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Auteur Fil de discussion: Au revoir, mer bleu et ensoleillé des Antilles  (Lu 37075 fois)
Black
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« Répondre #30 le: 08 Avril 2008 à 18:56:35 »

Sur le Black Shark, on s'occupait du mieux possible. Le calme reignait sur le tillac. Les hommes de quart mené par Rolland n'avait pas trop de travaille. Le calme fut soudain rompu.
- Voile par babord !

Rolland se leva et alla voir. Il tira sa longue-vue.
- Qu'avez-vous vu ?
- Un voile, monsieur, toutes petite.
Rolland observa mais ne vit rien.
- Je ne vois rien !
- Je vous assure monsieur. Je ne la vois plus non plus, elle a disparu avec la houle.
- Tu ai sur de ce que tu dit ?
- Absolument !
- Bien. Monsieur Molain, vous savez quoi faire ? demanda Rolland à son assistant.
- Oui monsieur. Branle-bas de combat !
La cloche se fit entendre et reveuilla tous l'équipage. En l'espace de quelque temps, tous furent sur le pied de guerre. Jéricho sortis du gaillard et alla voir Rolland.
- Bonjours Roland, qu'y a-t-il ?
- Bonjour Jéricho. La vigie à repéré une voile par babord.
- Et ?
- Je l'ai perdu de vue. Mais devant la fiabilité de la vigie, j'ai préféré assurer.
- Tu as bien fait et on va encore plus assurer. A ton poste de canonnier.
- A vos ordre.
- Bordez toutes les voiles et hissez les bonnettes ! Mettez le cap à l'est.
- Cap à l'est capitaine ! confirma le quartier-maître.
Les voiles se bordaient. Toutes la toile était donné. Les 10 voiles carré, les 8 foc et la brigantine était bombé. Le Black Shark vira �  tribord et se placa alors vent de travers babord amurres.
- Le vent frai du nord va nous aider.
Jéricho observa �  la longue-vue mais ne vit rien. Pourtant il était impossible que la vigie, laquelle assure ce poste depuis 20 ans et est plaine d'expérience et de talent, ne ce soit trompé.
 
« Dernière édition: 14 Avril 2008 à 13:27:16 par Black »
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« Répondre #31 le: 09 Avril 2008 à 13:23:58 »

   Cela faisait déj�  une heure que le « Royal Falcon » avait changé de cap et cherchait, sans vraiment y croire, cette voile que personne ne voyait, quand soudain du haut de la vigie…
_Voile sur bâbord !
_Encore ? S’interroge Gordon.
_Cette fois-ci je la vois bien ! Elle est loin mais bien visible ! Plein travers ! Rajoute la vigie.
_On la cherchait devant nous, elle se déplace vite si c’est la même que tout �  l’heure. Mais on ne la voit toujours pas du tillac. Constate le second.… Tu la vois toujours ? S’adresse t’il à la vigie.
_Oui Sir ! Toujours plein travers !
_Quelle est sa route ?
_Difficile �  dire, elle est trop loin. Mais c’est soit vers l’Ouest, soit vers l’Est.
Gordon, quand �  lui, analysait la situation et avait déj�  une procédure en tête pour rattraper cet inconnu et ainsi pouvoir l’identifier.
_Bon… Si c’est la même voile, elle ferait route vers l’Est et se déplace vite bâbord amure. Nous allons en faire autant, cela nous aidera pour confirmer sa route.
Le correspondant de Londres, qui était redescendu dans le carré des officiers, fait de nouveau son apparition sur le pont de façon tout aussi discrète et soudaine, ce qui ne manque pas de surprendre une fois encore Gordon.
_Ne sursautez pas comme ça capitaine, ce n’est que moi ! Alors ça y est, vous l’avez retrouvé cette hallucination… Pardon, je veux dire cette voile ?
_Oui… Oui, nous allons la prendre en chasse.
_Très bien. Nous allons enfin savoir si ce bateau est réellement efficace et que c’est un bon chasseur, si j’ose m’exprimer ainsi !
Gordon ne répond pas. Il sait très bien que ce passager, envoyé par Londres en tant qu’observateur, membre de la haute société londonienne, est aussi l�  pour le juger et rendre des comptes sur lui. En Angleterre il n’est pas vraiment apprécié, mais on reconnaît ses qualités de tacticien. Il faut dire aussi qu’il était le seul capitaine disponible pour ce genre de mission. En plus il lui faut redorer son blason depuis son demi-échec l’an dernier dans ce même océan. Il se contente seulement de transmettre ses instructions �  son second.
_Cap au 100 ! Envoyez toute la toile ! Poste de combat !
_A vos ordres Sir !

   Maintenant  sur sa nouvelle route, la frégate allait, de sa meilleure allure, prendre en chasse cette voile inconnue que la houle masque régulièrement. Malgré sa bonne vitesse pour ce petit vent frais du Nord, la poursuite risque de s’avérer très longue.
   
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« Répondre #32 le: 09 Avril 2008 à 13:39:15 »

Le Black Shark fila toutes voile dehors.
- Capitaine ! Par l'arrière ! hurla de nouveau la vigie.
Jéricho et Achille montèrent sur la dunette et observèrent.
- Tu vois quelque chose, Achille ?
- Rien, la houle est trop haute.
- Tu la vois toujours ?
- Oui capitaine, mais de très loin. Elle est... environ �  5 milles derrière nous. Ils ont viré de bord, leur trajectoire est rectiligne �  la notre.
- Soit il nous suivent...
- Soit ils nous fuient.
- Je pense qu'il nous suivent. Ils viennent vers nous ou non ?
- Je ne sais pas capitaine !
- Bon. On va garder le même cap pour 2 raison. La première, on prend le meilleur partis du vent et on �  plus de chance de fuir. La seconde, c'est que comme ca on coutournera les Iles Açores par le sud.
- A vos ordre. Chef-gabier ! Hissez les bonnette ! Chef-matelot, brasser les vergues et bordez les voile ! Tiens le cap timonier !
La course s'engagea. Au bout d'un moment, on se rendit compte quel le navire inconnu avait pris le Black Shark en chasse.  
« Dernière édition: 14 Avril 2008 à 13:27:35 par Black »
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« Répondre #33 le: 11 Avril 2008 à 11:35:05 »

   Il est maintenant proche de 11h et le « Royal Falcon », toutes voiles dehors et au maximum de sa vitesse pour cette allure de travers bâbord amure, tente toujours de rattraper ce navire dont ses voiles sont �  peines visibles sur l’océan.
D’un pas assuré, le second rejoint Gordon dans la salle des officiers.

_Vous m’avez fait demander Sir ?
_Oui. Où en est ce navire ?
_Il est toujours devant nous. Il est maintenant dans l’axe de notre route, mais toujours aussi loin !
_Ce qui veut dire qu’il remonte le vent plus que nous et qu’il va vite. Nous n’aurons jamais le temps de le rattraper avant ce soir.
_Il ne doit pas être plus grand qu’une frégate pour aller �  cette vitesse !
_Sûrement et visiblement il nous fuit. On peut estimer son cap, sa vitesse et donc sa destination, c’est déj�  ça.
_Les Açores ?
_Probablement, car c’est pratiquement sur sa route s’il ne change pas de cap dans la nuit.
Après un petit moment de réflexion Gordon se lance dans de nouvelles directives.
_Bon… Nous allons corriger notre route au 70 sans le perdre de vue, puis une fois la nuit tombée nous passerons au cap 50. Il faut rester au Nord de sa route pour lui couper les Açores. Nous reprendrons le 70 aux premières lueurs du jour. Si on le retrouve demain avant midi tant mieux, sinon on abandonne la poursuite. Nous n’allons pas nous éterniser sur un bateau qui ne fait peut-être que du commerce, qui va aussi vite que nous… et qui �  simplement peur d’un inconnu l’ayant prit en chasse !
   
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« Répondre #34 le: 11 Avril 2008 à 13:31:55 »

Jéricho était retourné dans sa cabine. ALors qu'il regarait ses carte de l'Atlantique, Mr Pol entra.
- Capitaine ?
- Mr Pol. Alors, le voyage vous plait ?
- A vrai dire, pourquoi avoir changé de cap ?
- Parce qu'une frégate ennemi nous à pris en chasse.
- Je pensais votre navire irratrapable.
- Il l'est. La coque est taillé pour la vitesse. Seulement, le vent ne nous favorise pas toujours.
- Alors pourquoi ne pas attaquer ?
- Parce qu'on m'a payé 2.000 écus pour vous ramener sain et sauf �  Bordeaux. Je ne tiens pas �  vous amener l� -bas en plusieur morceaux.
- Juste, mais Mr Vauban m'a demandé de venir
- Je suis le seul maître �  bord et c'est moi qui déciderai où ira mon navire ! Si vous n'êtes pas content, allez �  Bordeaux �  la nage !
La réaction de Jéricho avait surpris Mr Pol.
- Vous avez sans doute raison. Mieux vos tard que jamais.
- Certes. Si on continue comme ça, on l'aura semé d'ici la nuit.
- Alors continuons tous droit.
- Ce serai pire. L'ennemi connait notre route. Le nord-est. Pour fuir nous avons pris plein est et il nous a suivit.
- Et alors ?
- Alors on pique droit sur les Canaries.
- Quoi ?
Les Canaries avaient affryé Pol. Ces île pourtant espagnols, était proche des portugais et des hollandais ; proche de l'ennemi.
- Le courant atlantique ne nous repousse pas assez vers le nord. Nous devrons donc soit faire route au sud, soit au nord dans environ 520 milles, soit près de deux jours mer.
- Que ferons nous ? Profiter de la nuit pour remonter au nord et laisser notre ennemi continuer �  l'est ?
- A quoi bon ? S'il remonte vers le nord avant nous, il nous retrouvera au large de l'Afrique.
- Qu'allons nous faire ?
Jéricho regarda sa carte. Il eu un sourire malin.
- Capitaine ?
- Nous allons, leur jouer un tour.
Jéricho se leva et retourna prendre son quart sur le pont.  
« Dernière édition: 14 Avril 2008 à 13:27:51 par Black »
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« Répondre #35 le: 11 Avril 2008 à 18:08:41 »

Sabrina se reposait avec la vigie dans la grand'hune. La vigie était Jimmy, son ex petit amis.
- Au dernière nouvelle, on fui à l'est.
- On pourrait massacrer cet ennemi au lieu de fuir comme des lâches.
- Seulement nous devons protéger Mr Pol, et si on se bat, le vent seras contre-nous.
- On fonce droit sur les îles de Madère, droit sur les portugais. Tu veux finir la guerre dans les geôles portugaises ?
- Manquerai tu de confiance en Jéricho ?
- Même si Jéricho n'est pas ton père, c'est un exellent marin et tactitien. Je lui fait confience.
- On dirai pas. Laisse le faire, et je te promet que tous ira bien.
- Il t'a parlé de son plan ?
- Non. Mais il leur réserve une belle surprise.
- Je me demande quoi donc.
- Je te préviens si j'en apprend plus.
- D'accord.
Un claquement retentis. Sabrina et Jimmy regardèrent en direction du petit cacatois. Une partie de la voile s'était détaché de sa vergue. A cause du vent, la voile souffrait. Jéricho commenca �  donner ses ordres.
- Huit gabiers au petit cacatois ! Sab, Jones, Mike, Frank, Michel, Edouard, Caroline, Olivier, monter l�  haut ! Fred et Gabriel �  l'écoute babord, Troy et Yann, montez aussi pour larguer la voile ! Ferle le petit cacatois, gabiers ! !

Pendant que Sabrina et les 7 autres gabiers montaient au mât de misaine, les 2 autre gabiers désignés montaient pour attendre la vergue de petit perroquet.
Unefois les 2 gabiers aux extrémitées de la vergue de petit perroquet, ils détachèrent l'écoute du petit cacatois afin de larguer la voile. Cependant, il ne lachèrent pas les écoutes, afin de maintenir la voile relativement tendus pour que les 8 autres gabiers puisse la ferler.
Sabrina et les autre montaient. Une fois arrivé �  la vergue du petit cacatois, Sabrina, arrivé la première, alla se placer au bout du côté tribord de la vergue. 3 autre virent la rejoindre, tandis que les autres s'était mis de l'autre côté. Simultanément, les 8 gabiers remontèrent progressivement le cacatois, au fur et �  mesure que les 2 gabiers donnaient du mou sur l'écoute. Quand la voile fut entièrement remonté, les gabiers l'atachèrent �  la vergue.
Ceci fait, les gabiers commencèrent �  redescendre sur le tillac.
 
« Dernière édition: 14 Avril 2008 à 13:28:16 par Black »
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« Répondre #36 le: 12 Avril 2008 à 12:59:10 »

Dans la cabine de jéricho, la pendule indiquai 9h15. Il était donc 11h15 dans l'Atlantique, l'horloge étant réglé �  l'heure des Caraïbe. Le coq commencait �  préparer le repas. Jéricho, qui assurait son quart, fit appeler Enrique et Jack. Les 3 hommes se réunirent sur la dunette.
- Bien, avant de vous dire mon idée, j'ai quelque infos �  vous demander. Enrique, parmis nos amis hollandais, y a-t-il encore des blessé grave ?
- Si, dos seulement. Ils ont encore bésoin dé répos.
- D'accord. Jack, as-tu demandé si certain désirait rejoindre nos rangs ?
- Non, j'attendais que tu me le dise pour le faire.
- Et bien vas-y. Voil�  ce qu'on va faire. On va mettre les prisonniers dans les chaloupe, et on va les laisser ce faire receuillir par nos poursuivant. Jack, demande si certain veulent resté avec nous. Enrique, rassembles-les sur le tillac.
- A vos ordre !
Enrique fit monter tous les prisonniers hollandais sur le pont. Sur les 62 embarqué aux débuts, 8 étaient mort suite �  leurs blessures.
Jack remplis son rôle de quartier-maître et demanda aux hollandais de les rejoindre. Dix hommes acceptèrent sous les insultes de leurs compagnons.
Jéricho fit libéré les 10 hollandais volontaires et s'adressa aux autre.

- L'un de vous parle-t-il français ?
- M... moi. je parle français.
- Explique �  tes copain que nous allons vous mettre dans les chaloupe, afin que nous poursuivant vous récupèrent.
Le Hollandais expliqua �  ses compagnons. Om mit 3 chaloupes �  la mer. On les relia entre-elles. Les hollandais furent installé dedans. On leur donna des rames et un drap pour attiré le navire poursuivant le Black Shark.
- Mettez en panne ! Descendez les chaloupes !
Le Black Shark stoppa et les chaloupes touchèrent l'eau. On les détacha du navire et le Black Shark repartis, laissant les hollandais ramer vers leur allier.  
« Dernière édition: 14 Avril 2008 à 13:28:40 par Black »
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« Répondre #37 le: 12 Avril 2008 à 20:32:19 »

La journée s'écoula. Le Black Shark gagnait peu �  peu de plus en plus de terrain. L'horloge du Black Shark sonna 18h. Il était donc 20h dans l'Atlantique. Hayes sonna le changement de quart afin que Rolland et ses hommes viennent le relever. A ce moment, le coq sonna le repas.
Les officiers, exepté Rolland, s'étaint mis �  table. Le coq et son assistant leurs servirent de la soupe de potiron. Une fois les officiers servis, le coq et son assistant sortirent sur le tillac, installèrent une table, ouvrirent un tonneaux de rhum et commencèrent �  servirent les hors-quart, servant la soupe dans leur gamelle, pendant que les marins plongés leur gobelet dans le tonneaux. Les hommes de quart avaient mangé �  19h, quand ils n'étaient pas de service.
Jimmy passa devant le service.

- Sabrina n'est pas avec toi, Jimmy ? demanda le coq.
- Ben non, elle est passé officier d'intérim �  la place d'Achille qui ai passé second quand l'autre prussien �  passé son sabre �  gauche.
- A oui, c'est vrai. Bon'ap.
- Merci.
Jimmy se fit servir, plongea son gobelet dans le rhum puis s'éclipsa.  
« Dernière édition: 25 Avril 2008 à 20:18:05 par Black »
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« Répondre #38 le: 14 Avril 2008 à 14:02:55 »

   C’est le début de soirée, la pénombre commence �  transformer l’horizon qui se mélange avec ce ciel bas et nuageux, que la nuit va bientôt absorber de son voile sombre et obscur. A bord on ne voyait plus depuis vingt minutes cette voile que l’on poursuivait depuis le matin.
   Dans l’après-midi il y avait bien eu un petit espoir de la rattraper quand on s’aperçu que l’on s’était rapproché, mais c’était sans compter avec les ruses de l’ennemi. En effet, le capitaine de ce navire inconnu a eu l’audace d’abandonner des naufragés dans une chaloupe sur la trajectoire du «Royal Falcon » ! Evidement, le temps de manœuvrer pour récupérer ces malheureux fit perdre un temps précieux qu’il fut impossible de rattraper par la suite.
   La seule chose positive de cette journée avait été que l’on avait enfin identifié cette voile et que l’on a pu ainsi mettre un nom sur ce bateau et aussi sur son capitaine, grâce aux informations que les naufragés ont pu fournir. Il s’agissait du Black Shark et de son capitaine Balstad, plus connu sous le surnom de « Black le libérateur ».
   A ce propos, on débattait fort dans le carré des officiers sur les décisions �  venir ; les uns étaient pour continuer la poursuite et avoir une chance de capturer enfin ce corsaire français ennemi de la couronne et très recherché, les autres étaient pour abandonner maintenant et rejoindre English Harbour �  Antigua, où le gouverneur les attend avec impatience pour commencer enfin �  se nettoyer de tous ces « barbares qui infestent ses eaux », comme il le dit si bien !

_Mais enfin ! Nous avons l’opportunité de mettre la main sur un pirate recherché et vous voulez abandonner maintenant ?
_Il va trop vite ! Nous n’avons même pas gagné en distance de toute la journée ! Il faut être réaliste bon sang !
_Nous savons où il se dirige. Attendons-le aux Açores, ce n’est pas compliqué !
_Et si nous ne le retrouvons pas ? Nous aurons perdus des jours pour rien alors qu’il y a plus urgent �  faire. Le gouverneur nous attend depuis plusieurs mois, ne l’oublions pas ! Ce n’est qu’un seul pirate après tout.
_Oui mais quel pirate !
_Il y en a plein d’autres aux Antilles et c’est notre mission. Ne nous détournons pas de notre objectif principal que de nettoyer cette racaille de nos routes commerciales. C’est ce que nous a demandé le gouverneur.
_Nous n’aurons pas deux fois cette occasion messieurs, réfléchissez !
_De toute façon il se dirige vers l’Europe ! Donc il ne peut plus nuire au Antilles enfin ! C’en est toujours un de moins ! Nous le retrouverons peut-être un jour, qui sait ? Et puis qui ne vous dit pas qu’il se fera prendre d’ici-l�  ? Non messieurs, je maintiens qu’il faut abandonner cette poursuite et reprendre notre route initiale. Nous avons essayés, tant pis, maintenant il faut passer �  autre chose !
Le correspondant de guerre, qui jusqu’�  présent ne s’était guère manifesté en jouant les observateurs, se décide �  intervenir et s’adresse aux officiers, toujours hésitant dans la conduite �  tenir de ce débat plutôt agité.
_Messieurs. Il est vrai que l’occasion était trop tentante d’attraper une belle canaille ! Mais il faut reconnaître que notre navire n’est pas encore assez rapide pour cela. C’est une bonne leçon et il faudra en tenir compte �  l’avenir. Il est peut-être encore trop lourd ou pas encore assez toilé et nous pourrons faire ces modifications une fois arrivé �  destination. Qu’en pensez-vous commandant ? Ne croyez-vous pas qu’il serait temps de prendre une décision ?
Gordon avait attendu que tout le monde s’exprime et qu’une solution apparaisse pour ainsi la récupérer �  son avantage. Etant donné qu’il n’y en avait pas vraiment de bonne, il était plutôt embarrassé. Il se décida enfin, après un petit moment de réflexion.
_D’accord. Nous laissons tomber. Nous retournons vers Antigua.
_Sage décision commandant ! Rajoute sournoisement le correspondant. Nous avons perdu assez de temps comme ça. Le gouverneur s’impatiente, ne le faisons pas plus attendre !

Edit : duels de poursuite perdus par le Royal Falcon. Fin de la poursuite.  
   
« Dernière édition: 15 Avril 2008 à 13:49:18 par Taranis »
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« Répondre #39 le: 14 Avril 2008 à 14:32:39 »

Le Black Shark filait à toutes allure.
- Tu pense qu'ils savent qui on aient ? demanda Haye à Jéricho.
- Je pense oui. Même avec la houle, nos voile noir sont reconnaissable, et puis les prisonnier les ont surement renseigné.
- Je pense. Que vont-ils faire d'après toi ?
- Soit continuer à nos suivre, soit nous devancer et aller au nord-est, soit abandonné.
- Et nous ?
- On fait encore 2 jours �  l'est. Ensuite on sera presque arrivé �  Madère. On remontera alors au nord et a mi-chemin entre les Açores et Madère on piquera sur le Golfe de Gascogne.
- Bien.
Jéricho voulait �  tous pris éviter Madère et les Îles Açores. Ces îles sous domination portugaise, les portugais étaient en guerre contre la France. Si le Portugal parvenait �  capturer le Black Shark, l'équipage ne serai pas pendu mais emprisonné, n'ayant causé du tord aux portugais qu'en période de guerre sous les ordre de la France.
La nuit tombait. L'obscurité et la voilure noire du Black Shark se confonderai bientôt, rendant le navire invisible.
 
« Dernière édition: 14 Avril 2008 à 20:24:45 par Black »
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« Répondre #40 le: 14 Avril 2008 à 20:45:15 »

La pendule sonna 6 coups. Il était 18h dans les Caraïbes. Mais comme il était 20h dans l'Atlantique, il faisait nuit. La cloche sonna pour indiquer le changement de quart. Le 4ème quart, guidé par Rolland, venait tous juste de finir de manger avant de prendre la maintenance. Le coq sonna la cloche pour le repas des officiers. Afin de masquer le navire au maximum, des planche de bois on été misent devant les fenêtres, comme on le faisait chaque fois que besoin était.
Comme le coq servait le repas, les officiers discutèrent de l'incident du jour.

- Ca a chauffé pour nous aujourd'hui. répliqua Hans.
- Tu parle, on les a laissé sur place, demain, soit ils ont abandonné, soit on les a largué. répondis Hayes.
- ne vous avancé pas trop les gars, contrairement �  ce que Hayes dit, on les a pas laissé sur place. En plus, ils peuvent nous ratrapper.
- Comment ? demanda Hans.
- En coupant au Nord-Est. On sera bien obligé de remonter au Nord, et on passera entre Madère et les Açores. Si ils font cap au Nord-Est ce soir, dans 3, 4 jours on pourrait le retrouver entre madère et les Îles Açores. On sera coincé entre les territoires ennemi, et si ils sont devant nous, on sera obligé de ce battre.
- Oui, mais si ils vont au Nord-Est, ils seront ralentis. On passera avant eux. répondis Yann.
- Sauf que si le vent ne change pas, on sera bout au vent quand on fera route au Nord. répondis Achille a Yann.
- Vous né pensait pas qué l'on aurait dou l'attaquer ? déclara Enrique.
- Non, ce navire est une frégate, se serai trop riqué avec notre passagé.
- Comment sais-tu que c'est une frégate ? demanda Jack.
- Un gréement haut, une bonne vitesse, une taille pour une bonne puissance de feu.
- Ca pourrait être une corvette.
- Non Jack, Jéricho a raison,repondis Hayes, une corvette serais moin grosse.
- Bon, l'incident est clos pour le moment. Nous verrons ce qu'il en ai demain matin. Sur ceux, bonne appétie �  tous.
La conversation close, les officiers se firent servirent.
   
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« Répondre #41 le: 15 Avril 2008 à 13:38:32 »

(mercredi 29 mars 1707)

Le lendemain matin, quand le jour permit de distinguer l'horizon, la frégate ennemi avait disparu. Comme Jéricho était de quart, il peut lui même constaté ce fait. Soit leur ennemi avait été semé, soit il avait renoncé, soit il avait coupé vers le Nord-Est.
Le Black Shark voguait toujours vent de travers babord amurre. Le courrant venat du sud et le vent venait du nord se compensait, de ce fait, le cap était maintenu.

- On l'a enfin semé. déclara le timonier.
- On l'a semé, ou s'est-il semé lui même ?
La maîtresse voilière avait réparé le petit cacatois. Ainsi, �  l'aide des drisse, on avait remonté la vergue en haut de mât. Le vent forcissait. Un vent trop fort risquait de les faire lâcher.
- Rentrez les bonnettes les gars, elles souffrent.
Les matelot et gabiers se répartirent eux même la tâche pour exécuter la manoeuvre.
   
« Dernière édition: 15 Avril 2008 à 17:28:28 par Black »
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« Répondre #42 le: 15 Avril 2008 à 17:35:42 »

(vendredi 31 mars 1707)

Il était 11h dans les Caraïbes. 13h dans l'Atlantique. Jéricho avait passé la matinée dans sa cabine, avec ses cartes et ses instruments de navigation. Il sortis brusquement voir le timonier.
- Le moment est venu. Cap au Nord.
- Cap au Nord, capitaine.
- On va serré le vent par tribord amurre, annonca Rolland qui assurait son quart.
- Le courant Atlantique Nord va nous aider.
Le Black Shark vira. Le navire ralentis sevèrement. Les voiles furent bordées au maximum. Par curiosité, on mesura la vitesse avec le loch. Le Black Shark filait 4 noeuds.

La suit e du voyage fut sasn histoire. Un vaissaeu de ligne portugais fut tenta desespérément de poursuivre le Black Shark, bien plus rapide et léger, tandis que le Black Shark tanta de couler une corvette portugaise, mais la corvette profita du vent pour se faire la malle. Enfin, après 16 long jours de mer, les côte de France étaient en vue.


suivant : http://forum.ageofseadogs.com/index.php?topic=1930.msg47516#msg47516  
« Dernière édition: 19 Avril 2008 à 18:58:06 par Black »
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« Répondre #43 le: 20 Avril 2008 à 19:06:58 »

précédent : http://forum.ageofseadogs.com/index.php?topic=1930.msg48088#new

(mardi 11 avril 1707)

Partis le 10, le Black Shark avait filé vers le Cap Finistère �  9 noeuds. Après une première journée calme et une nuit paisible, l'aube se leva au large St Nazaire. Ce début de journée se passa calmement. La nuit tombai quand le Black Shark passa au large de Brest, �  environ 35 milles.
- Voile en vue par l'avant ! A environ 3 milles !
Hayes quitta la dunette et traversa le tillac. Arrivé à la proue, il déplia sa longue-vue.
- Un senau hollandais. Il vient vers nous.
- Donc il est au plus près ? demanda un jeune moussaillon.
- En effet, puisque nous sommes en largue. Son seul espoir de nous échapper et de faire demi-tour Ainsi il auras le même vent que nous et pourra espérer fuir. Sur ceux, n'attendont pas plus. Petit, sonne la cloche.
- Oui monsieur bosco.
- Branle-bas de combat !
Le jeune mousse sonna la cloche. Le reste de l'équipage afflua. Rolland se placa près du grand mât et hurla :
- Chargez les canons �  blanc ! Attendez les ordres pour la munitions ! Mr Molain dans l'entrepont ! dit-il a son assistant.
Yann réunis ses gabiers près des haubans, près a entrer en action. Hans répartie les matelots aux différents rateliers et Hayes attendit le capitaine.

Jéricho sortis de sa chambre et passa dans la salle �  mangé où Enrique avait débarassé la table et répartie du sable au sol. Jéricho alla vers Hayes.


- Qu'y a-t-il ?
- Un senau hollandais venant vers nous et voguant au plus près tribord amurres.
- Et nous ?
- Largue babord amurres.
- Parfait. A ton poste. Bordez les voiles ! Canonier restez en attente.

Le Blac kShark filait sur sa proie qui ne bougeais toujours pas.  
« Dernière édition: 20 Avril 2008 à 20:01:38 par Black »
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« Répondre #44 le: 20 Avril 2008 à 20:08:48 »

Le Black Shark continuait de filer sur sa proie. Si rien ne changait, dans 20 minutes, les 2 navires serait l'un sur l'autre. Mais le petit senau vira �  babord emportant avec lui son chargement. Le senau se trouva maintenant dans la même position que le Black Shark. Malgrés les efforts de l'équipage pour maintenir l'allure, le Black Shark ne put rattraper le senau qui disparu avec la nuit.  
« Dernière édition: 26 Avril 2008 à 18:16:18 par Black »
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