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Auteur Fil de discussion: Rues de la ville  (Lu 24367 fois)
FrEeDoM
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« le: 02 Janvier 2009 à 02:51:01 »

Alors que le commissaire et ses hommes investissaient le navire en compagnie d'Achab et des deux frères baleiniers, Dorian plutôt soucieux de l'issu de cet affaire, prouvait une nouvelle fois en abandonnant le navire, que la témérité n'était pas sa plus grande valeur et il s'empressa de rejoindre ces hommes et les baleiniers qui s'étaient regroupés non loin de-là !
_ Allons messieurs ne restaient pas ici, vous n'êtes surement pas aussi discrets que vous penser l'être !
 Au vue de la situation, je vous prirez d'éviter de sortir vos armes si cela n'est pas nécessaire, il serait assez mal venu que nous nous fassions remarquer. Mais ne croyez pas pour autant que nous allons laisser filler ces maquaques vénéneux !  ohohoh que non ! Nous allons seulement modifier quelque peux la manœuvre !
Stringfelow, mon brave tu vas te rendre dans les échoppes, joue le second d'un marchand à la recherche d'affaire, bien entendu ne conclu rien dit que je passerais, j'espère que cela ferra l'affaire le temps du séjour, et essaye de faire en sorte que ce soit crédible, prend 3 hommes et vas-y dès maintenant !

Le capitaine se retourna ensuite vers ses hommes et à les voirs tous en attente d'un ordre il se sentit plutôt désemparé, il savait qu'il manquait d'expérience, s'il venait l'idée au commissaire de prévenir le gouverneur, bien qu'il n'ai pour le moment fait aucun mal, il ne savait vraiment pas quoi faire s'il devait arriver quelquechose de cet ordre. Pour le moment il comptait sur Achab pour se débarrasser du commissaire le temps qu'il fasse ce qu'il a à faire, ensuite ils ne s'éterniseraient pas ici.
 Le jeune capitaine essaya ensuite de reprendre ses esprits puis il choisit ce qu'il pensait être la meilleure des solutions pour son équipage et son navire mais qui ne mettrait pas pour autant en danger le secret de sa prise de commandement ! Il fallait à tout prix faire taire ces fugitifs, même si pour cela il faudrait par la suite subir les foudres de ce commissaire au sujet du bateau !
_Messieurs, je vous prirai de vaquer à vos occupations habituelles lorsque nous sommes à terre. Seul le groupe des baleiniers et des hommes qui les accompagnent s'en tiendront au plan, fouillez cette ville en vous tenant éloignés des soldats et aux autres rats puants à leurs bottes ! Allez en avant !
Attendant que tous ses marins se soient éloignés, Dorian pris la décision de se rendre à l'auberge où les fuyards s'étaient réfugiés, l'ayant appris précisément à La Tortue.
Il était bien décidé à faire taire au moins celui qui avait vu la scène et comptait sur l'effet de surprise pour que les autres soient assez impressionnés pour se taire !
La chose semblait peu vraisemblable, le jeune capitaine n'avait aucune chance face à surement plus d'une dizaine d'hommes et l'affaire allait surement mal tourner, mais le jeune capitaine aveuglé par la peur qu'un de ses homme n'apprennent sa trahison et l'état de panique dans le-quel il était encore, se mit seul en route vers ce qui était sans doute un suicide !
« Dernière édition: 04 Janvier 2009 à 01:16:47 par FrEeDoM »
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GorRilLa
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« Répondre #1 le: 02 Janvier 2009 à 23:09:42 »

Je cherchais avec les frères Perth le capitaine, lorsque je cru l'entrevoir à l'intérieur d'une taverne...
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FrEeDoM
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« Répondre #2 le: 04 Janvier 2009 à 01:50:55 »

Dorian était assis là, seul, "étrange !" pensa Achab.
 Le capitaine n'avait devant lui qu'une seule chope de bière, à la-quelle il ne semblait pas trop s'interresser
 "tout aussi étrange" remarqua Achab en souriant.
Le jeune capitaine semblait observer un groupe d'hommes en particulier, ils étaient 6, assis au fond de la taverne et ne semblaient pas avoir remarqué qu'on les observait.
En réalité, Dorian était assis là depuis près d'une demi-heure, il les avait trouvés à l'endroit qu'on lui avait indiqué. Au début ils étaient tous là, 17.
"bon sang, on en a laissé fuir 17 !" grogna t-il,
 "oui mais je n'était pas encore le capitaine le jour de cette attaque !" avec un sourire plutôt mesquin.
Il avait tout de même décidé d'attendre voir s'il n'y aurait pas meilleure opportunité, et maintenant il voulait agir, il se disait que la chance était avec lui.
"plus que 6, dont mon bonhomme !" Il pensait réellement avoir une chance, comptant sur l'effet de surprise et la couardise de ces fuyards, ils ne devraient pas trop poser de problème !
Il fini sa choppe puis se leva, il faisait mine de tituber de table en table lorsque arrivé à la leur, il sortit ses deux pistolets et les menaça !
Malgré qu'il n'y ait eu alors que peut de monde, la taverne commença à s'agiter et un homme sortit, Dorian n'eut pas le temps de le raviser !
"Diantre s'il prévient les soldats c'est fichu !!" A peine eu-t-il fini sa phrase que l'un des hommes se levait, la main au fourreau, Dorian tira puis l'homme s'écroula.
La cohue fut alors complète, le capitaine paniqué en lui même, ne savait plus quoi faire, 3 des hommes allaient s'échapper, les 2 autres sortaient leurs pistolets, Dorian tira sur l'un puis pris son épée, mais il était déjà en joue, et l'homme en face de lui allait tirer, il fermât les yeux :
"mourir comme ça, dans une taverne aussi ..."
Une détonation le coupa, il ne sentait aucune douleur, il vit seulement l'homme en face de lui tomber à genoux.
En tournant la tête, il aperçu dans l'encadrement de la porte Achab, un pistolet encore fumant, le cadavre du premier fuyard à ses pieds et le reste des ivrognes tétanisés devant ce maori qui sur le coup lui parut encore plus imposant qu'à l'habitude !
"Marche ou t'aura plus de genoux d'ici quelques secondes!"
Cette voix était celle des frères qui menaçaient les trois hommes qui avaient tentés de s'enfuir par une autre sortie.
Ne réalisant toujours pas, Dorian était haletant, il devait agir, mais sur le moment il en fut bien incapable !
« Dernière édition: 05 Janvier 2009 à 18:11:30 par FrEeDoM »
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GorRilLa
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« Répondre #3 le: 04 Janvier 2009 à 20:23:58 »

Il ne restait que trois fuyards dans la taverne. Du moins trois de vivants. Voyant les autres clients nous regarder avec effroi, je décidais de reprendre la situation en main :

- "Eh bien eh bien! Vous croyez que je ne vous reconnaitrais pas! Vous croyez que vous pourriez nous voler!
- De... de quoi parlez vous? répondit un des hommes.
- Vous vous engagez sur le navire, vous nous volez nos marchandises à notre arrivée à La Tortue, et vous reprenez la mer pour Montserrat. Croyez vous que nous, marins du Ponan, allions vous laissez faire?
- Mais... je ne vous connais pas? hurla un autre des trois hommes à moitié ivre.
- Vous avez trop bu comme d'habitude!"

Les gens se retournèrent, comme apaisés de savoir ce vacarme justifié. Dorian me regarda d'un air satisfait.

- "Eh eh! Allons faire un tour dehors, chiens galeux!
- Tiens tavernier, pour les ennuis causés! lançais-je en direction du tavernier, en lui tendant un bourse assez garnie en or. Ces hommes sont des voleurs doublés de couards, ils ne méritent même pas de sépulture, mais fais comme tu veux pour les enterrer mon brave!"

Dorian se ressaisit et commença à pousser les trois hommes dehors, bien décidé à en terminer avec eux.
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GorRilLa
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« Répondre #4 le: 10 Janvier 2009 à 12:39:43 »

- "Au navire !" ordonna le capitaine Dorian sur un ton grave.
Les trois mécréants marchaient devant, menacés par les frères Perth, je me tenais à hauteur du capitaine, qui semblait alors plus que soucieux, il avait perdu cet air d'insouciance qui le caractérisait depuis que je le connaissais.
Arrivés au bateau, l'équipage qui s'y était regroupé là, ne parvenant pas à trouver les hommes qu'ils étaient venus chercher, s'enthousiasma à notre arrivée sur le pont !


"Attachez  moi ces rats puants au mat, on jette l'ancre, il semble que notre compagnie ne soit pas très appréciée dans ce port" cria Dorian.
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Elisa
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« Répondre #5 le: 24 Mai 2009 à 23:52:17 »

Elisa se baladait sur le port, seule. La jeune femme ne faisait guerre attention au brouhaha qui émanait tout autour d'elle, les marchands, les navires qui partaient en mer, les habitants, etc... Elle avait l'air bien pressée, on aurait dit, qu'elle avait en rendez-vous.
tout les quelques mètres, elle se retournait un peu comme... Inquiète! Personne ne l'avait remarquer dans la taverne, les marins distraient par le "petit accrochage" qui eu lieux quelque minute plus tôt n'avait guerre fait attention à la femme aux cheveux d'argent volé un bracelet en or à une catin...
Heureuse, mais à la fois méfiante de son coup, elle s'avait que d'un moment à un autre, la catin pourrait s'en apercevoir ou pire, un témoin lui chercher querelle. elle commença a accélérer le pas, jusqu'à trottiner jusqu'à une maison abandonner, elle se cacha alors derrière.

- c'est bon Valentine, tu peux sortir de là...

Une jeune fille rousse sortit d'un tas de tonneau vide et d'une charrette remplie de paille.

-J'pense pas que les gardes, ni la femelle m'aie vue! Il ne me reste plus qu'à le revendre, je me demande encore comment j'en suis arrivé là...
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Arvedui
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« Répondre #6 le: 31 Août 2009 à 16:05:45 »

Suite du sujet "Auberge" dans cette même ville

Arvedui avançais, la fille apeuré marchait a coté de lui. Il n'avait qu'un ans de plus, mais il possédait une tête de plus et sa force était encore plus forte que la fille. Sans compté son agilité naturel. Il avançait tranquilement, il ferait bientôt nuit et il ne savait pas trop quoi faire, ou aller. Mais il avançait. La jeune fille le dévisageait discrètement, et même si Arvedui le savait il ne fit rien pour l'en empêcher. Il arrivèrent finalement dans une ruelle sombre, sinistre. Comme l'on pouvait s'y attendre, un homme se pointa devant eux, une dague a la main.
-Vos richesse ou vous êtes mort, dit l'inconnu
-On a a rien! répondit le garçon
-la fille fera...
Cette simple insulte mit Arvedui dans un état second. Il ne se maitrisais plus, il fit un bon incroyable. Il sauta de près de 2 mètre de haut vers l'homme, une dague a la main, il sentit son ventre frôler son épaule, et sa dague rentrer dans le cout de l'homme. Il attérit dans une galipette se retourna et faucha les pieds de l'homme. Il était mort avant de toucher terre.
-Personne ne touche Layla! dit froidement Arvedui au cadavre
Il prit la dague de l'homme et prit la bourse. Elle était presque vide, juste assez pour une nuit et un repas. La fille le regardait maintenant bizarement, il n'y avait plus de peur, mais de la surprise.
-Une seule personne se bas comme sa... Dit la fille. Arvedui?
-Viens Layla. Et ne t'inquiete pas, tu es en sécurité.
Au fond de lui, il était content qu'elle l'ait reconnu. Il trouvèrent enfin une auberge miteuse et y entrèrent. Un hommes les avait suivit. Ils prirent une chambre et Arvedui laissa la fille dans la chambre avant de descendre. Il lui fallait un emploi s'il voulait nourrir sa compagne. Il s'assit a une table et écouta les ragots, sans trouver quoique ce soit d'interessant. Mais un homme vint s'assoir.
-C'était toi dans la ruelle? demanda l'homme
-Oui, c'est moi qui ai tué l'agresseur. dit Arvedui assez bas pour que personne ne l'entende
-Tu n'es pas très prudent, fit remarquer l'inconnu.
-Cela n'a aucune importance, tu sera mort avant de sortir de cette salle.
-J'ai... J'ai un boulot pour toi, proposa l'homme. Un qui paye très bien. Je te propose de devenir assassin. Mais avant je veux savoir si tu es digne de me servir. Tue le marchand de la boutique "La connaissance". Tu le verra sur la place du village. 100 pièce d'or si tu réussit.
-Demain soir, il sera mort. Après demain, venez me voir ici.

Il se leva et alla a la chambre. La fille l'attendait sagement. Il l'avait laissé libre et lui avait laissé l'occasion de partir, et elle de l'avait pas fait. Il avait donc sa loyauté. Il regarda, il y avait une poutre. Il commença a faire des altère, une dizaine. Il s'allongea ensuite et fit une trentaine d'abdo. Il sortit ensuite courir. Quand il rentra, Layla était encore là. Il lui sourit et elle lui rendit son sourire. Puis ils partirent manger et se coucher.
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Arvedui
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« Répondre #7 le: 31 Août 2009 à 20:51:15 »

Arvedui se releva quand il fut sur que Layla dormait, et regarda les affaires qu'il avait prit, rien que ces maigres possession qu'il portait, une paire de menottes et la lettre désignant Layla comme sa propriété. Même s'il ne contait pas l'utiliser, il ne se ressoudait pas a la faire disparaitre. Il regarda la jeune fille en train de dormir, elle était tellement paisible, tellement belle. Il retourna se coucher et s'endormit cette fois. Il se releva avant la jeune fille, son visage n'avait pas changeait devant la veille et ses yeux restait aussi froid. Puis il se leva et regarda la fenêtre, elle était fermé et des barreaux empêchaient quiconque d'entrer. Il recommença comme la veille ses exercices. Cette fois il monta a 15 altère et 40 abdeaux avant d'être trop fatiguer. Il sortit de la pièce commença a courir jusqu'au marchand d'arme en volant tout ce qu'il put sur son chemin. Après avoir discuté avec le marchand, il put commander une arbalète sur mesure et acheter 5 couteaux de lancer, 30 careaux d'arbalète tout aussi fait sur mesures. Il rentra tout en courant, après 2 heures a attendre ses armes.
C'était presque une oeuvre de génie, et c'était lui qui en avait inventé les plans. Son arc avait été renforcer par des fibres métalique qui doublait presque sa puissance de tir sans prendre trop de place. Un système de poulie permétait de ramener malgré tout la corde sans trop se fatiguer, et il avait aussi prévu de toute petit careau d'une taille de 10 centimètres. Elle était aussi parfaitement détachable, le bras le l'arme pouvant se détacher et se ranger dans très peu de place. En résumé c'était une petite arbalète très puissante et très discret
 Il rentra a l'auberge ou une Layla furieuse l'attendait, se jetant sur lui comme pour le frapper. Il esquiva l'un de ces coups de point et attrapa le poignet de l'autre. D'un mouvement brusque il l'envoya valsé sur le lit.

-En voila un accueille chaleureux! dit Arvedui, amusé
-Tu es partit sans rien dire! J'ai failli sortir te...
-Tu ne sort pas de cette chambre si je ne te l'ai pas autorisé, es ce bien compris? demanda t'il si autoritairement qu'elle ne pensa pas une seconde a répondre non.
Il rangea les armes dans un coin de la chambre sans que Layla le voit et recommença a faire ses exercice, légèrement reposé. La fille, sous le coups des paroles se taisait. Jamais personne ne lui avait parlé avec un ton si catégorique. Il finit par s'écrouler sur le lit, mort de fatigue, ses bras le lançais mais il se refusait a le montrer. Il proposa un repas a la jeune fille avec ce qui lui restait d'argent et ils remontèrent dans la chambre. Ils passèrent l'après midi a se parler de leur histoire puis le soir vint. Après un repat, et que la jeune fille se soit endormi, Arvedui se leva, sortit en prenant soin de fermer a clé la porte derrière lui. Le garçon courut dans les rues désertes et arriva enfin devant la boutique "la connaissance". Elle vendait beaucoup de livres, mais le nouvelle assassin s'en fichait. Il entra dans la maison en forçant la sérure et monta dans l'escalier. Son pas était silencieux, et il arriva bientôt devant une porte fermé. Il l'ouvrit et vit un homme et sa femme coucher dans le même lit. L'assassin avança en silence jusque devant l'homme, sortit la dague et coupa d'un geste la gorge de l'homme. Il mourut sans un brui, sa femme n'entendit rien. Arvedui posa un carreau d'arbalète avec écrit dessus "Waylander", et sortit. Le carreau, chose étonnante, était en ébenne. Il fit le chemin inverse et sortit de la maison en prenant garde a bien fermer la porte. Il retourna enfin dans la chambre. Layla dormait toujours et il se recoucha a coté d'elle sans un bruit. Le sommeil le cueillit très vite
« Dernière édition: 31 Août 2009 à 20:56:21 par Arvedui »
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Arvedui
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« Répondre #8 le: 31 Août 2009 à 21:47:47 »

Quelque chose le secoua. Et ce quelque chose avait l'air déterminé a le réveillé. Il tourna pour montrer son dos a ce géneur. Il n'avait presque pas dormit! Cette fois la secousse furent si forte qu'il ne put qu'ouvrir les yeux. Devant lui se trouvait une Layla le menaçant d'un manche en bois. Décidément, elle avait l'art de recevoir!
-Moi aussi je t'apprécie, dit Arvedui en souriant
-T'étais ou hier? La chambre était fermé et..
-Tu ne sortira pas de la chambre sans ma permition, dit Arvedui froidement, et Layla n'insista pas.
-Peu importe tu va me dire ou tu étais?
-Non
Un coups de manche vola. Arvedui fit une galipette sur le dos et esquiva le coups qui tombait verticalement sur le lit. Sans attendre il sauta sur elle façon léopard et la plaqua au sol. Il la mit sur le dos et lui coinça les mains dans le dos en la maintenant face contre terre avec un seul de ces genoux
-Encore un réveille comme sa, et je t'attache. Menaça le garçon
-je... je le ferais plus, dit-elle comme la douleur de ces bras montait
Arvedui la relacha et la douleur disparut. Il se leva, ouvrit la porte et la ferma a clé comme Layla voulait le suivre. Il l'entendit tembouriner a la porte mais n'en tint pas compte et s'essaya a la même table. Une bourse atterrit sur la table, et l'homme de l'avant veille arriva juste après.
-"Un commerçant fut assassiné la veille dans sa propre maison. Dans cette nuit, lorsque la victime domait encore a coté de sa femme, quelqu'un c'est introduit dans la maison et a tué l'homme sans même réveillé la femme a coté de lui. La police n'a trouvé qu'une seule piste: Un carreau d'arbalète avec gravé ce simple nom "Waylander". Serait le premier meurtre d'une nombreuse série?" récita l'homme.
-Les rumeurs?
-Nan, le journal. Les rumeurs parle d'un assassin si rapide et dicret qu'il en devient invisble.
-Je vois. Et maintenant?
-Si tu veux me trouver, tu me trouvera 14 rue Bob. C'est le quartier chaud de la ville. Quand tu auras besoin d'un contrat, tu viendra la...
-J'ai besoin d'argent.
-Je vois. 150 pièces d'or pour le bourgeois "Hammi" dans le quartier chic.
-150? Vous me prenez pour qui? On a du vous payer 5000 pèces d'or au minimum. J'en veux 1500
-Sa marche! Tu le ce soir, et tu auras toute mon admiration.
-A demain matin!
Arvedui se leva et monta dans la chambre. Cette fois Layla était assise sur le lit, le visage boudeur. Le garçon la trouva soudainement très joli. Il fit encore des exercice, il montait maintenant a  altére et 60 abdo. Ils partirent manger puis retournèrent dans la chambre.
-Me suis trouvé un job, je dois y aller. dit Arveduis
-Tu n'as pas entendu les rumeurs? Y aurais un assassin dans le coin! Tu ne devrais pas, tu es une proie facile pour lui!
Elle le prenait pour quelqu'un sans défense? Ce n'était pas plus mal. Il la rassura et lui promit d'être prudent puis ramassa la mallette ou il avait rangé ses couteaux de lancer et son arballète. Il alla ensuite vers un autre marchand et demanda une cape noir en capuche. Il alla ensuite chez une coiffeur et se fit teindre les cheveux en noir. Il se dirigea vers le quartier chic mais profita d'une allée déserte pour monter sur un toit. Si tout aller bien, l'on entendrait encore parler de lui. Il courut, sautant de toi en toi. Il arriva enfin sur le toi du bâtiment en face du jardin du bourgeois. Il arma son arbalète, prit un careau assez long et attacha un message autour. Il visa, ce qui n'était pas trop dur car il avait inventé un système d'aide a coté de lui. Il tira le careau qui passa a 1 centimètre de l'épaule du bourgeois pour se ficher dans l'arbre derrière. L'assasin sourit, c'était un beau tir. Le riche propriétaire de l'arbre avança, térorisé cherchant vainement le tireur et détacha le message.
Waylander arrive, dit Adieu a ta famille, car tu ne verra pas l'aube
L'assassin replia son arme, la remit dans la mallette, plia la cape et la rangea. Il fit le chemin inverse et retourna a l'auberge. Layla l'interogea sur sa teinte de cheveux mais il lui répondit vaguement que son employeur ne voulait pas de quelqu'un avec des cheveux blanc et que sa partait a l'eau. Il rajouta qu'il travaillerai aussi cette nuit car l'argent manquait.
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Arvedui
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« Répondre #9 le: 05 Septembre 2009 à 16:06:10 »

Arvedui accompagna Lyala manger, même si son unique souhait sur le moment était de s'effondrer sur le lit et de dormir. Il découvrit qu'en réalité, il était affamé. Il n'avait rien manger depuis le matin et ce repas lui fit du bien. Quand ils remontèrent a la chambre il s'effondra sur le lit sans même enlever ses vétements. Le sommeil le cueilla immédiatement.

Il se réveilla au beau millieu de la nuit a cause du froid et de l'inconfort de ses vêtements. Il se redressa encore dans la brume. Il écarquilla d'un cout les yeux, il faisait nuit! Il devait partir bien avant! Il s'habilla de ses habits noir, se reteignit les cheveux et se les attacha. 2 mêches tombaient de chaque coté de sa tête, trop courte pour venir se coincer dans la toute petite queue de cheval a l’arrière de sa tête. Il se regarda dans le miroir et apprécia sa nouvelle coiffure, mais ne s’attarda pas. Il ouvrit la porte dès qu’il eut récupéré ses armes et son épée et descendit les marches de l’escalier 4 à 4. Il entendit le tic tac de la pendule et, par curiosité, regarda l’heure. Il était 1 heure du matin.

     -Dur, mais faisable
Il ouvrit la porte de l’auberge et courut dans la rue, sa mallette a la main. Quand il arriva dans la rue juste avant le quartier chic, il se recouvrit de sa cape noir et ouvrit la malette. Le garçon assembla son arbalète, récupéra mes 5 couteaux de lancer et les mits a sa ceinture avant de cacher la boite les contenant. Il sauta escalada un mur et atteirit sur le toit. Il courut, sautant parfois au dessus d’un vide de plus de 4 mètres. Il s’arrêta enfin,  2 hommes gardaient la porte. Il disposa 3 carreaux a coté de lui et arma son arbalète.  L’assassin tira son premier carreau, et l’homme s’effondra. Le deuxième le regarda surpris, ne comprenant pas tout de suite. Un deuxième carreau vint l’atteindre et il s’effondra.
Arvedui descendit du toit et courut jusqu'à la porte. Il récupéra les mousquets encore armé et les disposa devant lui. Il ouvrit ensuite la porte. Une patrouille d’une dizaine d’hommes se retournèrent, étonné de voir devant eux un homme seul, sa cape volant au vent. Un homme tomba, un carreau planté dans le cou. Les autres le regardèrent tomber et chargèrent.
Le garçon se pencha et récupéra un mousquet, fit feu. Les autres s’arrêtèrent immédiatement, comme si il ne comprenait pas pourquoi il était tombé. Mais il devint vite évident aux yeux  de l’assassin qu’il se mettait en position de tir, 4 devant a genoux, 5 derrière debout. Une deuxième balle partit et un 2e homme tomba, une balle dans le ventre.  Le garçon chargea simplement, analysant chacun des mouvements des ennemis. Il vit le chef donner l’ordre, et sauta en avant, esquivant 5 tir de mousquet. Le deuxième rang tira a son tour, mais le garçon s’était réfugier derrière un arbre. Sans un mot les gardes lâchèrent leurs armes et coururent vers leur cible en dégainant leur sabre. Arvedui sortit de derrière sa cachette et lança un couteau. Un autre garde tombait, un couteau dans le torse. Le garçon lança encore un couteau, tuant un autre garde, puis prit 2 couteaux en main et courut.
Ce fut une bataille étrange, l’assassin fonçant au milieux des gardes. Il esquiva un cout horizontale en roulant par terre et se retrouva en plein millieux des gardes. Tellement vite qu’il en devint flou il se redressa et sauta vers un garde. Son bon prodigieux de plus de 1m80 au dessus du sol lui permit de passer au dessus de l’épaule du garde. Comme il l’avait fait pour son premier tué, il faucha la tête de l’homme, et le couteau rentra comme dans du beure dans le cou de l’homme avant de se bloquer dans l’os. Il abandonna le couteau
Waylander se trouvait maintenant dans leur dos, avec encore un couteau en main. Il le lança et sortit son dernier couteau.  3 contre 1.

    -*Et on repart.* pensa l’assassin
Le garçon courut tandis que les gardes commençait a se retournait. Il avait littéralement traversé leur ligne en emportant 1 hommes avec, et il commençait le chemin inverse. Avant qu’ils comprennent, Arvedui planta son couteau dans le flanc d’un homme. Il ne sentit que peu de résistance, et son arme ressortit de l’autre coté. Un deuxième homme leva son arme mais le couteau de l’assassin lui transperça le cœur et il s’effondra sans finir son geste. Arvedui ressortit son couteau et esquiva un coup horizontale. Il dut reculer par un petit saut pour éviter de se faire couper en 2 et finit par faire un salteau arrière. En plein milieu de son saut, il lança son couteau qui trancha net l’artère dans le cou. Il retomba dans sur ses jambes juste avant que le dernier corps tombe. Il récupéra ses armes, et avança. Il devait sans doute avoir tué toute les gardes de la maison car il n’en croisa pas d’autre jusqu'à arriver au couloir menant à la chambre. Un garde de plus s’effondra, un carreau dans le cou. Il avança dans la chambre. Un homme seul était assit face a un cheminée, se réchauffant, se demandant si l’assassin vaincrait ses gardes. Il savait que oui, au bruit des mousquets, mais il espérait que ses hommes avaient gagné. Il mourut sans s’en apercevoir, la gorge tranché. Il avait vécu en exploitant ses ouvriers, mais il avait toujours aimé sa famille. Il venait juste de leur dire adieu.
Arvedui planta son carreau d’ébène comme signature dans le dossier du siège, ouvrit la fenêtre et descendit en ce tenant a la gouttière, se maudissant de pas y avoir pensé pour monter. Après avoir retrouvé la mattelle, ranger ses armes et s’être assuré qu’il n’était pas suivit, il rentra a l’auberge. Il serait bientôt 4 heures du matin. Il rentra, cacha la mattelle, se détacha les cheveux et les rinça pour leur enlever leur couleur, se déshabilla et se coucha.
Et le sommeille réparateur tendit vert lui son aile réparatrice
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Arvedui
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« Répondre #10 le: 25 Septembre 2009 à 22:21:57 »

Arvedui se réveilla soudain, quelqu'un tambourinait a la porte. Aussitôt une lumière apparut venant du couloir. Il sentit comme un nœud a son estomac lorsqu'il etendit des pas dans l'escalier. Qui pouvait bien dérangé l'aubergiste sans crainte de se prendre une correction? Si ce n'est... Les autorités?
Le garçon sauta dans son lit comme si quelqu'un l'avait piqué. Il courut jusqu'à la fenêtre et regarda, en dessous de lui se tenait 3 hommes. Il n'eut même pas besoin de regarder leur uniforme pour voir qu'ils n'étaient que des soldats. Il courut jusqu'au lit de la fille et la secoua.

   -Tu ne dors donc jamais?! demanda la fille
   -Ecoute moi bien, Layla, répondit t'il dans un calme parfais, dehors se trouvent des soldats a la recherche de Waylander pour son crime de ce soir.

La fille tenta de protester, commençant a comprendre mais refusant cette hypothèse. Un simple regard du garçon détruisit aussitôt toute son opposition
   -Ils sont à ma recherche. On doit s'enfuir. Continua le nouveau Waylander. Alors tu vas te lever, t'habiller en vitesse et venir te mettre dans ce coin. Il vont fouiller cette appartement. Je vais aller les cacher, mais tu dois rester ici.
Il n'attendait aucune réponse, et son ton n'en admettait aucune. Il courut et sortit sa mallette de sa cachette. Il regarda par la fenêtre, les soldats venaient d'entrer dans le bâtiment. Arvedui ouvrit la fenêtre et commença a escalader le mur, il montait, encore et encore jusqu'à enfin arriver sur le toît. Il posa alors la malette et tendit l'oreille. Il ententit qu'on toquait a une porte, puis qu'une fille crillait. Ce cri, il le connaissait...
   -Layla. murmura t'il
Cette fois, la descente fut si rapide que son allé faisait mine de balade. Il sauta dans la chambre. La vision qu'il vit le mit dans une rage qu'il n'avait que peu connu jusqu'alors et la rage qu'il avait jusqu'ici emagaziné se déversa d'un coups. Layla était allongé sur le lit, sa robe relevé juste assez  pour dévoiler ses jeunes seins. Ses mains était attaché au lit et un soldat se préparer a la violer, les 2 autre regardait le spectacle en se moquant de leur pauvre victime. Un garde, fleuret a la main fonça sur l'enfant pour l'embrocher proprement. L'assassin esquiva le coups en se décalant. Il bloqua la main tenant l'arme d'une main et de l'autre asséna un formidable crochet dans la mâchoire de son ennemis. Ses combature dans ses membres avait fait place a de formidable réflexe, et ses tout nouveau muscle dévoilait enfin leur puissance. Un simple crac se fit entendre avant que l'homme s'écroule. D'un simple coups de pied, L'assassin fit voler a sa hauteur le mousquet du soldats décédé et l'attrapa en plein vol. Il visa et tira sa balle qui vint se ficher dans le ventre de son ennemis. Le dernier soldat, celui qui, quelque minute plus tard avait des idée plus que perverse avec la jeune fille, sortit un couteau et le leva bien haut... Au dessus du corps de la fille impuissante.
   -NOOOONN! Hurla Arvedui
Mais rien n'y fait, il était trop loin, il n'avait plus d'arme et le couteau se rabaissa. Ce fut le dernier acte du soldats, car la vengeance d'Arvedui s'abattit quelque minute plus tard, mais il portât une telle blessure au garçon qu'il aurait mieux aimer mourir. Il vit le corps de la jeune fille mourir, son dernier soupir, son regard apeuré, et puis plus rien. Il s'approcha d'elle, la regarda un moment, son visage fermé a toute émotion. Il remit une couverture sur le corps et remonta par la fenêtre pour aller chercher la mallette que quelque minutes a peine avant il avait laisser

A SUIVRE
« Dernière édition: 26 Septembre 2009 à 10:22:18 par Arvedui »
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