achètes 15 pistoles les 10 et tu les refourgues 2 fois plus, je te connais. Les quelques trucs précieux sont des cadeaux.

La prise, constituée de quelques caisses de fusils dernier modèle et de bijoux se montait peut être à 500 pistoles à l'achat dans une échoppe honnête. Mais Albert était un requin, et il savait les pirates pressés, aussi en profitait t il largement.

-Allons Phil, tu veux me ruiner ? Vous avez quoi, 4 caisses de 25 fusils chacun... Ça fait 150 pour 100 fusils !
-Ces bidules là sont pas de simples fusils, ils te dégomment un mec à 40 pieds contre 20 pour le mousquet normal (1) ! Si t'es pas prêt à casquer pour des bébés pareils, nous on remballe et on va les vendre à un autre, je t'assure qu'on en tirera le prix que je demande.

Le contrebandier n'était pas dupe. Il savait que les armes étaient de qualité, et que Philodendron ne plierait pas. Ça faisait 300 piastres...

-150 pistoles, c'est bien parce que c'est toi
-Partage ça en... Ils étaient 30 sur le navire. Partage ça en 30 pistoles et 240 piastres, c'est plus simple pour payer les commerçants. Compte les devant nous et on y va.

La transaction effectuée, les pirates, sur l'ordre de Philodendron, retournèrent au navire, les poches pleines.


1) 1 pied fait 30 Cm, 40 pieds font donc 120 mètres et 20 pieds 60 mètres.
« Dernière édition: 18 Novembre 2009 à 19:15:54 par Kathovar »
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Samuel
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« Répondre #19 le: 26 Novembre 2009 à 20:05:01 »

Samuel se précipita à son bateau, pour annoncer à Marie de se préparer pour le dîner.
Le soleil était sur le point de se coucher, lorsqu'il arriva au quai.
Se tenant sur le port se trouvait pécheurs, des saltimbanques, où il y en avait même un qui crachait du feu ! Cela attirait la foule.
Samuel vit que pendant l'émerveillement de ces bonshommes, des voleurs était en train de fouiller une à une les poches de ces riches bourgeois.
Il voyait aussi non loin de là son équipage.
Marie était en train de compter les cargaisons de rhum, de vivres et de poudre.
Samuel se dirigea vers elle ;

"Bonjour, dit-il derrière elle qui l'a fit sursauter
-Bonjour ! hé bé té, il reste presque plus de rhum, ces ivrognes, surtout Philondendro, ont buent les trois quarts de la réserve ! 'reste plus qu' deux tonneaux ! faudrait en racheter ...
-J'ai une bonne mais peut-être mauvaise nouvelle ... Mets toi un peu mieux, tu vas manger avec le gouverneur !

Samuel la regarda de la tête aux pied ; chemise poussièreuse avec un pantalon déchirée, mine crasseuse, taches de sang sur sa joue droite, qui laisse à peine à penser ...
Le jeune capitaine se pressa à aller à sa cabine, où il se prépara ;
Il mit son plus beau sabre, que son père lui a donnée pour son age adulte, il déposa son chapeau sur son bureau, et changea de veste, où l'autre n'était qu'un accoutrement pour la rue ou bien pour une attaque.
Il mit ses bottes en cuires et sortit de sa cabine.
Il faisait nuit, et Marie l'attendait, elle portait une simple veste et une chemise, un petit pantalon et des petits souliers ...
Sa tête ne montrait aucun enthousiasme à aller à la salle du gouverneur. Quelle haine peut elle avoir avec les nobles ?
Samuel et Marie traversèrent les rue plutôt joyeuses, même le soir !

(Hrp : Changement de contexte; au lieu de décrire l'histoire, on va se mettre à la peau du personnage  Lèvres scellées
je vais aussi faire au présent  Grimaçant j'ai prit de bonne résolutions cette année xD )

On arrives enfin devant la porte du gouverneur et venu de suite le serviteur.
C'était une personne noir, qui ne ressemblait pas du tout à un esclave que l'on vendait au coin de la rue, mais richement habillée, l'air courtois, la tête haute et un regard passif ;
On le croirait pour un noble si il serait de couleur blanche !
Mais bien sûr, personne n'a vus à ce jour un noble noir ...
Le scandale cria si il n'y aurait qu'un seul misérable "noir" dans la colonne des nobles !
Comme ils n'ont points de libertés en devenant esclaves, la plupart fuient leurs maîtres et deviennent pirates, La liberté ...
... de tuer.

Il nous conduit jusqu'à la salle à manger, en nous faisant une petite courbette à la fin .
La salle était richement décorée, des chandelles parsemaient les petites tables en bois pur.

Je rencontre le gouverneur qui me serra la main fermement, maintenant que je travaille pour lui, nous pouvons nous accorder cela.
Le gouverneur était habillée de façon grotesque pour un noble ; une chemise et un simple pantalon bleu.
Il était accompagné je pense par son officier, habillé par la tenue marine mais il avait un sabre pas très réglementaire ...
Je lui serre la main à mon tour et Marie fit de même.
 
Le gouverneur nous prit de nous asseoir ...

hrp ; ouf  Très souriant

« Dernière édition: 25 Janvier 2010 à 18:17:59 par Samuel »
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Samuel
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« Répondre #20 le: 11 Décembre 2010 à 14:34:35 »

  Je m'empresse de manger, car tout cela est délicieux,
Durant ce repas, nous avons parlé de tout et de rien avec le gouverneur qui est finalement sympathique et accueillant.
On ne parle pas de la mission qu'il nous a confié, et, à la fin du dessert, je sort de la maison du gouverneur avec Marie, saluant Mr Victor Hilson et son officier qui nous à pas accordé son nom .

Ma seconde et moi nous promenèrent dans les ruelles de Grenade, la nuit est tombé, et la lune qui est pleine est haut dans le ciel.
     
    Je sent un présence derrière moi.
Il y a deux pas de plus chaque seconde, Marie la ressentit aussi.
Je lui donne un coup d'oeil, et lui pointe la ruelle sombre vers la gauche.
D'un mouvement vif, nous nous plaquons contre le mur et je sortit mon sabre.
Marie avait sortit deux poignards de sa manche, cela parait sûrement bizarre que nous sommes allées équipés au dîner du gouverneur, mais il faut tout prévoir pour un pirate.

La personne qui est affolé de ne plus nous voir court tout droit.
Le poursuivant est l'officier du gouverneur, et marie monte sur le toit de la maison aisément, quand à moi je poursuit l'officier.
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