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Auteur Fil de discussion: Quelques histoires  (Lu 4334 fois)
sangokun
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« le: 06 Avril 2012 à 22:51:33 »

Histoire d'un soldat du Premier Empire.

29 août 1805, la guerre reprit avec un Empereur pour diriger notre armée. Moi, Robert Trafu, j'ai cru en ces temps-là, me basant que sur les quelques grands hommes et non les milliers de petits, pouvoir m'enrichir en faisant une carrière militaire. Je fus pris dans le VIème corps d'armée, dans le 39ème régiment d'infanterie de ligne. Le maréchal Ney dirige tout notre corps d'armée et nous marchons à marche forcée vers l'Autriche.

14 octobre 1805, nous voici à Elchingen, pas loin de la ville Ulm. 8h, nous avancions vers une garde autrichienne qui tenait le pont.
La première salve ennemi est tirée. Nous entendions les balles sifflaient et les soldats mourir. Les officiers nous dirent aussitôt de tirer.
Les pertes autrichiennes furent nombreuses pendant les premiers échanges. Quand les Autrichiens semblaient bien affaiblis, nous chargeâmes. L'ennemi fut prit de panique et commençait à fuir. Le régiment d'infanterie se rendit une fois que les baïonnettes eurent raison d'eux. Les fuyards furent fusillés par derrière dans leur fuite pour certains, tandis que d'autres allaient vers leur armée ou vers les villes.
Nous protégeâmes les ingénieurs qui réparaient le pont. A 9h, des renforts vinrent nous soutenir, et à 9h45, deux bataillons autrichiens nous attaquaient.
Nous tirions la première salve car nous étions déjà prêt. Ils avancent toujours puis se mettent en position. Soudain, un régiment de voltigeurs sortit des champs et tira sur eux de derrière. Les Autrichiens étaient surpris et ne virent pas les multiples boulets d'artillerie et obus qui leur tombèrent dessus. Ils ne tirent qu'une salve avant de nous charger.
Le combat à la baïonnette fut violent et les fleurs jaunes qui parsemaient le champs avaient pris la couleur rouge du sang. Les bataillons adverses se rendirent, nous gardions le pont.
11h, nous attaquions la position principale autrichienne avec l'appui de la cavalerie et de renforts. L'artillerie avaient arrêté de tirer pour ne pas nous toucher. Ils avaient déjà tuer assez d'hommes comme cela. L'infanterie autrichiennes ne pouvaient nous tirer dessus car ils étaient attaqués par les flancs.
Nous tirâmes les premiers. Les ennemis furent peu à nous tirer dessus et nous les chargeâmes rapidement. Je tuai trois officiers dans la mêler. Ils se rendirent rapidement.
La cavalerie autrichienne nous surprit en nous attaquant. Ils firent beaucoup de pertes et nous dûmes les désarçonner avec nos baïonnettes en nous mettant en carré. Nous dûmes attendre l'arrivée de renforts pour réussir à les mettre en déroute ainsi que les quelques soldats d'infanterie qui avaient repris courage. Malgré tout, c'était une victoire.
La cavalerie les poursuivit mais nous ne prîmes pas part à ces combats. 850 des nos hommes sur les 17000 du VIème corps étaient morts ou blessés tandis que 2000 ennemis étaient hors de combat sur les 16000. Nous fîmes 4500 prisonniers.

15 octobre 1805, nous étions au siège d'Ulm. Nous tenions les portes de la ville et empêchions quiconque de rentrer ou de sortir. Tout personne vu en train de sortir était abattu. L'artillerie détruisit les murailles de la ville et nous pûmes, quand nous le pouvions, tirer sur les Autrichiens, civils et militaires. Le siège ne fut pas palpitant et le 20, la ville se rendit.
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sangokun
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« Répondre #1 le: 07 Avril 2012 à 13:56:08 »

25 septembre 1806, la campagne de Prusse et de Pologne a commencé. Je n'étais pas à Austerlitz mais je compte bien être aux grandes batailles de cette campagne.

14 octobre 1806, nous étions à Iena. Nous étions plus de 100000 hommes sur le champs de bataille, alliés et ennemis.
Nous attaquions le flanc gauche prusse tandis que Angereau les attaque sur le flanc gauche. Nous étions dans le brouillard. Dès qu'il s'est dissipé, nous tirions. Les Prussiens étaient complètement surpris par ces 30000 français qui sortaient du brouillard et les attaquaient. Nous avancions lentement avec autour de nous des cadavres et des balles qui sifflaient.
Nous étions dans le centre prusse et la cavalerie nous chargeait soudain. Sans l'aide de l'artillerie, nous aurions été perdu mais nous avons pu encaissé ces cavaliers affaiblis par les boulets. Je sentis une balle me déchirer la peau à la jambe. Je tombis à genoux et m'évanouit au bout de quelques minutes sous la douleur, je n'étais pas fait pour me battre.
Je fus finalement soigné mais je ne pus rejoindre le front pendant trois semaines. La bataille était remporté et j'étais devenu caporal.



8 février 1807, j'ai terminé d'écrire mon journal. Je vais prendre part à la bataille d'Eylau en temps que caporal.
J'arrive. Les soldats ont besoin de soutien. En portant le drapeau de l'Empire, je dis à mes hommes de se mettre en position de tir. Les premiers tirs sont efficaces, nous reprenons l'avantage. Je commande à une vingtaine d'hommes sur les 8000 de notre corps. On nous tire dessus. Mais hommes meurent peu à peu. Les médecins sont en train de soigner les hommes à 1km d'ici, c'est trop loin. Aucun des soldats blessés ne pourra être sauver.
Nouvelle salve ennemi, nous ne sommes plus qu'une dizaine. Ils nous chargent. Je prends un fusil et tire sur le premier à ma portée. Il tombe dans la boue. Habitué à la baïonnette, je me bats avec. Ils fuient mais nous e sommes que trois. On se sépart pour trouver des Français au combat.
Je cours fusil au poing. Un groupe prussien me voit et me met en joue. Je me retourne et tire sur un soldat ennemi qui tombe. Deux balles me déchirent la chair. Je m'écroule dans la boue, incapable de me relever. Je fis un dernier mouvement de la main vers mon fusil en criant "Vive la France, vive l'Empereur !" malgré ma douleur. Je sens soudain une terrible douleur qui me traverse la tête.
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sangokun
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« Répondre #2 le: 29 Avril 2012 à 18:50:43 »

Noble guillotiné le 21 janvier 1793

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C'est fini. La monarchie a disparu après des siècles et des siècles d'existence. Et tout cela à cause des révolutionnaires, et de ce roi faible. Qu'a-t-il fait pendant son règne ? Il a donné du pouvoir à ces paysans pour qu'aujourd'hui ils le guillotinent, et tout les nobles avec.
C'est pour ça que je suis là aujourd'hui, le 21 janvier 1793, à la place Louis XV (elle fut renommé place de la Concorde qu'en 1795) pour me faire guillotiné.
Roi faible ! Roi lâche ! Il aurait suffit de tirer à la mitraille à la Bastille et rien de tout cela ne serai arrriver. Comme quoi, le destin du monde se joue à peut de chose.
Et qu'est-ce que ce beau pays que la France va devenir ? Est-ce que la monarchie reviendra-t-elle un jour dans ce pays révolutionnaire ? C'est ce que j'espère. Mais je n'en ai que faire ! Dans une heure tout au plus, je serai mort, alors pourquoi espérer quelques miracles ?
Les miracles n'existent pas, cela m'a convaincu. La seule chose bien de la Révolution, c'est qu'ils deviennent laïques.

Les tambours me sortent de mes pensées. Je lève la tête vers la guillotine. Le roi, ou plutôt l'ancien roi, parle. ce qu'il dit est incompréhensible. Il pose sa tête. La guillotine s'abat. Le roi est mort. Une personne brandit la tête de Louis XVI. La foule crit "Vive la Nation ! Vive la République !" et le canon tonne.

Voilà, c'est à mon tour. J'avance sur l'échafaud. Mon coeur bat comme il na jamais battu. Je pose ma tête. La lunette de bois se referme. En face de moi, j'ai une foule qui crie de joie à chaque mort. Ce sont des fous ! Quel est ce nouveau peuple, qui débutera cette nouvelle ère ? Le boureau actionne le couperet.C'est la fin, ma fin.
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sangokun
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« Répondre #3 le: 05 Mai 2012 à 21:39:40 »

La charge de Desaix

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Desaix prit un mousquet et dit à son régiment d'infanterie légère (le 9e pour qui ça intérresse, qui deviendra en 1803 le 84e régiment d'infanterie de ligne) : "Eh bien soldats, voilà l'heure de défendre la patrie que vos aînés ont libéré ! Suivez-moi !"
Il est suivit par tout le régiment. En avançant, il regarde le Brun et lui dit "Allez dire au Premier Consul que je meurs avec le regret de n’avoir pas assez fait pour vivre dans la postérité." Celui-ci quitte le champs de bataille avant la charge pour transmettre ce message.

L'ennemi est en face d'eux. Ils tirent pendant la charge. Les Autrichiens meurent. Puis, un de ceux-ci se lance sur Desaix. Le général lui transperce le cou d'un coup de baïonnette. Un ennemi tire sur le général. Celui-ci s'écroule, en sang. Il ne bouge plus.
Les Français tirent sur le tueur. Celui-ci meurt d'au moins trois balles dans la poitrine.
Les voltigeurs chargent. Les Autrichiens n'ont pas de balle dans leur fusil, ils se battent à la baïonnette mais, surpris, ils ne peuvent se défendre efficacement et tout leur régiment se fait enfoncé par le flanc.
Les Autrichiens se font tuer un par un. Ils commencent à fuir. Les hommes tombent et le nombre important de cadavre fait tribucher les fuillards autrichiens, qui se font tuer d'un coup de baïonnette bien placé.
Un soldat court sur le corps de Desaix et essaie de le réanimer. Il demande un médecin d'urgence et cours voir le Premier Consul, le cadavre dans les bras.
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jojo85
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« Répondre #4 le: 05 Mai 2012 à 21:54:41 »

tu veux dire quel roman Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant Grimaçant
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sangokun
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« Répondre #5 le: 06 Mai 2012 à 12:50:00 »

1811, Napoléon dans son bureau

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Sa tâche, il le sait, est de laissé l'Empire prospère et puissant pour son fils, le roi de Rome. Mais comment le laissé puissant et prospère avec tant d'ennemis, et de faut alliés ?
La Russie veut la guerre, et l'alliance avec l'Autriche est fragile, les Anglais peuvent tout changer. Il faut faire la paix avec l'Angleterre, il faut lui imposer la paix. Mais pour cela, il faut réussir le blocus continental. Les Anglais sont endettés à cause de toutes les guerres qu'ils financent, mais leur commerce les rends riche. Voilà pourquoi il faut faire le blocus continental.
Mais il faut que le Russie se plie à son alliance de 1807. Et elle veut une nouvelle guerre. La première ne leur a pas suffit ?! Pourtant, les Russes sont morts en masse à Austerlitz, Eylau et Frieland. L'armée russe ne réussira jamais à battre la mienne. Ils ont à peine 200 000 conscrits sans expérience. Ils ont peu de vétéran. Et ils croient battre mon armée de 600 000 hommes ! Il lui suffit d'attendre trois ans pour dépasser le million de soldats. Il faut les faire plier au blocus.
Et l'Autriche ? L'alliance est fragile, il le sait. L'argent anglais suffirait à les réarmer contre moi. Mais ils n'ont plus de marine, plus de ports, les Anglais ne pourraient les soutenir que financièrement, et cela ne suffirait certainement pas. Il peut compter sur cette alliance tant qu'il a une armée suffisament puissante.
La Prusse, elle, n'a plus rien. Ils ont tout perdu en 1807, il y a quatre ans. Et cela serait dur de reconstituer une armée et un trésor digne de ce nom. Les Anglais ne pourront les aidés que financièrement.
L'Espagne, quand à elle, est un gouffre financier et militaire. Josef ne fait qu'empêcher les maréchaux de combattre efficacement. vivement qu'il abandonne sa couronne. Il faudra ensuite trouver une personne pour gouverner. Un maréchal, sûrement.

Les Anglais réussissent à vendre leurs produits en France, que fait la Police ?! Il faut arrêter cela, c'est la crise ! faudra-t-il faire exécuter les Anglais emprisonner depuis 1803 pour arrêter cela ? Il a déjà saisi tout leur bien, les Anglais en France n'ont plus rien que leur peau, et l'Angleterre laisse faire ça ?
Et la Suède, avec ce roi Bernadotte. Il complote contre l'Empereur avec les Anglais. La Suède ne s'est pas plié au blocus. Il a mis au pouvoir Bernadotte, c'est grâce à lui qu'il est roi, et voilà comment il le remercie ! Il faut le faire plier, ou que la Suède change de roi.
Et Naples, avec sa soeur, Caroline, qui rend ce fidèle Murat si orgueilleux et ambitieux. Où est le Murat d'Eylau, celui qui a fait la plus grande charge de cavalerie de l'histoire ?

Il faut écrire, travailler  pour régler tout ça.
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