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Auteur Fil de discussion: Chaude et Mouvementée  (Lu 17059 fois)
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« Répondre #15 le: 25 Juin 2009 à 09:19:29 »

Alors que dans une taverne un petit nombre de l'équipage préparez de quoi s'amuser durant cette escale, Seth sur le navire semblait bien seul.

Il s'était assis à l'avant du navire sur le mat de beaupré. Il respirait tranquillement, en équilibre une jambe pendant dans le vide. Le port était assez calme, n'étant pas très vaste son activité n'égalai pas celle des grandes villes, surtout celle du monde musulman. Seth s'étonna de cette comparaison avec sa terre natale, le soleil des caraïbes était aussi dur que celui qui brulait au dessus des terres aride et du sable, mais la terre était plus accueillante.

Il regarda la hourque qui servait à transporter le contenu se trouvant dans les navires ne pouvant être à quai. il observa aussi deux chasse marré avec de grand filet sur leur bastingage filant hors du port, de brave pêcheur. Les senteurs d'eau remplit de déchets comme de vieux poissons jeté à la mer trop endommagés après vérification des prises, le vomi de quelques marins ayant trop but et autre senteur qui donnait au port par moment des relants écœurant mais le vent soufflait cela au loin. 

 Seth réfléchissait sur ce qu'on lui avait dit. Il se mit à murmurer en arabe comme si cela l'aiderait.


-* Un navire arabe, qu'entendait il par arabe? un navire de construction ou manœuvrer par des arabes? Il se souvenait qu'un des interlocuteurs avaient utilisé le terme "berbère" il ne savait pas ce que cela voulait dire. Sans doute une appellation pour désigner les gens de sa couleur. Il resta un moment sans rien faire.
Mais si c'était mes anciens compagnons pourrais je revenir? sont ils vraiment revenus pour moi parce que ma prie est finie? Et puis je ne peux pas revenir en tant que capitaine... J'ai fait trop d'erreur. *

Seth se releva et en équilibre sur le mat retourna sur le gaillard avant. Il vit Sierig qu'il appela, l'expérience d'esclave et d'expatrié pourrait lui apporter quelque lumière.

- Sierig! J'peux t'parler? Fit l'arabe d'une voix rauque
- Oui l'ét'ange'? Répondit le grand noir en allant le voir d'un pas nonchalant.

Les deux hommes de couleur discutèrent un peu de tout et de rien, tranquillement assis sur des cordages lovés. Seth après avoir prit une respiration parla franc.

- Sans être trop indiscret tu peux me raconter ton passé d'esclave?
- Pourquoi cela?  Demanda Sierig haussant les sourcils mais gardant son sourire, celui qu'il avait toujours depuis qu'il avait la liberté, faisant ressortir sur sa peau foncé ses dents, dont certain devenaient jaune
- J'aimerais savoir... répondit Seth en levant la tête. Son interlocuteur commença à lui raconter qu'il avait été vendu comme esclave comme son compagnon car tout deux venaient d'un village, pa sle même, qui avaient été dominés et vainque par le roi du territoire et qui les avaient vendus aux blancs contre de précieux bien.

- J't'avoue quand moi voir chef vendre moi et vingt aut'es pour objets j'ai cru nous valoua beaucoup..
- Y avait quoi? demanda Seth curieux.
- Un mi'oi'
- Mi'oi'?
- Oui fênet' qui reflete...
- A ouai... Fit Seth qui avait pas compris le term 'mi'oi'... un miroir.
- A'me à feux, deux tapis grand mais un peu déchicté et autre petit objet... CA valoir beaucoup dans mon pays...
- Mais tu as compris que non?
- Mieux j'ai comp'is que je pouvais les avoi' grace à Bélénos... Si moi viv'e longtemps moi êt'e plus 'iche que roi du pays... Répondit Sierig en riant...
- C'est Bélénos qui t'a liberé?
- Non tête de pioche! Lui être dans mine comme nous... Avant moi être dans plantation mais moi lib'e eux me ma'quer au fer et mett' moi dans mines. dit le noir en montrant son épaule où régnait comme un tatouage une fleur de lys au fer rouge.
- Tête de pioche t'ès bon avec moi et N'Goula... Lui sauvé nous et Bélénos prendre nous dans "jaguar". Pioche et Manu
- Le quartier maitre? Demanda Seth étonné de voir cet étrange homme surgir dans l'histoire.
- Oui eux p'otégé nous de racisme sur le bateau! Comme Simon et Bélénos avec toi et Bélénos avec Jag'...
- Pourquoi jag' a eut des injures et une ségrégation?
- Non lui êt'e trop puissant et 'especté mais nous savoi' jamais ce qu'avenir nous réserve... c'est ce que dit toujou's Tête de Pioche....
- tu as raison gars! ca tu as raisons. conclu Seth dans un murmure
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Taranis
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« Répondre #16 le: 25 Juin 2009 à 13:19:48 »

   Pendant ce temps longeant un chemin de terre poussiéreux, le petit groupe conduit par Simon arrivait à une vielle palissade dans un secteur désert en dehors de la ville. Une large ouverture dans celle-ci donnait sur l’arrière du chantier naval. Plus loin là où étaient les bateaux en carénage, il régnait une activité fébrile. Des équipes d’ouvriers de toutes confréries s’activaient sous un soleil de plomb, obéissant aux ordres des maîtres charpentiers qui leur criaient dessus parfois sans ménagement.

   Nos cinq joyeux compères, cachés derrière la palissade et ne laissant apparaître que leur tête, analysaient la situation en élaborant un plan d’action, comme des gamins à la veille de faire une bonne blague.

_Où est-il ? Demande Louis à Simon.
_Juste là, à droite, à côté de la pile de madriers.
_Ah ouais moi j’le vois… Mais il est énorme ! Lance Ulrick, surpris par la taille de l’engin.
_C’est du 36 mon gars. C’est pas pour les fillettes.
_Il est tout rouillé ton canon ! Ca fait longtemps qu’il a pas navigué celui-là. Qu’est-ce tu nous fais Simon ? Tu veux ramener cette ruine à bord ? Fait Sulivan en rigolant.
_Ca s’nettoie idiot ! Bon alors, quoi qu’vous faites ? Vais pas me l’ramener tout seul hein !
_On pourrait le mettre sur une carriole et le faire passer par ici, il y en a justement une là-bas. Propose Belford.
_Et ensuite on le hisse à bord avec le palan, ni vu ni connu ! Rajoute Louis.
_Ouais mais faudra du monde et des costauds pour l’bouger celui-là ! Fait Ulrick, légèrement inquiet de la difficulté de l’opération.
_Tu l’as dit bouffi ! Rajoute « tête de pioche ».
_Retournons à bord, on sera plus tranquille pour en discuter. Ici on va finir par se faire repérer. Suggère Belford pour en finir et accélérer les choses.
« Dernière édition: 29 Juin 2009 à 15:46:41 par Taranis »
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Tant qu'à faire, que de faire, autant bien faire.
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« Répondre #17 le: 03 Juillet 2009 à 19:10:30 »

seth attendait que le temps se passe sur le navire quand il vit remonter Simon et quelques autres marins, tous accablés par la chaleur.

Le navire se berçait lentement au rythme du clapotis des vagues calme et son équipage s'ennuyait. Ils accueillirent leur compagnon, encore plus heureux car il pourrait à leur tour descendre à terre. 

Seth alla voir Simon afin de discuter avec lui du bon "vieux temps" mais ce dernier ne lui accorda qu'un salut de la tête, jusqu'à ce que le vieux Belfrod examina l'étranger et dit.


- Mais il est agile et rapide ce gars! Par le diable pourra nous être utile!
- Pas bête on va lui en parler... rajouta Louis.

Tous descendirent en bas, afin de partager le reste de nourriture de leur repas et informer l'arabe de leur projet. Ce dernier se méfiant des canons mais connaissant leur puissant ne trouva que cela à dire.


- On va le ramener votre pétoire!
- Justement c'est pas un canon pour femelle, mais une pièce montreuse!  grogna le vieux canonnier.
- On devrait aussi en tenir mot à jaguar courant Il est assez costaux il devrait aider... conseilla Seth.
- C'est vrai qu'on aura besoin de pas mal de bras et un palan pour soulever une telle pièce... ca pèse combien Simon.
- Hum plus d'une tonne, facilement deux je pense. je m'en suis jamais servi de ce genre de calibre. conclu Simon.

Le groupe était donc d'accord, il faudrait encore quelque bras solide pour y arriver.

- Hum devrait déjà s'occuper  de détourner l'attention. Belfrod tu es le plus vieux on aura plus confiance en toi! Tu saurais baratiner tout ces gringalets qui se pensent garde.
Le vieux homme se gratta le menton et dit.
- Ch'ai pas! s'en doute. faudra trouver d'quoi les z'occuper sans les mettre sur leur garde.
- Il nous faudra trouver un palan, on peut en mettre un mais ca prendra du temps. Il doit bien y avoir sur place. Toi L'étranger ajouta Simon. Tu t'occupe de nous trouver un chariot! Tu sais monter à cheval.
- aussi bien que tirer au mousquet dit calmement Seth. cela fit en froid dans le groupe.
- J'irais avec lui dit tête de pioche! Je sais pas monter à cheval mais conduire une charrue ca devrait m'aller bondieu!
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« Répondre #18 le: 31 Juillet 2009 à 20:32:30 »

Les compagnons du "jaguar" attendaient calmement dans une rue donnant vers le chantier naval, leur cible.

- Puf foute quoi les autres? dit Simon en grognant adossé sous une lanterne, où brulait une bougie et où dansaient des moustiques. Le halo de lumière qu'elle produisait envoyé sur le visages des marins et les murs des ombres déformées. La rue était désert hormis les pirates, le pavé recouvert de poussière acquise durant la journée.

Après une attente silencieuse, perturbée uniquement par le bruit des vaguelettes s'écrasant sur le quai et le chant du vent sifflant dans les mats, le port étant juste au bout de la rue, ils entendirent un nouveau son. Des bruits de pas, les pirates se levèrent prêt à toute éventualité.

Une silhouette courut vers eux, l'homme s'arrêta essoufflé sous une lanterne. 


- Reprend ton souffle l'espagnol. dit Sullivan.
Le second posa ses paumes sur ses genoux et après deux longues respirations dit.

- I'ai prévenu le navirés, ils ont préparé le grand cabestan, angmar est resoué sur lé navirés.
- Parfait on perdra pas de temps
- Et surtout on pourra vite mettre le canon et sans être vu. ajouta en chuchotant Ulrick

Les quatre pirates s'avancèrent vers le chantier naval; où pouvait y voir Belfrod faire diversion en discutant comme un vieux exploitant de ferme avec le garde, lui parlant de détail de sa vie qu'il inventait et qui ennuyait le garde. Ce dernier vit ses compagnons. Il changea sa voix, tremblante et non assuré pour dire sur un ton de mystère.
- Mais tu sais avant d'être cultivateur, j'étais marin! Capitaine même
- Quoi pas possible!
- si par Dieu j't'assure et j'en ai vu.
- Puf siffla le garde.
- Bon si tu me crois pas regarde cette dague. dit il en montra un coutelas au manche en bois de campêche.
- Belle outil mais pas digne d'un capitaine.
- Pourtant j'en ai tué des pirates et j'en combat encore! dit calmement Belfrod.

Le garde releva le haut de son chapeau et haussant aussi un sourcil. Il dit sur un ton de dédain.

- tu délires le vieux.
- J'en vois encore des pirates... affirma le vieux homme, de plus en plus nerveux, son vieux cœur cognait dans sa poitrine.
- C'est ça et ma mère est l'ange Gabriel!
-  non regarde là. Dit il en pointant du doigt ses compagnons; le garde entendit un son de pas dans son dos. Armant le chien de son fusil il tourna la tête.

- qu'est que...

Le garde reçut sur le haut du crâne un choc, ses jambes commençaient à faiblir sous son poids, sa vue devint incertain, il voyait juste en contre jour quelques formes. Il leva son fusil mais il avait oublié le vieux homme, ce dernier lui remit un autre coup.

Il s'écroula sans avoir eut le temps de prévenir la garde.

Les voleurs s'avancèrent lentement vers leur compagnon. 

- C'est une autre chanson dit l'irlandais avec un ton ironique.
- Mais ca marche. rajouta Belfrod, en remettant son pistolet dans sa ceinture de cuir. Et plutôt bien. Heureusement que j'ai gardé un bandana et un vieux foulard sur le menton.
- Faudra que tu restes caché sur le bateau, avec l'étranger.
- Fout quoi celui là? Demanda nerveux Simon en regardant autour de lui.

- Ici! fit une voix, assis sur un baux du ketch en construction.
Les pirates furent surpris, levant les yeux pour voir cette forme sombre se distinguant du ciel bleu mauve, où un nuage noir en boule de coton flotté lentement.
L'arabe sauta et presque sans bruit tomba sur le sol, au milieu des planches qui allait servir aux ballots et les énormes clou plus gros que des couteaux.

- Tête de pioche a trouvé une charrue... dit Seth en s'avançant vers eux
- Qu'il vienne. Je vais le chercher répondit Ulrick.
- Heu tu le trouvera vers heu... vers là ou non là!  Ou peut être qu'il est au quai... informa Seth avec une voix moins ténébreuse et assurée qu'avant, ce qui fit sourire Simon et Ulrick.
- Bon préparez les palans ca va faire du bruit faudra aller vite.
- Oui! Vitesse seule allié dans cette nuit! Son être plus clair dans silence noire de la Lune. dit Jaguar courant.

La petite troupe se préparait enfin à en finir.
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« Répondre #19 le: 03 Août 2009 à 13:29:11 »

doucement les gars!! Faut pas faire trop de bruit..
-Tu parles les poulies vont grincer!
répondit ulrick au murmure du chef de pièce.
- Attendez! Toi aller surveiller garde. dit Mitlantechutli sur un ton autoritaire. Belfrod leva un oeil.
- Okay de toute manière c'est plus de mon âge. On le ligote?
- non, vole lui ses armes, il pensera sans doute que tu lui voulais ses armes et pas ce vieux canon rouillé.
- Pas bête, l'étranger par le diable t'en as sous les ch'veux! Cria ulrick avant de se taire s'apercevant de son erreur. Ils iront pas forcement voire si cette pièce rouillée et oubliée de tous manque.

Les préparatifs continuèrent, on avanca la charrue et après un décompte les muscles se contractèrent, les cordes se serrèrent et la pression qu'elles subissaient augmenta. Après quelques efforts, et des souffles étouffés pour ne pas faire de bruit, la lourde pièce, dégagée de son affut, commença lentement à se lever.

Les six hommes qui étaient au labeur commencaient à devenir rouge, même l'arabe et l'indien.

- tête de pioche va chercher Sierig et d'autre. on va en avoir besoin.
- Parbleu ca pèse plusieurs tonnes. grogna Sullivan dans un soupir, avant de se détendre les muscles un instant et de reprendre le cordage afin de soulager Seth et Simon qui était seul sur la pièce.

On la fit redescendre lentement.


- On a été trop gourmant je pense...
-* Tu te trompes, c'est que l'effort la récompense le vaut. Déclara Simon à l'irlandais, posant sa main sur le fut de métal.

Tête de pioche arriva sur le quai, il monta sur le navire où l'attendait ceux de quart et quelques autres de l'équipage.

- Alors vous avez le canon?
- Oui je le cache dans mon dos... répondit le marin sur un ton exaspéré. Bon on aura besoin de vos bras! Sierig surtout et tout ceux qui pensent qu'ils peuvent faire l'affaire.
- Il t'en faut combien? s'informa Angmar.
- Hum pour pas encombré et se géner sur les bouts je dirais quatre.
- Parfait tu nous connais. Choisies dit un des marins, assis sur le bastingage, en train de finir un vieux restant de pain.

Angmar appela quatre noms, dont Sierig et un autre chef de pièce Valentin à bonne carrure.
La petite troupe repartie vers le chantier.
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« Répondre #20 le: 04 Août 2009 à 11:09:59 »

Le canon, lentement mais pas silencieusement se levait. Au coin de la rue un des mousses du navire, faisant le guet, scrutant la rue déserte; voyant juste la silhouette des mats des gréements se balancant au rythme du tangage des bateaux. Rien pas d'activité ou presque sur le port.

Juste quelques halos de lumières sortant par les fenêtres des tavernes et de quelques maisons au volet mal batis ou non fermés, ainsi qu'aux flambeaux brulant dans la grande artère qui méne à l'église se trouvant sur la grande place de la ville. 

Le jeune mousse regarda le ciel étoilé, légèrement voilé à l'horizon par une tache sombre et noire, dans ce ciel bleu argent sombre.


- Y a des nuages. Et cette chaleur d'un coup, ce annonce un coup de tabac; le vent va changer. dit il pour lui même tentant de se rappeler ce que le pilote, c'est à dire Bélénos lui avait appris.  Le jeune homme n'avait ni la présence d'esprit ni les désirs de devenir plus que quartier maitre si le destin lui offrait la chance. Comme son frère il ne savait ni lire ni écrire et était hostile à l'enseignement, apprenant comme tout les marins sur le tas. Mais lui, alors que son frère courait les jupons et s'amusait (avec lui d'ailleurs), il préférait apprendre l'art de la navigation net comprendre le vent afin de devenir un marin aguerrit et sachant pourquoi il doit faire ce que lui ordonne son capitaine.

au bout d'un certain temps il entendit venant du chantier naval, le bruit des sabots ferré sur le sol. Il vit le charriot avec les pirates autours quitter l'endroit


- On a la pièce fiston!dit un des marins.
- Allez y et sans bruit! ordonna Fransesca, presque sans accent, sur un ton sans réplique possible. Simon va prévenir Jean et fait les préparatifs faut pas perdre de temps
- Sans soucis, le chanceux était déjà prévenu
Malgré la noirceur de la nuit, le vieux servant de pièce put comprendre que l'espagnol lui lancait un regard aussi sombre que la nuit. Ravalant sa salive et souriant du reste de ses dents il hocha de la tête et suivit l'ordre, il partit.

alors que sur le chariot, afin de l'alléger, il y avait que tête de pioche le seul à savoir conduire telle bête.

après une avancé assez lente et nerveuse, comme celle que l'on fait pour atteindre une cible, les pirates arrivèrent par petit groupe à leur navire.

On commença à mettre les sangles de cuir et de fer sous le fut et le grincement de bois du grand cabestan commencèrent, sous l'effort d'une vingtaine d'homme, dont les plus costaux. Belfrod, simon et Angmar restaient à diriger le canon dans les airs, avec quelques écoutes qu'il avaient placé avant. Le canon fut vite soulevé et avec les efforts des pirates, put rapidement malgré un coup de tension intense, où les cordages semblaient avoir laché et le canon était descendu d'un coup s'arrêtant à quelques centimètres du tillac. 


-putain les gars!
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« Répondre #21 le: 04 Août 2009 à 11:33:38 »

le cris du cœur fut réprimandé par L'indien.
- Silence!

le respect qu'il imposait sur le navire et l'ordre logique dans cette situation fut suivit, Seth alla voir le canon.
- On a eut chaud par dieu! Bon on remonte le canon?
- Non on le laisse comme ça rétorqua simon, s'essuyant le front dégoulinant de sueur, provenant de la chaleur de le nuit de l'effort et la peur du moment. Mais à part un groupe d'homme qui ne porta aucun attention au navire, qui agissait dans le noir, le quai était désert.

Seth se releva.

- Bon on perd pas de temps. ¡ Cañón maldito! ¡ Idea a gilipolla se lo digo! Dios es testigo rajouta le second en s'adressant dans sa langue natale, chose qui lui arrivait souvent quand il était nerveux.

Après dix minutes de travail, sous un grincement des poulies et le gémissements d'effort de ceux qui étaient au cordage pour tenir dans le bon axe la pièce de 36; le canon se posa enfin sur l'affût.

Les pirates étaient soulagé. Le canonnier garda avec lui simon et tout les servants de pièce présent, l'indien voulut rester.

- Bon va falloir le nettoyer, y a de la crasse et même de la rouille. Pierre va me chercher une lanterne et après va dormir! Ordonna le canonnier.
- D'accord Jimmy

Les hommes se séparèrent, plusieurs descendirent dans l'entrepont pour se reposer, sautant et s'affalant dans leur hamac, épuisé les bras mous pendant en dehors du branle ou sur leur corps. D'autre allaient boire et surtout prendre une chambre dans des tavernes ou auberge.

Christophe Lanver attrapa le bras de Seth.

- Je vais remettre le charrue là où on l'a trouvée mais souviens toi de te promesse. l'étranger le regarda, il se souvenait plus.
- Laquelle tête de pioche?
- Pour le gamin esclave... lacha l'autre énerveux de voir que son ami oublié facilement sa parole.

Seth eut un rictus, il posa la main sur l'épaule de son compagnon et acquissa.
 Même si ca l'énerve de devoir aller sauver un morveux qui a sans doute jamais rien fait pour se sauver et qui connait pas le mot liberté; mais Christophe a peut être raison, peut être n'a t il rien fait pour être libre car il ne sait pas ce que c'est.
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« Répondre #22 le: 05 Août 2009 à 16:15:06 »

Des coups tombèrent sur la porte, résonant dans toute la salle commune. Les coups continuèrent gardant le même rythme, la personne ne lachera pas l'affaire.

La porte s'ouvrit et un homme apparu tenant dans sa main un chandelier en bois, d'où une bougie dégoulinant de cire éclairait d"un halo ses alentours.

- qu'est vous voulez? demanda l'homme en robe de chambre, d'un blanc perdu par la crasse et la salissure, avec la voix d'homme réveillé: grave mal assuré et colérique.
- Des informations... dit un des premier interlocuteur
- On peut rentrer? demanda le second des deux personnes devant l'auberge.
- Non par dieu c'est plus l'heure.
- Tu es ouvert! dit l'homme blanc, en lui donnant de force dans sa main deux pièces de bronze.

L'homme en robe de chambre s'écarta de la porte.


- Mais vite! grogna t-il.

Seth laissa passer tête de pioche et le suivit, les yeux creux de fatigue. La salle était déserte, une porte en bois fermée une petite armoire où se tenait les alcools et liqueurs de qualité.
Ils assirent à une table.

- J'suis ouvert mais pas ma gueule
tête de pioche prit une autre pièce et la posa violemment sur la table exaspéré.
- Bon simple tu te souviens aujourd'hui une riche dame est venue de donner un esclave. l'aubergiste acquiesa de la tête. Où est il?
- Je sais pas...
- Te moque pas de nous réagit Seth en se levant le doigt pointé vers le tenancier.
- Laissez moi finir par la vierge! Viola une autre femme l'a acheté...
- qui ca?
- Connais pas... répondit il en haussant les épaules.
- ressemblait à quoi?
- ha la mémoire me fait défaut. dit il en souriant.

Tête de pioche reprit une aurte pièce dans l'unique poche de son pantalon et la posa.

- c'est un shiling! informa t il.

Seth regarda l'homme prendre la pièce, rapidement il lui attrapa le poignet.

- C'est la dernière! la prochaine c'est moi qui paye. dit il en serrant de plus en plus fort, le tavernier contracta ses muscles pour ne pas être écrasé mais il devint rouge, son adversaire avait une poigne plus puissante. Face à un marin il n'avait pas espéré gagner.
- Elle était jeune, rousse, genre catin tu vois le genre? Hum fine, assez riche mais bon on sait avec quoi elle gagne sa vie j'en suis sûr.
- Que ferait une catin avec un esclave? il est trop jeune pour la défendre.
- J'en sais rien! je sais pas ce qui traine dans l'esprit de ses serviteuses du démon! répondit l'aubergiste en haussant la voix, par saccade car Seth renforçait l'étreinte autour du bras au risque de lui casser le poignet.

Seth lacha la main, l'homme laissa sur la table la pièce et se caressa le poignet pour adoucir la douleur.
- Tu sais son nom? interrogea l'arabe.
- Là j'ai vraiment aucun idée... et je le jure devant le christ! rajouta i l rapidement de peur d'être encore torturé.
- Tu as gagné ta nuit...

dit Christophe se levant, Seth le suivit, ils laissèrent seul le tavernier assit sur une chaise, la bougie devant lui. Après que les pirates eurent quitté les lieux, lentement il se leva, ferma la porte, déposa sur la table les pièces et les regarda un moment, il les reprit souffla la bougie et dans l'obscurité rejoignit sa femme dans leur lit.

- On est pas avancé! Dit Seth.
- Va falloir la trouver vite car on part bientôt...
- Moi je vais dormir répondit Seth en baillant; les deux hommes rejoignirent leur branle où uils tombèrent chacun de leur côté de sommeil.
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« Répondre #23 le: 10 Août 2009 à 19:21:27 »

- comment ca y a un retard!:!!!
- Comprenez monsieur...
- Non!!
- mais enfin vous avez pu commencer à monter les tonneaux d'eau et de viande séchée
- Et les vivres fraiches et le blé! répondit l'interlocuteur séparant les deux victuailles par un soupir inutile mais théâtrale
- je sais ...
- y a pas de mais qui tienne!
- mais j'ai pas dis mais répondit le marchand gêné, devant Bélénos devenu rouge de coleur

Le pirate quoique de même taille que le marchand semblait le dominer d'une tête, tant le marchand se recroquevillé sur lui même de peur d'un coup.

- Bon vous me livrez ca pour demain sans faute.
- je vais voir ce que peut faire la charrue qui livre les bananes..
- Tu sais où tu peux te les mettre!! répondit Bélénos énervé
- pas tous parbleu ca rentrera pas... dit calmement le quartier maitre.
allez va t'occuper d'autre chose tu es trop nerveux pour y arriver.
- Bien manu, on se retrouve sur le bateau

A peine Bélénos était parti, claquant la porte du magasin que Manu et le commerçant le suivirent marchand vers la promenade de la jeté.

Un peu plus tard, Seth, fatgué de la nuit passé, mais gardant le rythme d'un voyageur en mer vit l'ancien prêtre crier contre un autre homme, les deux hommes l'un après l'autre dominé le ton, hurlant de plus en plus fort, à en faire peur aux mouettes et autres oiseaux, plus qu'ils ne se faisaient peur eux même.  

L'arabe se gratta la tête et haussa les épaules, d'où il était il était simple de suivre la conversation.

Il retourna sur le bateau où Simon nettoyait encore le nouveau jouet du bateau.

- Tu laches jamais le morceau
*- comme un requin...
- Puf Jim en a eut marre à peine après six heures de travail...
- Mais tu as dormis
- Dormir pourquoi faire? répondit en riant le vieil homme Je me reposerais dans ma tombe!

- Il est fou on le savait déjà murmura le maitre canonnier à l'oreille de l'arabe qui eut un fou rire.
- Quand pourra t on appareiller!
- Grogna pas l'étranger... faut attendre
- Mais je veux aller à la petit goave.
- Moi aussi fit le pirate en regardant l'horizon. si c'est vrai on sera alors plus des pirates mais des êtres totalement libre
- Parles pour toi mais moi je suis libre dit Seth sur un ton un peu prétentieux
- Comme nous tous! mais tu fuis comme nous tous, tu fuis la justice de ces maudits fils né roi! De ces larves de Bon dieu! Lorage devenait de plus en plus énervé Je t'en collerais moi du droit divin!

Seth le laissa seul, alors que ce derneir semblait enfin se calmer.

L'inactivité n'est pas bon pour des manuels, car leur mains libre ils ne savaient pas quoi en faire, et leur cerveau aussi. L'équipage étant déjà fauché ne pouvait en plus se divertir, hormis les combats mais c'était chose très et trop dangereuse. Il fallait qu'ils remontent l'ancre et fassent voile vers la promesse d'être lavé de leur crime, ils auraient la paix et cela valait pas mal d'or. Bélénos en avait conscience et ne savait pas comment gérer son équipage si la situation continuait.
« Dernière édition: 10 Août 2009 à 19:26:03 par scar »
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« Répondre #24 le: 11 Août 2009 à 11:07:42 »

Tête de pioche alla voir Seth d'un pas rapide, il était nerveux. Qui ne l'était pas? cette inaction commençait à les peser sur l'esprit.

- J'ai pas réussit à trouver plus d'information sur celle qui a acheté l'esclave! Je sais juste qu'une femme est partie il ya peu en bateau. Mais je connais pas sa destination!
- De toute manière bélénos refusera de changer de cap pour sauver un petit enfant. répondit calmement Seth.
- Mais j'ai eut quelque renseignement sur la vieille folle et prétentieuse qui l'a vendu!
Seth jeta un regard intéressé à son compagnon.
- ET? demanda t il tout en restant calme
- C'est la femme d'un riche propriétaire terrien. Un exploiteur

Seth put voir dans les yeux de Jean du feu, il savait ce que exploiteur signifié à son esprit: celui qui utilise l'esclave comme un outil et qui en tue par dizaine.
- Tu voudrais leur rendre visite?
- Pas qu'un peu! Par les cornes du diable tua s compris! Dit l'autre en serrant dans ses bras Seth, qui lui resta immobile surpris, le torse dégoulinant de sueur coula la veste de lin de son ami, elle aussi décorée d'auréole de sueur.
- On va trouver Sierig et quelques autres
- FDaut en parler à Angmar et Bélénos? demanda Seth tentant de ralentir la hâte de son ami.
- Pourquoi! le chanceux est inquiet de ce que risque de faire nos amis! On va les occuper...

les deux pirates allèrent vers la taverne où il savait qu'ils y trouveraient des membres du bateau.
La ville marchait au ralenti sous ce soleil d'enfer alors qu'aucun vent ne ridait la mer.

Bélénos sur la dunette réfléchissait à la situation présente.

- Encore une semaine avant de partir! De toute manière avec le vent qu'il y a on serait bloqué ici...
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« Répondre #25 le: 11 Août 2009 à 16:15:45 »

Les deux pirates arrivèrent dans la taverne, elle était silencieuse, loin d'être vide mais la chaleur accablante assommait les habitants de la ville en général.

les gens discutaient tranquillement sans faire attention au nouveau venus. Seth ne pouvait cacher ses origines, étant torse nu à cause de la chaleur. Il repartit rapidement se cacher dans le bateau: il était toujours recherché par les nations des îles.

Le pirate donc seul alla rejoindre ses compagnons assis à une longue table, qui servait normalement au banquet; mais en ce jour à part quelques morceaux de pain et des pichets d'eau et de vin, rien de quoi festoyer.

Les dès en os ou en bois roulaient sur la table, une couteau se plantait de manière régulier dans le bois, un autre groupe jouait aux cartes.   


- Salut l'ambiance!
quelques grognements de bienvenu accueillir le nouveau venu; tout les pirates étaient silencieux, puant et dégoulinant de sueur, plus usé par le manque d'action que leur ferait un combat.
Certains le regardèrent alors que la plus part étaient à deux doigts de dormir. 

- Bon bande de mollusque j'ai un truc pour vous dérouiller.
- Hum quoi? fit Emmanuel.
- Tu as l'air partant Manu! même avec son enthousiasme il prit le temps de murmurer.
- Ca vous direz de jouer quelques tours à des fermiers?
- Développe clama Sanglebouc, ce vieux boucanier aux manières brutales et rustres. Il semblait tout de même content de se bouger.
- Hum Sanglebouc je pense que tu bas t'y plaire. informa tête de îoche.
- Attend Lanver des fermiers? questionna Yoan, un marin breton.

Toute la tablée fut mise au courant et tête de pioche développa son idée, ils furent ravis à l'idée de terroriser quelques riches nobles.

Angmar arriva devant Lanver presque en furie.

- J'ai été mis au courant de tout idée! C'est trop dangereux! hurla t-il dans l'entrepont.
L'autre marin s'appuya sur les gallots, poutre de bois.

- Calme toiLouis, tu voulais occuper l'équipage voila de quoi faire. dit il en souriant, ce qui agrava la longueur et la courbure de son nez.
- Pas comme ça! On doit rester encore une semaine ici! La garnison aura vite fait de nos mettre la main dessus ou sinon la milice!
- Tu crains une bande de paysans armé de mousquet et de sabre rouillé?
- Pas eux mais si on riposte l'armée viendra. Ils ont pas beaucoup de canon dans le fort de ce port mais ils auront vite fait de couler un navire comme le notre surtout s'il est immobile.
- Ecoute je comprends mais on peut pas revenir en arrière; nos compagnons se réjouissent de pouvoir enfin s'occuper. On va changer le type de punition c'est tout!
- Explique... demanda dubitatif le maitre d'équipage, jetant un regard curieux sur son ami.
- A j'ai un cerveau et je sais m'en servir. L'ennuie c'est que certains ne pourront pas y participer, comme ce rustre de Sanglebouc, ce colosse de sullivan...
- Bon je te laisse gérer le truc mais préviens Bélénos avant


Angmar laissa seul Lanver, les quelques marins qui reposaient dans leur branle pour trouver grâce au courant d'air provoqué par l'écoutille du frai et de l'ombre, se dressèrent et regardèrent leur compagnon; mijotant déjà un plan. 
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« Répondre #26 le: 14 Août 2009 à 09:54:28 »

Seth était obligé de passer cette longue attente sur le bateau afin de ne pas être remarqué. Le soleil tapait toujours aussi fort, le seul quoi d'ombre était l'entrepont où régnait une chaleur énorme et surtout une odeur de sueur et de renfermé peut supportable mais pour des marins.

Ce qui rendait la semaine terrible, pour Seth comme de nombreux pirates, c'est qu'un petit groupe se jouait d'une bande de riche exploitants alors que eux étaient bloqués dans le port.

Seth, qui s'était lavé il y a à peine quelques heures, passa une main sur son corps pour y chasser un moustique, sas peau était collante, couverte de sueur. Il sortir sur le tillac pour respirer un peu d'air pur. Il vit alors tête de pioche remonter.


- Salut j'espère que tu t'ennuie pas trop dit ironiquement le pirate.
- Par Allah ferme la grogna l'arabe. C'est pire que la prison ici...

Les pirates étaient de plus en plus frustrés leur seul occupation était les dès et les cartes et une fois une bagarre que Bélénos et angmar eurent vite fait de punir. Même le second s'occupait, avec ses airs distingués et son accent à faire la comédie auprès des nobles terriens. 
- Heureusement on fait la chasse aux rats; j'en ai eut trois. Par contre l'indien lui a trouvé une occupation en ville. explique Seth
- c'est ça la vie
L'arbe haussa les épaules.
- Tu viens faire quoi? demanda t il curieux, peut être que Lanvers était là pour leur proposer quelque chose.
- Marc m'a demandé le second et le quartier maitre était les seuls officiers, même chez les maitres sauf le coq, à prendre part à l'action. de prendre des nouvelles du bateau.

Lanver partit après avoir demandé à son ami si Bélénos était dans sa cabine, ce qui fut le cas. Seth regarda cet homme aux épaules largés mais aux bras maigres, sa démarche rapide et arquée ne lui donnait pas du tout un autre style que celui de petite frappe ou de brute. Comment réussissait il à se transformer en chef de troupe de théâtre?

Il ressortit souriant de toute ses dents, car la vie lui avait pas épargné les caries mais la perte ou la cassure de dents.

- Ha Seth si je suis venu c'est aussi parce qu'on passe au plan B?
- Quoi? fit étonné Seth qui discutait avec sierig et Sanglebouc revenant d'une taverne où ils venaient de perdre toutes leur dernière piécette.
- Ouaip il nous faut un petit groupe afin d'attaquer la ferme de coton la nuit, faudra qu'il s'enfonce dans les terres et qu'ils y reviennent pour attaquer la ferme.
-Pour qu'on pense pas qu'ils viennent du port. informa le boucanier qui avait déjà compris pourquoi il fallait aller dans les terres, il l'avait déjà fait dan s son expérience de chasseur.
- Exacte par Saint Paul tu lis dans les esprits! s'exclama l'autre pirate tout étonné. Bon il me faut au moins cinq hommes, vous êtes de la partis?
- eT comment! Hurla Seth
- Enfin on va bougé nos fesses dit Sierig en ponctuant sa phrase d'une expression dans son langage; le boucanier émit un grognement dont tout le monde savit que cela voulait dire oui.
- Non pas toi l'étranger. fit une voix derrièer le groupe.

Il se retourna surpris, ayant reconnu la voix calme et posée de Bélénos.

- Pourquoi ca? rétorqua le pirate énervé de devoir rester à rien faire. Le capitaine lui fit un signe de le suivre. Le boucanier eut un rictus peu engageant sur son visage, il se tressa la barbe, dont il en avait coupé et désépaissit une bonne partie car la chaleur suffocante de l'air rendait une barbe aussi abondante insupportable.

Bélénos, chapeau à long bord pour cacher ses yeux et son crâne du Soleil, prit une respiration.

- Ecoute si tu venais à être remarqué durant l'opération, la nouvelle de ta présence réveillera toute les milices.
- Mais on m'a déjà vu ici!
- Des gens qui ne connaissent pas l'étranger ou que le fait qu'il y a quasiment aucun maures
- arabe! corrigea celui de ce peuple.
- Donc arabe aux caraïbes à part l'étranger leur est pas venu à l'esprit.
- Mais ca sera la nuit.
- Gros risque à prendre, tu restes ici! Et me forces pas à utiliser de mon pouvoir! rajouta après un moment de silence Bélénos pour conclure la discussion laissant Seth le maudir et ronchonner dans sa langue.

Le groupe des brigands fut formé, Sangleboug Sierig, Sullivan, Ulrick et Bras de fer de son nom Thomas Boulanger; un fier marin aux bras solide et incassable d'après lui.

Eux étaient enviés de tous, ils allaient pouvoir chasser visiter l'île durant que els autres avaient encore au moins trois jours à attendre sur ce bateau qu'ils commençaient à haïr. mais bélénos le savait, comme le charpentier, une fois en mer tout l'équipage partagera avec le bois qui se trouve entre eux et l'infini mer un amour sans borne.

Le groupe partit avec tête de pioche, portant fusil, hache, sabre, gourde, draps et poudre sur eux. Leur compagnons leur lancèrent quelques moqueries et encouragement sur le tillac.
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« Répondre #27 le: 18 Août 2009 à 22:56:51 »

- Mais vous êtes malade de revenir!!!
Hurla Bélénos devant ses hommes.

Une heure avant sur le tillac du navire, alors que le soleil commençait enfin à peindre de pourpre le ciel devenu mauve, ce tableau n'allait pas durer longtemps car très vite un bleu foncé faisait son apparition à l'horizon.

Simon les yeux cernés de sa nuit à combattre les moustiques regarda sur le quai une petite troupe s'avancer.


- Voila la troupe des "S" c'était le surnom que les pirates avaient donné à ceux qui devait se faire passer pour des brigands, s'appelant tous par un prénom avec un s sauf Thomas le chieur qui casse tout...

Simon regarda attentivement la troupe, deux d'entre eux avaient du mal à marcher et l'un gardait sa main contre son bras gauche, bandé.

- Oh merde!!
- Vite va prévenir Francois!  hurla l'un des blessés
Il dort ici ?  s'informa Sanglebouc.
- Oui!
- alors ventrebleu vas y vite! dit le vieux boucanier en montant sur le navire faisant un signe à Simon de se dépêcher alors que celui ci ne bougeait pas, l'esprit emburmé par la nuit.

Mais il alla dans la cuisine où ce dernier dormait.

Sans prévenir le capitaine la troupe alla dans l'entrepont, où Seth restait le regard sur le plafond, la venue de ses compagnons éveilla chez lui de l'intérêt: de quoi se changer l'esprit.

Il vit passer presque sans un mot, mais pas sans un bruit, les pirates avec simon; ils entrèrent dans la cuisine.
On put y entendre, sans soucis pour ceux réveillés, des gémissements étouffés.

- Il s'est passé quoi? demanda un des membres de l'équipage à sierig et Simon qui sortaient à l'instant.
- Nous avons subit 'iposte et chassé dans te''es.
- Merde ils vous ont suivit? s'inquiéta Simon.

Si c'était le cas la situation était catastrophique. Le navire attendait encore les vivres et fuir sans, l'équipage ira pas loin. Même s'il avait sa ration de vivre fraiche et fruit dans le port, l'argent se perdant les pirates n'en prendraient aucun avec eux.

-Non eux ê't repa'ti a'pès deux jours...
- Pourquoi? questionna Seth d'un air dubitatif.
- Sans dotue Tête de pioche et Ma'c eux avoir fait sa coup durant que milice nous chasse.
- De quel type?
-Aucune idée


Aucune idée! mais tu sais ce qu'on risque! rajouta Bélénos totalement rouge de couleur, en plus les autres étaient peut être prit au piège.
- Baisse d'un ton on va nous entendre. dit calmement le second, assit sur un siège, les pieds bottés de bottes en cuir marron sur la table, se curant les ongles avec un vieux poignard.
- Par tout les diables! Bélénos rageait de s'être laissé convaincre. Avec l'arabe et maintenant une troupe de bandit ce navire s'il était inspecté par la royale allait être totalement mis à l'arret et l'équipage mit au fer voire pire.
- bon vous faites comme Seth vous sortez plus! Et pas même sur le tillac! Sauf la nuit.
- enfermé dans l'entrepont? dit abasourdit Sullivan, restant assit afin de calmer sa jambe, d'où on venait d'extraire une balle.
- Sos...Sortir que... que de nuit. bégueilla Sanglebouc.

La sentence était sans appel, Marc n'était pas là pour protégé le droit et la liberté de se déplacer. Mais c'était un état de crise où le second et le capitaine pouvaient décider rapidement.


- Une chance que c'était pas une initiative à vous...  grogna Bélénos les poingts sur la table cherchant à se calmer, la tête relevée en arrière.
 Ne vous faites pas remarquez.

Dit il pour conclure. Les pirates quittèrent la salle du conseil, en passant directement l'échelle afin d'appliquer sur l'instant les ordres.

La porte du quartier des officiers s'ouvrit, c'était le plus jeune des mousses, l'autre étant avec tête de pioche.

- Capitaine on veut vous voir! Un capitaine
- J't'ai déjà dit de tutouer Bélénos...  Fit exasperé le second avec son accent espagnol.
Bélénos n'était pas ravit d'une telle visite 

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« Répondre #28 le: 27 Août 2009 à 11:26:37 »

- Parbleu je vous tiens!! S'exclama le capitaine en voyant Bélénos arriver, alors que Simon lui indiquait qui était le capitaine de ce navire. Ce dernier posa par réflexe la main sur la poignée de son épée mais dans un instant de lucidité ne l'empoigna pas. Combattre était trop risqué.

- J'ai à me plaindre de vos hommes! et de leur comportement! continua le capitaine sans se présenter; un chapeau à long bord lui protégé le haut du visage, et les yeux du soleil, son front coulait de sueur.
Vous n'êtes pas digne d'être capitaine!
- Et comment cela? demanda Bélénos courtoisement auriez l'amabilité de vous présenter.
- En effet j'ai omis cela! Thierry De Malouze, corsaire du roy de france.
- Et moi Bélénos... ce dernier marqua une pause, dire qu'ils étaient corsaire était trop dangereux. Il préféra s'abstenir.  de quoi voulait m'entretenir?
- De votre équipage
- certes mais dites m'en plus... fit Bélénos ironiquement avec un ton sérieux.
- C'est simple observait par vous même le corsaire désigna de ses mains gantées de blanc le pont du navire où résidaient un équipage de forban; le tillac était bien rangé mais les hommes dessus s'ennuyaient, défaisaient et refaisaient les cordages jusqu'à ce que la lassitude fasse qu'ils laissaient le bout déroulé par terre.
- C'est un équipage indiscipliné, sans parler de vos nègres loin de rester dans la condition où ils sont. Et je parle encore moins de cet arabe, qui boit sans arrêt.
- Mince il a remarqué l'étranger, pensa Bélénos.
- quelles sont vos activités? car je vois un navire bien armé. s'informa Thierry en faisant remarquer les bordées de canon.
- Marchand!  dit une voix dans le dos de Bélénos. Les deux furent surpris; ils découvrirent en tourant leur regard, un second bien vêtu, montrant une moustache finement taillée et brossée.
- Yé me présente fit Fransesca avec ,un accent espagnol  non masqué
 Yé souis Jouan Banda Y Mondesca Y Figa. Second de mon honorable famille de duc! Mès j'ai armé ouné navire pour lé commercé. Bélénos et moué sont des marchands indépantés.
- C'est pourquoi il est si bien armé! C'est une précaution que j'ai proposé à mon colègue car nous ne travaillons pour aucune compagnie commercial et si quelque maudits pirate venaient nous piller c'est toute nos richesses que nous perdrions. continua Bélénos en comprenant le jeu de son second et ami.
- Hum je comprend... fit le corsaire. Il retira son chapeau laissant voir des cheveux brun chatain,  collés et humidifiés par sa sueur Je suis enchanté de vous rencontré Jouan Band Y Mondesca Y Megot.
- Figa! reprit Fransesca se félicitant intérieurement de se souvenir de son "nom" Vous comprenez donc lés besoins d'arme...
- Pourrais je m'entretenir avec vous aussi? demanda Thierry.

Les deux capitaines et le second discutèrent du comportement de leur hommes. Bélénos savait et était conscient de ce manque de discipline à terre, il en avait eut jusqu'à lors un peu rien à faire mais si cela leur valait l'intérêt d'un corsaire c'était mauvaise chose. Ils promirent à leur interlocuteur, lui expliquant d'où venaient ces hommes, qu'ils alalient les mettre au pas.

Le corsaire partit, content d'avoir remit de l'ordre dans un bateau gouverné par des incapables. Bélénos hurla

Que tout ceux qu'on laissait un bout non lofé ramène ses fesses sur le tillac par tout les diables et qu'il le range et vite, sinon il va faire connaissance avec mon pied!!
Il accompagna cet appel de quelques jurons, énervés et soulagé de la visite du corsaire. Il commentait lui aussi à devenir impatient. Franseca lui conseilla d'aller chercher Manu et tête de pioche et d'aller se renseigner sur la livraison.
Sans perdre un instant il demanda à Belfrod, qui était pas encore membre de l'équipage s'il pouvait bien faire cela chez le marchand dont il lui indiqua le nom.
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« Répondre #29 le: 21 Septembre 2009 à 18:19:27 »

bon je vais finir ce rp
Taranis tu pourras poster une petite conclusion si tu veux mais ca que je vais faire suffira.

Quatre longues journées s'écoulèrent; les marins qui avaient la permission purent s'informer de la sitation dans l'île. La milice faisait une battue mais par chance les gens craignaient la présence de bandit et non de pirate.
bélénos fit rappeler tête de pioche et ses compagnons qui prirent congé de leur hôte quand le marchand livra enfin ce qui était attendu.

On sortit les palans, les marins, sauf ceux consignés dans l'entrepont qui oeuvraient à ranger les tonneaux sous la direction du second et du coq, travaillèrent vite et dur.
Le cabestan tournait pour soulever les lourdes charges, poussé par la force combiné de vingt marins avec parmi eux le maitre d'équipage qui scriait les ordres sans cesse.
Les marins les moins fort eux roulaient les tonneaux sur les pavés du quai ou portait les charges les plus légère sur l'épaule jusqu'au bateau.

Il fallut peu de temps mais beaucoup d'effort pour charger la livraison.
Cela fait Bélénos régla quelques soucis administratif comme le droit de rester à quai durant leur séjour quand il revint les préparatifs n'étaient pas finis. Malgré la fatigue tout le monde était soulagé, on allait enfin reprendre la mer, sentir le vent iodé sur sa peau le voir gonfler les voiles, entendre le grincement de la coque brisant l'écume et le sifflement du vent dans les haubans.
Pour ceux enfermé dans l'entrepont le soulagement était double.

Le soir même alors que le soleil venait de disparaitre et qu'une nuit sombre envahissait le ciel le bateau largua les amarres et profitant encore du peu de clarté et surtout du phare brulant "le jaguar" se dirigea vers la haute mer, laissant derrière lui une ville agitée par son passage.
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