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Auteur Fil de discussion: terme, glossaire sur la structure d'un navire  (Lu 23106 fois)
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« le: 14 Avril 2007 à 19:28:10 »

Je remercie le rpg pavillon noir et son auteur Renaud Maroy car c’est une source d’information, de réalisme et de d’inspiration pour cette époque qui nous passionne.

Je tiens à préciser que le navire décrit est un navire standar tout les navires n'avaient pas de mat d'artimon et autre ce navire contient tout ce que les plus grand navires (type deux ponts) ont mais ce n'est pas le cas de tous les navries existant.


La structure des navires


L’armature
La quille : c’est la grosse et plus grande et même plus importante pièce du navire, sans elle il sombre. C’est une pièce taillée dans soit un seul tronc soit deux ou trois selon la taille du bateau…
C’est la pièce la plus en dessous du niveau de l’eau elle détermine le tirant d’eau (taille du navire étant immergée)
Si elle vient à être détruite malheur au navire….
Les couples : Partant de la quille, on peut les comparer à nos cotés et la quille à la colonne vertébrale du bateau. Toujours par deux l’un de tribord et l’autre de bâbord (d’où leur nom)
Les baux : grosses planches reliant les couples de façon verticales entre eux. On place après les planches de bois formant « la peau » du bâtiment.
L’étrave : poutre de bois partant de la quille à l’avant du navire pour fendre la vague.
L’étambot : à la poupe pièce verticale qui renforce la poupe, la partie la plus fragile et vénérable d’un vaiseau
la partie sous l'eau d'un bateau s'appelle les oeuvre vive et par logique celle en dessus se nomme les oeuvres mortes



Les mats :
Le mat de beauprés : c’est le premier mat le plus en avant, il est penché à 45°. Quand on parle des mats on ne le compte pas pour
Le mat de misaine : le premier mat vertical le plus en avant du bateau sur le gaillard avant (si y en a un)
Le grand mat : C’est le plus grand mat du navire il se situe au milieu de ce dernier.
Le mat d’artimon : c’est le plus petit des trois mats. Il est situé près de la poupe mais pas toujours sur le gaillard arrière


la mature

de plus des mats la mature est composé
des espars: nom donné à des "poutre" perpendiculaire aux mats et soutenant les voiles
vergues espars soutenant des voiles de type carré
antenne espars soutenant des voiles de tupe latine (ou triangulaire)
corne espars soutenant les flèches et les voiles de type au tiers. Mais aussi soutenant par le haut les voiles de type aurique
Bôme espar soutenant par le bas les voiles de type aurique (pour aider à comprendre c'est l'espar où se tien will turner dans pirate des caraibes 1 quand il s'enfuit avec jack sparrow avec l'interceptor de port royal et que jack l'oblige d'accepter que son père fut pirate. (une image serait mieux?)
chaque vergue porte un nom particulier qui est celui de la voile qu'elle soutien. la vergue soutenant la grande voile sera appelé "vergué de grande voile" celle de misaine "vergue de misaine"..


Les voiles


Toute la voilure forme ce qui s’appelle le gréement.
Il y a plusieurs style de voile : carrées (les classiques) latine (les triangulaires) les voiles auriques et focs (triangulaire aussi) (utilisées sur les voiliers modernes)
Les voiles carrées donne une allure mauvaise si le vent souffle par devant mais correcte sous toutes les autres allures. Elle permettent de faire des manœuvres très pointus mais demandent une bonne connaissance nautique pour bien s’en servir. Elles peuvent recevoir des bonnettes (rajout de toute petite toile sur ses cotés.
On peut les mélanger avec les autres voiles.
Voiles latines sont très simples a fabriquer et à manoeuvrer. Très bon rendement essur toutes les allures mais donnent des difficultés de manœuvre. On n’en met pas plus d’une par mat.
Les voiles de foc sont toujours hissées entre le mat de misaine et de beauprés. Ce sont des voiles triangulaires qui permettent de très facile virement de bord (mais pas trop non plus)
Voiles aurique : pas plus d’un par mat. Sont d’excellentes voiles, qui manœuvre toute seule lors des virements de bords garce au vent. Un impressionnant rendement au largue.

Chaque voile à un nom selon sur quel mat elle est placé et à quelle hauteur.
Voilure du mat de misaine (partant de la plus basse à la plus haut) la « misaine » puis le « petit hunier » puis le « petit perroquet » le « petit cacatois » et pour finir la « petite  perruche ».
On peut y rajouter bonnette sur les voiles carrées.
Voilure du grand mat (partant de la plus basse à la plus haut) la « grande voile » le « grand –hunier » le «perroquet » puis le « grand cacatois » et enfin la « perruche »
On peut y rajouter bonnette sur les voiles carrées.
La voilure du mat d’artimon  (partant de la plus basse à la plus haut) la « brigantine » (aurique, latine mais jamais de voile carrée) puis le  «perroquet de fougue » et la « perruche de fougue »
On ne rajoute jamais bonnette du mat d’artimon.


les cordes

nom interdit sur un navire elle sont appelées "manoeuvre" comme les ficelles et autre cordage.
il existe de tuype de manoeuvre les dormantes (qui sont fixes) et les courantes avec lequel on manoeuvre.
chaque corde à une utilité particulière:
pour règler les voiles: les drisses servent à hisser les voiles. les bras de vergues servent à orienter les vergues. les écoutes servent à border l voiles. les bosses de cargues permettent de ramener les voiles carrés contre la vergue afin de les attacher. les halebas de Bôme sont les cordages passant sous le poulies des bômes et qui sert à l'orientation de la voile.
pour maitenir les mats sont tenus sur l'avant par les étais. sur l'arrière (parfois à un autre mat) par les patatras. les haubans tiennent la mat sur les cotés. entre chaque hauban sont fixés verticalement des enfléchures afin de faire une échelle de corde servant à grimper et à redésendre de la mature.
les marches pied de vergues sont des cordages fixe paralléle aux vergues mais lègerement en dessous et décalé qui permettent aux gabiers de pouvoir manoeuvrer (car ils ne sont pas debout sur la vergue mais les pieds sur une manoeuvre). 

Le pont supérieur

Le tillac est l'endroit où l'on marche c'ets tout beêtement le sol du pont
Le bastingage il s'agit de la rembarbe qui fait le tour du tillac de cahque bord afin de protèger elsmarins d'éventuelle chute et même de tir
Le gaillard avant et arrière c'es( ce qu'on appelé au moeyn age sur un bateau le chateau arrière et le chateau avant.
Le bastingage avant est desfois plat et reste un continiuté du tillace
le bastingage arrière est une zone imporatnt car c'est la cabine du capitaine.
La dunette il s'agit de la parti supérieur du gaillard arrière. En d'autre terme le tillac du gaillard arrière.
La salle d'arme elle n'existe que sur les navires de guerre et se trouve dans le chateau arrière afin d'éviter une tentative de mutinerie.
le quartier d'équipage Zone de vie et de repos pour l'équipage il ets dans le chateau avant
La timonerie Elle abrite le système de trnsmition entre la roue et le gouvernail. Elle transforme le mouvement circulaire de la roue en mouvement horinzontale pour le gouvernail.
Les embarcation annexePour les plus grands navire il s'agit d'une chaloupe avec à l'interieure une braque puis une autre de plus petite taille. On trouve aussi parfois des petites barques à d'autre endroit.
Le grand Cabetan Situe sur le gaillard avant. Constitué d'un grand cylindretourant sur un axe vertical et flanqué de barres horizontale afin que les hommes puissent le faire tourner. Il sert à remonter l'ancre mais aussi pour charger et décharger le navire pour l'intermédiaire d'un palan fixé sur la grande vergue (le grand mat)
Pour cela il se trouve toujours au dessus de la salle des ancres. Mais parfois avec deux niveau de d'infference
La salle des ancres Sallle où se situe les chaines des ancres qui sont relié au grand cabestan. Les ancres ne sont jamais dans cette salle mais à l'extérieur. Elle se situe parfois à la place de la salle d'équipage au gaillars avant.

L’Entrepont
(je précise que tous les bateaux n’étaient pas dotés d’entrepont… qui peuvent être aux nombres de un à deux)

Le quartier d’équipage et de canonnier
. Il occupe l’avant et le centre du l’entrepont. Comme pour celui du tillac c’est le lieu de repos et de vie des marins. Ces derniers dorment dans des hamacs (appelé branle) et mangent dans ce lieu. Mais le quartier d’équipage de l’entrepont est flanqué de chaque bord par les canons de bordées.

Le carré des officiers
Il occupe la plus grande partie de la partie arrière. Lieu de travail et de détente pour les officiers (sauf le capitaine qui occupe la place du gaillard arrière sur le tillac). Ce carré sert de fumoir et salle de musique. Le carré est plus ou moins luxurieux selon ce que paye les officiers qui le meuble.
Inutile de préciser que l’axé à ce lieu était rarement autorisé, car le contraste de richesse était énorme par rapport au quartier d’équipage.
Dans les navires pirate qui prônent l’égalité et la liberté ce carré comme le cabine du capitaine était soit détruite (on changé leur utilité) si l’équipage jugé que leur chef ne  devait pas plus de privilège qu’eux ou sinon ils y avaient axés….

Les chambres des officiers
: peu spacieuse car ayant souvent un canon de bordé… avec le minimum et plus. Les chambres sont décorées selon les moyens de son occupant.

Les bouteilles
: de la salle des officiers, les officiers peuvent accéder aux « bouteilles ». Il s’agit d’une salle de bain, ou on peut prendre une douche d’eau de mer.

La timonerie
Il ne s’agit pas de l’abri de la barre  à roue qui permet de diriger le navire. Mais seulement de système de transition qui transforme un mouvement circulaire de la roue en un mouvement horizontale du gouvernail. Evidement si la timonerie vient à faire détruite le bateau n’est plus dirigeable. et oui elle se situe sur le tillac et l'entrepont puisqu'elle traverse tout la bateau de haut en bas)
« Dernière édition: 29 Octobre 2007 à 10:45:53 par scar »
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Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort, et les morts qui mériteraient la vie, pouvez-vous leur rendre ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser morts et jugements. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins.
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« Répondre #1 le: 26 Juillet 2007 à 09:48:15 »

Suite et fin de la description d'un navire

Les cales

Le lest Tout au fond de la cale, contre la coque juste au dessus de la quille, des "gueuses" de plomb ou de gravier ou de pierre sont arrimés solidement autoru de la quille, le plus bas possible. Ces pavés d'environs cinquante kilos (soit une gueuse, qui ets une unité de mesure) servent à stabiliser le navire, celui ci tient en position verticale sur son centre de gravité. Dans des ports des jauges définissent la quantité de leste neccesaire, en fonction de la taille du navire. ne bonne répartition du lest est éssentiellze afin que le navire ne gite pas naturellement: un navire trop de l'avant avancera mal pénétra la mer et enfournera au vent arrière et autre...

la salle des ancres (pas sur tout les bateaux) La vaste salle des ancres se situe à la proue d'un navire sous le grand cabestan et les quartiers d'équipage. Elle cine contient pas les ancres, qui sont pendent des bossoirs à l'extèrieure du navire masi les énormes cables de métal qui permettent de remonter l'ancre et aussi, forcement, de faire stopper un navire grace aux ancres. Ces cables sont beaucoup plus lourd que l'ancre et par leur poid contribue au matient du navire en mouillage. Leur poid, leur volume et leur longueur les rendent difficilles à manoeuvrer...

La soute Ce'st ici que sont stocker, par le cambusier, les vivres et les réserves du navire durant le voyage.
Viande et poisson, salé ou fumé, sont stockés dans des tonneaux, la viande ne se conservent guère plus de six mois dans ces conditions humides.
les lègumes, céréale et féculents dont la conservation est facile sont entreposés dans la soute. Les fruits frait doivent être consommés rapidement car ils se conservent guère plus de trois ou quatre jours.
Il est parfois possible de faire pousser des lègumes dans des bacs sur la dunette. Les lègumes et fruit protèger du scorbut car ils contiennent des vitamines C (comme certein animaux)
le sel est conservé au sec, car c'est un ingredient important pour conserver la viande. La pénurie de sel est très grave en pleine mer, car la péche des marins ne peux pas être conservé donc le cambusier en fait de grande réserve.
L'eau potable est LA denrée la plsu précieuse, trop pour être utilisé à autre chose que l'alimentation (se laver à l'eau de mer, pareil pour le pont et les vetêments...). L'eau potable ne doit à aucun prix rentrer en contacte avec l'eau de mer sinon elle devient impropre à la consomation car le sel enflamme la gorge et exite la soif. c'est donc le cambusier qui se charge de l'étanchité des tonneaux. 'eau devient vite croupie en un moi et quand elle devient inbuvable on la boit tout de même.
la réserve d'alcool tout les marins ont leru propre bouteille mais chaque navire à une réserve d'alcool qui est distribué chaque jour. Il ne s'agit jamasi de vin (trop cher) mais de rhum.

la soute à biscuit. Totu autour de la sainte barbe à la poupe, il y a la salle des buiscuits qui regorge de d'exellente galette qui se conservent grace aux cuisson successives durant la préparation du biscuit

si il y a des animeaux vivants  comme marchandise dans le navire, les plus volumineux sont attaché dans le quartier des artilleur (dans l'entrepont), les volailles souvent dans les canots du tillac. (et je sais pas pourquoi je met ca ici) (et je fais peut être des phrases un petit peu longue))

la sainte barbe la soute aux poudres, appelait ainsi à cause de la patronne des artilleurs. Se situant à la poupe mais au centre du navire sans contact avec la paroi du navire afin d'éciter les risques. Elle contient La podure à canon, els boulets, les boulets ramés et la mitraille. Elle doit être protégé de ses deux ennemis: l'eau pour la poudre qui devient inutile et le feu.
Pour éviter les risques que l'eau inonde la sainte barbe par de pétit trou dans la coque, la soute aux poudres est entourés par la soute au biscuit, et la poudre est stockés comme pour l'eau dans des tonneaux étanches, loin du foyer qui brule au milieux de la pièce. Il sa'git d'un des trois feux du navire, qui ne sert pas à voir mais à allumer les boutefeux. les méches qui servent à faire explser la poudre des canons. ce foyer est enfermés dans une cage suspendu au plafond avec une double épaisseur de grillage. Le maitre cannonier (qui à ses quartiers de vie sur place) doit allumer les boutefeux.
L'explosion de la sainte barbe, détruit le navire. La saboter ce'st saboter le navire et le faire disparaitre sans risque qu'il ne s'en sorte.


voila en vrac des termes important

mature tout ce qui des mats (met vergue et certaine manoeuvre)
voilures tout ce qui est des voiles (bonette voile et manoeuvre)
gréement mature et voilure
 tillac pont à l'air libre sur le pont supèrieure
barre roue qui permet de diriger le navrei garce à la salle de timonerie.
les hunes grande hune ou petite hune, il s'agit des plate-forme qu'il y a dans les mats afin de permettre au gabier d'avoird es zones de "palt" (pour se battre, pour les moucheurs, poser des outils ou autre)
oeuvre vive nom désignant la partie immergé sous l'eau
oeuvre morte nom désignant al partie du navire au dessus du niveau d'eau
tirant d'eau nombre de metre en distance entre le plus profond point du navire et le niveau de la mer. Plus il est grand plus le navire à des risques de se brisser sur des recifs s'il y en a, mais aussi cela veut dire que le navire au beaucoup de place.
tirant d'air: l'inverse du tirant d'eau c'est tout ce que est au dessus de la ligne de flotaisson (second terme pour désigner les oeuvres mortes.)
le safran la partie verticale du gouvernail qui trempes dans l'eau
la barre circulaire ce qui permet de naviguer le navire. Anciennement verticale... la circulaire augmente la force de celui qui la tienne ainsi en temps calme ou lèger un seul homme suffit pour diriger le navire, même avec des virements difficils.
en cas de tempête jusqu'à 4 hommes sont neccesaire
« Dernière édition: 29 Octobre 2007 à 10:50:37 par scar »
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Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort, et les morts qui mériteraient la vie, pouvez-vous leur rendre ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser morts et jugements. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins.
ballan
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« Répondre #2 le: 16 Mai 2008 à 18:58:39 »

Voici un petit complément :

Armures : cordage servant a fixé une voile du coté du vent
Anspect : grand levier utilisé pour manœuvrer de lourdes charges
Aussière : cordages servant a l’amarrage des navires et aux manœuvres de force
Balancine : cordage soutenant une vergue depuis le haut du mât
Barrot : poutrelle transversale soutenant le bordé
Beaupré : mât qui pointe vers l’avant des navires
Bonnette : voile que l’on ajoute aux autres pour activer la marche
Bossoir : grosse pièce de bois qui sert a manœuvré l’ancre
Bout : cordage
Brick : navires a voiles à deux mâts carrées
Cabestan : treuil autour duquel on enroule un câble pour relever l’ancre
Calfater : réparer les fentes de la coque d’un navire en bois pour le rendre parfaitement étanche
Caréner : nettoyer ou réparer la carène (parti immergée de la coque)
Clapot : petite vague courte
Compas : rose des vents équipés d’une aiguille aimantais
Dalot : orifice aménagé dans la coque pour l’écoulement des eaux
Drisse : cordage servant à hisser une voile
Drosses : filins servant à hisser une voile
Dunette : partie du navire située à l’extremité arrière et abritant la chambre des officiers et leur carré
Ecoute : cordage servant à border une voile


voila, la suite avec les autres lettres de l'alphabet un peut plus tard........
Journalisée
talarminator
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« Répondre #3 le: 22 Décembre 2008 à 15:33:42 »

je me permet de faire une petite modification quand à la définition du gréement.  Embarrassé

Citation
Toute la voilure forme ce qui s’appelle le gréement.

Le gréement est en réalité tout ce qui supporte les voiles et sert à les diriger.
On trouve ainsi 2 types de gréements:
-le gréement dormant: il correspond à toutes les parties fixe du gréement, c'est à dire les mâts, les bouts dehors, les étais et j'en oublie certainement
-le gréement courant: il correspond lui aux parties qui "bougent" et qui permettent de régler les voiles. parmi eux on trouve les vergues, les bômes, les écoutes et les drisses et j'en passe encore...

Au final le gréement est constitué des espars, des manoeuvres dormantes et courantes.
les espars ne sont donc pas les poutres perpendiculaires soutenant les voiles (c'était pourtant une jolie définition pour ceux qui ne connaissent pas le monde du bateau!!  Clin d'oeil ), mais l'ensemble des "bouts de bois" servan à maintenir la voilure. pour les poutres perpendiculaires, je dirai plutôt que ce sont les vergues.

désolé de m'être permi de rectifier, si je me trompe, honte sur moi, mes sources viennent de moi-même et de wikipédia donc pas à 100% fiable!!!  Grimaçant

Edit: ton rajout est exacte et je croyais l'avoir moi même fait en disant que le gréement était composé de la voilure et la mature...
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« Dernière édition: 22 Décembre 2008 à 15:52:57 par scar »
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